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Generali voit sa notation baisser d’un cran à AA- par Standard and Poor’s


  Publié le 31 mars, 2009
par Nicolas Mortel  

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L'agence de notation Standard and Poor's (SP) a abaissé mardi d'un cran la note de la dette à long terme de l'assureur italien Generali à AA- contre AA auparavant, a-t-elle annoncé dans un communiqué.

La perspective est revenue à stable. SP l'avait abaissée à négative en décembre. L'agence explique qu'elle "pense que le tumulte qui se poursuit sur les marchés financiers devrait réduire la capacité à moyen terme de Generali à générer des profits et donc gêner la restauration de ce que nous considérons comme une structure de capital forte et appropriée".

L'agence Fitch avait déjà abaissé de son côté fin février la note de Generali d'un cran à AA-. Generali est passé dans le rouge au quatrième trimestre 2008 et a accusé une une chute de ses profits sur l'ensemble de l'année, à cause de l'effondrement des marchés qui l'a obligé à dévaluer son portefeuille de titres de 5 milliards d'euros.

Nomination de Jean-Michel Courtant au poste de Directeur Commercial et innovation chez Generali


  Publié le 31 mars, 2009
par Eric Vendin  

classé dans Generali, Gouvernance

Jean-Michel Courtant est nommé Directeur Commercial et innovation au sein de L’Equité Assurances.

Il débute sa carrière professionnelle en 1990 à l’UAP. Pendant 10 ans il exerce le métier d’Inspecteur IARD et Vie auprès des Agents Généraux des Groupes UAP et AXA Assurances sur différentes régions en France. En 2000, il rejoint AXA Assistance pour y exercer successivement les fonctions de Directeur Commercial, Directeur du Développement et des partenariats, Directeur Marketing.

Jean-Michel Courtant est âgé de 42 ans. Il est diplômé de l’ESG.

Assurance maladie : L’assurance de A à Z


  Publié le 31 mars, 2009
par Nicolas Mortel  

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L’assurance maladie en France est une des quatre branches de la Sécurité sociale, et fait intervenir des organismes paritaires (composés pour moitié des représentants des employeurs et des salariés) gérant un service public, comme pour les travailleurs salariés la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), ou le Régime Social des Indépendants (RSI) pour les travailleurs indépendants (artisans, commerçants, professions libérales) ou encore la Mutualité Sociale Agricole (MSA) pour les salariés et exploitants agricoles.

Catherine Bismuth, Directrice des assurés, nous propose une définition en vidéo.

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Pascal Donnais, président de Fortuneo fait le point sur son contrat d’assurance vie en ligne Symphonis-Vie


  Publié le 31 mars, 2009
par Nicolas Mortel  

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Pouvez-vous nous parler en quelques mots de la société Fortuneo ?

Fortuneo est une société créée en 2000 et qui a connu une forte croissance. Aujourd’hui, nous sommes n° 2 du courtage en ligne en France et un acteur majeur du marché de l’assurance-vie en ligne avec notre contrat Symphonis-Vie. Les avoirs des clients de Fortuneo représentent plus de 2,7 milliards d'actifs en conservation pour plus de 115 000 comptes. Notre actionnaire de référence est le Crédit Mutuel Arkéa, un groupe présent dans l'ensemble des métiers de la banque, de la finance et de l'assurance qui offre de solides garanties à nos clients.

Vous êtes, il me semble, pionnier dans le secteur de l’assurance-vie en ligne avec votre contrat Symphonis-Vie. Pouvez-vous indiquer où en vous en êtes pratiquement neuf ans après votre lancement ?

Symphonis-Vie a consolidé sa position et reste, aujourd’hui encore, un des leaders de l’assurance-vie sur le net. 35 000 clients nous font aujourd’hui confiance. Les atouts du contrat sont nombreux :
- un large choix de supports (plus de 110 fonds disponibles) représentatifs de l’ensemble des  classes d’actifs, y compris l’or, valeur refuge par excellence, grâce au certificat 100% or,
- un fonds en euros parmi les plus performants du marché (+4.50% en 2008 / + 24.75% sur 5 ans),
- et surtout une tarification défiant toute concurrence :
0 frais d’entrée,
0 frais sur versement,
0 frais d’arbitrages en ligne.

Pouvez-vous nous préciser les différentes options de votre contrat Symphonis-Vie ?

Symphonis-Vie propose un large choix d’options en dehors des options « classiques » comme le versement ou le rachat partiel programmés. Ces options sont faciles à mettre en place sur le net et également faciles à modifier si le client le souhaite.
Deux options permettent notamment de dynamiser son contrat en rebasculant une partie de l’investissement sur le fonds en euros vers des unités de compte. Il s’agit de :
- la dynamisation des plus-values : arbitrage automatique de la plus-value réalisée sur le fonds en euros vers une ou plusieurs UC de son choix. Le montant de la plus-value arbitrée doit être supérieur à 1 000 €.
- l’investissement progressif : pour transférer une partie des sommes disponibles sur le fonds en euros vers les unités de compte de son choix.

Cette option peut être mise en place à tout moment et pour une durée d’un an maximum. L’adhérent choisit la fréquence (mensuelle ou trimestrielle), ainsi que le nombre d’arbitrages obligatoirement consécutifs et les supports d’investissement destinataires. Le montant minimum de l’arbitrage est de 100 euros.

Pour les clients souhaitant au contraire sécuriser leurs placements, Symphonis-Vie propose :

- le stop loss relatif : cette nouvelle option permet de sécuriser automatiquement une partie du capital en cas de retournement des marchés financiers, sans avoir à se préoccuper en permanence de l'évolution des marchés. La moins-value (calculée quotidiennement à compter de la mise en place de l’option) est la différence entre le montant de l’épargne gérée sur le support au jour de constatation et la plus haute valeur atteinte par l'épargne nette investie sur ce support depuis la mise en place de l'option. Le calcul tient compte des mouvements intervenus sur le support sur la période (versements, arbitrages, rachats).

- la sécurisation des plus-values : transfert automatique vers le fonds en euros à capital garanti des plus-values réalisées sur des unités de compte de son choix. Périodicité annuelle. Le montant de la plus-value arbitrée doit être supérieur à 1 000 €.

Quel est votre processus de choix de fonds du contrat ?

Le choix des supports Symphonis-Vie suit un processus rigoureux et raisonné. Nous sélectionnons en premier lieu les fonds affichant un historique de performance suffisamment long parmi les 1 800 fonds négociés disponibles en compte-titres ordinaire. D’autres critères rentrent ensuite en ligne de compte comme la qualité et la régularité de la gestion des supports, ou bien encore la solidité financière des sociétés de gestion.
Nous sommes également très attentifs à l’actualité des marchés. A ce titre, les relations suivies que nous entretenons avec plus de 40 sociétés de gestion nous permettent de rester à la pointe de l’information et de l’innovation.

Vous éditez chaque année une liste de sicav stars pour l’année. Cette opération sera-t-elle reconduite en 2009 ?

Naturellement. Chaque année, nous procédons à une sélection de quelques fonds qui nous semblent particulièrement intéressants au vu du contexte de marché. Cette nouvelle Sélection Stars sera disponible prochainement sur notre site.

Vous êtes un des seuls acteurs de l’assurance-vie en ligne à proposer une gestion sous mandat. En quoi cela consiste-t-il ?

Notre gestion sous mandat est accessible à partir de 30 000 euros d’investissement. Nous proposons trois profils de gestion au choix, plus ou moins dynamiques. Le client bénéficie de l’expérience d’un professionnel qui prend pour lui les meilleures décisions. Bien entendu, nous le prévenons automatiquement à chaque nouvelle opération. La particularité de notre offre réside dans le fait que le gérant sera rémunéré uniquement en cas de performance positive.

Votre contrat d’assurance-vie est un des plus complets avec possibilité pour les souscripteurs, de mettre de l’or, de l’immobilier, des métaux précieux, des marchés émergents dans leur contrat. Pouvez-vous développer ce point ?

Notre priorité est de proposer à nos clients le plus large choix de fonds possibles pour leur permettre de diversifier au mieux leurs investissements. C’est la raison pour laquelle nous avons récemment intégré des certificats 100% or et métaux précieux en complément de notre gamme très complète de sicav et de FCP. L’objectif est simple : donner accès à des valeurs refuges rarement proposées dans un contrat d’assurance vie. Ces certificats constituent un bon moyen de diversifier son contrat sans pour autant s’exposer aux marchés actions et de réduire la volatilité potentielle de son contrat.

Pouvez-vous indiquer quelles sont les évolutions futures prévues sur vos contrats ?

Nous continuerons bien sûr à enrichir notre offre de supports. Nous réfléchissons également à de nouvelles offres de produits et services.

Source : Comparavie

Air France – Mondial Assistance : Accord exclusif pour la distribution d’assurance voyages


  Publié le 31 mars, 2009
par Nicolas Mortel  

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Air France étend l’offre de Mondial Assistance au niveau international sur l’ensemble de ses canaux de vente directe (agences Air France, comptoirs aéroports, vente à distance, sites Internet …).

En France, les contrats d’assurance voyage de Mondial Assistance sont proposés sur le site Internet d’Air France depuis le 1er juillet 2006. Fort de ce succès, ce partenariat est en cours de déploiement à l’international. Cette offre est d’ores et déjà élargie à l’Allemagne et sera disponible dans les principaux pays européens puis sur le continent Nord-Américain et sur la région Asie-Pacifique courant 2009.

Mondial Assistance propose aux clients d’Air France une gamme de produits allant de l’assurance annulation du voyage jusqu’aux contrats multirisques les plus complets, couvrant également le rapatriement et les frais médicaux à l’étranger ou encore la perte ou le vol des bagages. Ces produits sont accessibles en option lors de l’achat d’un billet d’avion.

« Grâce à ce nouveau partenariat et à l’alliance de nos réseaux internationaux, Air France renforce la qualité des services qu’elle propose à chacun de ses clients autour du voyage » déclare Patrick Roux, Directeur Marketing Air France – KLM.

« S’inscrivant pleinement dans le cadre d’une politique de qualité, de confiance et de service au client, ces contrats sont proposés à des prix forfaitaires très attractifs, calculés en fonction de la valeur du billet d’avion. Ainsi, par exemple, pour un billet d’une valeur de 300 €, l’assurance annulation / vol manqué sera proposée à seulement 12 €, » précise Vincent Barbier Directeur Général Délégué de Mondial Assistance France.

La MSA lance son plan de développement durable à l’échelle nationale


  Publié le 31 mars, 2009
par Nicolas Mortel  

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A l'occasion de la Semaine du Développement durable, organisée et pilotée par le ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, la MSA lance, au niveau national, son plan de développement durable en partenariat avec MSA Services et Mutualia.

La MSA, Mutualia et MSA Services placent les valeurs du développement durable au cœur de leur stratégie de fonctionnement

La MSA et ses partenaires sont des acteurs majeurs de la protection sociale et des services aux personnes. Ils évoluent naturellement vers une attitude éco-responsable et invitent toutes leurs structures locales, leurs adhérents, leurs clients et leurs collaborateurs à les suivre sur cette voie.

Le plan "Développement durable" de la MSA : citoyenneté, solidarité et environnement

Le plan "Développement durable" de la MSA et de ses partenaires repose sur 3 grands axes déclinés en bonnes pratiques et actions développées sur le terrain pour répondre aux valeurs de responsabilité et de solidarité intrinsèques à l'accomplissement de ses missions :

"Agir en entreprise citoyenne" :
Forte de ses valeurs mutualistes et responsables, de ses offres de services de proximité et de ses compétences en matière de prévention des risques, la MSA, en partenariat avec MSA SERVICES et MUTUALIA, est à même de relayer les "bonnes pratiques" sur le terrain afin de participer à l’effort produit par le monde agricole et rurale pour un développement durable, ainsi que de proposer des actions en adéquation avec les attentes de ses clients.

"Développer ses talents" :
Pour ses 21 800 collaborateurs, MSA, MSA Services et MUTUALIA mettent en place une gestion des ressources humaines fidèle aux valeurs mutualistes et solidaires. Le respect des droits humains, de la diversité et de l’épanouissement personnel dans le monde du travail sont au cœur de la gestion des ressources humaines.

"Améliorer sa performance environnementale :
En tant qu’entreprise, la MSA, en partenariat avec MSA services et MUTUALIA a la volonté d’agir en institution responsable en plaçant la question environnementale au cœur de ses préoccupations.
Cet élan consiste à produire des efforts permettant d’améliorer sa performance environnementale mais aussi la communication avec tous les collaborateurs, afin de changer les comportements de chacun : Des "objectifs éco-responsables" à atteindre, un "éco-management" à impulser pour y parvenir.

Assurance Auto : L’assurance des véhicules est le premier secteur des assurances « non-vie » en France


  Publié le 31 mars, 2009
par Eric Vendin  

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L’obligation d’assurance en responsabilité civile des véhicules a un effet flagrant sur les chiffres de l’assurance : l’assurance auto, en dommages ou en responsabilité, représentait près de 30% du chiffre d’affaire estimé des assureurs en 2007, soit 17,2 sur 57,6 milliards d’euros.

L’étude sur l’assurance dans les régions publiée lundi 30 mars par la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) présente des données originales sur les répartitions des assurances en France.
Après un premier article sur l’emploi (à lire ici) regardons de plus près l’assurance auto, premier poste d’assurance non-vie en chiffre d’affaire.

Selon la FFSA, la France compte un peu plus de 31 millions de voitures particulières de moins de 15 ans. L’obligation, pour mettre en circulation un véhicule, de souscrire au moins une assurance de responsabilité civile, dite « assurance au tiers », permet d’établir avec une certaine précision le chiffre d’affaires des assureurs en assurance auto.

Dans la répartition régionale, l’Île de France est de nouveau en tête. Moins largement que pour l’emploi cependant, puisque la région compte 15,9% des véhicules de la France Métropolitaine. Mais, particularité facilement compréhensible, le chiffre d’affaire de l’assurance de ces véhicules représente 24,7% - soit un quart – des primes du territoire !
Ce résultat est logique en raison des tarifs des assurances plus élevés en Île de France. En cause, une sinistralité, des coûts de réparation et des risques accrus sont les principaux arguments des assureurs.

La Région Parisienne est la seule région à se voir inverser à un tel niveau le ratio proportion de véhicules / part du chiffre d’affaire entre niveau régional et national. A titre d’exemple, la seconde région en nombre de véhicule, la région Rhône – Alpes et ses 3,2 millions de véhicules (10,3 % du parc national) contribue à hauteur de 10,4% dans le chiffre d’affaire national.

Dernier point, les chiffres d’affaires nationaux estimés de l’assurance auto sont plus élevés que ceux de l’assurance de personnes ! En effet, si 17,2 milliards d’euros ont été dépensés en 2007 dans l’assurance auto, les assurances maladie (complémentaires santé) et de personnes (comme les garanties accidents de la vie) pèsent pour 14,9 milliards d’euros, soit 25,8% du chiffre d’affaires estimés des assurances « non-vie ».

Retrouvez l'étude complète et la méthodologie sur le site de la FFSA

Le fonds CIC obtient le feu vert pour le rachat du 4ème assureur vie chinois


  Publié le 31 mars, 2009
par Nicolas Mortel  

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Une filiale du fonds souverain chinois China Investment Corp (CIC) a reçu le feu vert du gouvernement pour racheter un assureur local touché par un scandale de détournements de fonds, annonce lundi le magazine économique chinois Caijing.

Central Huijin Investment Ltd., contrôlé par CIC, va racheter 38% du quatrième plus gros assureur vie chinois, New China Life, détenus par une autorité de régulation de l'industrie, selon le magazine qui cite des sources proches du dossier non identifiées. Le montant du rachat sera fixé quand l'audit de 2008 et l'estimation de la valeur seront terminés.

Le détenteur des titres de New China Life, qui dépend de la Commission chinoise de régulation des assurances, avait acquis ses parts en 2007 pour 2,7 milliards de yuans (395 millions de dollars), un an après avoir ouvert une enquête à l'encontre de l'ancien patron de New China Life, Guan Guoliang. Ce dernier, dont le procès s'est ouvert en novembre, est poursuivi notamment pour son implication dans le détournement de fonds d'une valeur de 261 millions de yuans, selon le magazine Caijing. Le verdict est en délibéré.

Central Huijin, qui aide régulièrement des entreprises publiques en difficultés, a injecté des milliards de dollars dans différentes sociétés, y compris dans Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), pour remettre à flots leurs bilans avant des cotations à l'étranger.

Source : AFP

Fortis Insurance Belgium publie des résultats 2008 en forte baisse


  Publié le 31 mars, 2009
par Nicolas Mortel  

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Fortis Insurance Belgium, dont Fortis Banque devrait reprendre 25% selon l'accord révisé avec BNP, a dégagé un bénéfice net de 6 millions d'euros, à comparer à 522 millions en 2007. Le total des primes encaissées a reculé de 16% de 6,3 milliards d'euros, la baisse touchant surtout l'assurance-vie.

Fortis Insurance International affiche de son côté un résultat net à l'équilibre après un bénéfice de 40 millions en 2007, pour un total de primes dans l'ensemble des sociétés consolidées en hausse de 1% à 5,3 milliards.

"A l'avenir, les différentes opportunités qui se présenteront seront envisagées avec attention, dans la perspective d'une utilisation efficace du capital, notamment par la croissance interne, des acquisitions et la restitution de capital aux actionnaires", a souligné Karel de Boeck.

Edito : L’emploi dans l’assurance : un eldorado ?


  Publié le 31 mars, 2009
par Eric Vendin  

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Les assureurs employaient 142 750 collaborateurs en France en 2007, soit, en volume, 0,5% de la population active française (Source FFSA).
Travailler pour un assureur est rarement une vocation, les étudiants se projettent plus souvent en chefs de produit au sein de poids lourds de la grande consommation ou en financiers aguerris dans les grandes banques d’affaires.
D’où vient alors cette réputation qui poursuit les assureurs ? Est-ce un secteur trop poussiéreux, voire ennuyeux ou peu rémunérateur ?

La première raison est trop souvent la méconnaissance du secteur. Les assureurs n’envahissent pas les salons de recrutement avec des stands aguicheurs. Car être assureur, n'est-ce pas avant tout savoir entretenir la culture du secret ? La notion de confidentialité est dans l’ADN du métier, l’assurance touche de manière contractuelle à la vie privée des assurés : leur santé, leur patrimoine, leur mort, leurs biens.

La seconde raison c’est un certain manque de glamour de la profession. L’univers de l’assureur est aux antipodes du monde du conseil, de la grande consommation ou de la communication. C’est un domaine qui ne favorise pas nécessairement la créativité et l’inventivité. Régler des sinistres ou créer un nouveau produit fait appel à des talents d’actuaires qui se référent à des lois statistiques ou à des grilles d’évaluation d’indemnisations forfaitaires.

Enfin, le management n’est pas dans la culture des compagnies d’assurances. Le secteur a mis en place des grilles qui régissent des plans de carrières, les fameuses "Classe 1 à 7". A chaque classe correspond une fourchette de rémunération, un statut (cadre ou non cadre), un variable forfaitaire. L’ancienneté dans la compagnie est trop souvent le principal critère d'avancement dans l'échelle de castes. C'est forcément un handicap majeur pour des jeunes qui recherchent une progression rapide basée sur le mérite.

Pourtant l’assurance reste un eldorado, et ce à plusieurs titres.
Métier à forte valeur ajoutée, appel à des notions juridiques, commerciales, relationnelles... Les assureurs offrent à leurs nouvelles recrues des formations spécifiques et complètes en interne permettant d’être opérationnel sur des sujets complexes : sinistres corporels, assurance construction, assurance décès, assurance vie…

Les jeunes recrues recherchées n’ont pas de profil type. Toutes sortes de diplômes conviennent puisque le savoir-faire est "injecté" en interne. Ces métiers constituent donc une véritable opportunité d’insertion dans la vie professionnelle et permettent finalement de nombreuses perspectives de progression.

L’assurance offre aussi une incroyable diversité de métiers très spécifiques. De la commercialisation par des indépendants organisés en PME et TPE (les agents généraux ou courtiers) aux gestionnaires de sinistres basés au siège en passant par les inspecteurs commerciaux, les experts ou les actuaires, la chaîne implique une multitude de collaborateurs et de structures.

Le point clé est sûrement l’entrée des assureurs dans le XXIème siècle. Un appel d’air est en train de s’opérer au niveau des postes de management avec les départs massifs à la retraite.
La montée en puissance du canal de distribution internet pousse les assureurs à l’innovation et à la créativité.

La fonction marketing devient stratégique dans un contexte fortement concurrentiel : séduire de nouveau clients et fidéliser ses assurés devient vital.
Ces éléments sont vraisemblablement de bonne augure pour les prochaines années : de l’innovation, de jeunes forces vives et des enjeux stratégiques inédits.

Engagez vous !

Nicolas Mortel

Assured Guaranty obtient toutes les autorisations pour racheter son concurrent FSA à Dexia


  Publié le 30 mars, 2009
par Nicolas Mortel  

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Le rehausseur de crédit bermudéen Assured Guaranty a annoncé mercredi avoir reçu les dernières autorisations administratives nécessaires au rachat de son concurrent FSA au groupe bancaire franco-belge Dexia.

La transaction devrait être finalisée au deuxième trimestre, a une nouvelle fois indiqué Assured Guaranty dans un communiqué. Deux conditions restent à remplir avant de procéder à la reprise définitive : le détachement des activités d'assurances de produits financiers à risques (qui resteront dans le giron de Dexia) et la confirmation par les principales agences de "rating" que l'opération sera sera sans effet sur les notes d'Assured Guaranty et de FSA.

"Assured continue de travailler en étroite coopération avec Dexia pour finaliser les accords sur la séparation des activités financières de FSA du reste de FSA", a souligné le groupe dont l'un des principaux actionnaires est le spéculateur Wilbur Ross.

Source : AFP

AIG menace la survie de sociétés immobilières


  Publié le 30 mars, 2009
par Nicolas Mortel  

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L'assureur américain en difficultés AIG, nationalisé à l'automne, a interrompu ou repoussé le financement de joint-ventures immobilières, ce qui menace de faire sombrer les promoteurs auxquels il s'était associé, a affirmé lundi le Wall Street Journal.

La société immobilière Mitchell Morgan Management, qui s'était associée en 2007 à AIG pour l'acquisition pour 2 milliards de dollars d'un portefeuille d'appartements à loyer modéré, a engagé une procédure judiciaire contre l'assureur pour des retards de paiement, a précisé le quotidien des affaires, citant des personnes proches du dossier.

D'après sa plainte, AIG aurait déclaré au promoteur que "l'accord de financement avec la Réserve fédérale (américaine) ne prévoyait pas de fonds pour les engagements d'AIG envers ses partenaires" dans l'immobilier. Interrogé par le WSJ, AIG a indiqué qu'il s'était accordé avec Morgan pour suspendre leur litige pendant 60 jours, le temps de trouver une possible résolution, bien que le groupe juge la plainte du promoteur "sans fondement".

L'assureur a également cessé un partenariat avec le promoteur de centres commerciaux Alex Baker, basé dans l'Alabama (sud), exposant de ce fait 15 banques au risque de défaut sur les prêts qu'elles ont engagés dans l'opération, à hauteur de 600 millions de dollars. L'assureur aurait suggéré de solder le différend, mais il est peu probable que les banques acceptent sa proposition, relate le WSJ.

Lorsque AIG s'associait à des promoteurs immobiliers, son statut et son accès au financement facilitaient les opérations. Une fois réalisée l'acquisition commune d'un portefeuille de biens immobiliers, l'assureur s'engageait à apporter les fonds nécessaires pour leur entretien. Mais l'effondrement à partir de la mi-septembre du géant de l'assurance l'a conduit, en dépit des plus de 170 milliards de dollars de soutien fédéral, à cesser d'honorer le financement de ces joints-ventures. Les actifs d'AIG Global Real Estate, branche du groupe dans l'immobilier, totalisent actuellement, en propre ou en associations, plus de 23 milliards de dollars, a précisé le quotidien.

Nouvelle campagne M’T dents : Préserver son capital bucco-dentaire dès le plus jeune age


  Publié le 30 mars, 2009
par Nicolas Mortel  

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Depuis 2007, l'Assurance Maladie offre aux enfants et adolescents âgés de 6, 9, 12, 15 et 18 ans des rendez-vous de prévention M'T dents.

La santé bucco-dentaire des jeunes, un enjeu prioritaire de la politique de prévention de l'Assurance Maladie
- Une mauvaise hygiène bucco-dentaire induit des pathologies importantes (caries, parodontapathie, etc.).

Elle est souvent un des premiers signes d'exclusion sociale et de précarité.
- Au-delà de la sensibilisation, la prévention en matière d'hygiène bucco-dentaire à l'égard des enfants et des adolescents est essentielle pour les inciter dès le plus jeune âge à prendre soin de leurs dents et acquérir le réflexe de consulter régulièrement un dentiste.
- La stratégie de prévention engagée par l'Assurance Maladie et les organismes professionnels est claire : développer des actions ciblées par tranche d'âge, en fonction d'indicateurs avérés, avec un plan de soins précis.
- C'est pourquoi l'Assurance Maladie, en partenariat avec les chirurgiens-dentistes ont créé M'T dents.

M'T dents, comment ça marche ?

Les enfants et les adolescents de 6, 9, 12, 15 et 18 ans reçoivent une invitation, un mois avant la date de leur anniversaire. Leurs parents prennent rendez-vous avec le dentiste de leur choix.

En 2008, 400 000 enfants supplémentaires se sont rendus chez le dentiste pour effectuer un rendez-vous de prévention M'T dents, ce qui porte le taux de participation à 29 % (15 % en 2007). Si des progrès significatifs ont été enregistrés sur l'ensemble des classes d'âge, on soulignera :
- Une progression très encourageante chez les 6 ans (35 % en 2008 contre 15% en 2007), âge d'entrée dans le dispositif. Un bon présage pour l'avenir avec un enfant sur trois qui s'inscrit déjà dans une démarche de prévention.
- Un taux de participation à 18 ans encore insuffisant (22% en 2008 contre 11% en 2007).

Renforcer la participation des 18 ans avant leur sortie du dispositif, représente un véritable défi à relever.

Panorama de l’assurance : L’assurance emploie en Ile de France mais réalise son chiffre d’affaires sur tout le territoire

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La Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) a dévoilé lundi 30 mars une étude sur la ventilation des emplois et des chiffres d’affaires dans les différentes régions françaises. Cette étude, première du genre, montre de grandes disparités dans les bassins d’emplois mais une certaine homogénéité dans la collecte des cotisations sur le territoire.

En 2007, l’Île de France hébergeait plus de 40% des employés de l’assurance, soit 57 777 sur 142 750. Rapporté au chiffre de la population active totale en France, l’assurance compte pour une peu plus de 0,5% des emplois.
Le résultat n’est pas vraiment surprenant, la plus grande partie des sociétés d’assurance ont leurs sièges sociaux dans la région parisienne et celles qui sont restés attachées à leurs régions d’origine disposent tout de même d’une antenne et de quelques services sur Paris.

Dans le même esprit, la région Poitou – Charente arrive en seconde position avec environ 7% des emplois du secteur. Les mutuelles de Niort en sont évidemment la cause. Dans le détail, le seul département des Deux-Sèvres (79) accueille plus de 8 600 emplois sur les 10 261 répertoriés dans la région.
Suivent les régions Pays de la Loire et Rhône – Alpes avec environ 6% des employés du secteur.

L’étude qualitative montre de plus que 58% des collaborateurs sont des collaboratrices et que la moyenne d’âge des salariés est de 42 ans. 40% sont des cadres et 55% ont un diplôme de niveau bac+2 ou plus.

Grandes disparités de chiffres d'affaires par région en assurance vie et en assurances de dommages des biens agricoles

Longtemps réclamée en interne, l’étude de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) sur l’Assurance dans les régions confirme que l’assurance vie est le premier moteur du secteur en terme de chiffres d’affaires estimés.
En effet, sur 192 milliards d’euros encaissés en 2007, la part de l’assurance vie et capitalisation s’élève à 135 milliards, soit 70% du chiffre d’affaire réalisé par l’assurance. Les assurances de biens et responsabilités, puis les assurances maladie et accidents corporels atteignent respectivement 22 et 8%.

Au niveau régional, la région Rhône – Alpes représente à elle seule 10,3% du montant total de la capitalisation (13,95 milliards d’euros), suivie de près par la région Provence – Alpes – Côte d’Azur et Corse et ses 9,5% (12,85 milliards d’euros). L’Île de France est à part avec 22,9 de la collecte (30 903 milliards d’euros).
Autres disparités, les primes d’assurances de dommages des biens agricoles sont nettement plus élevées en région Centre qui compte pour 8,4% des primes du territoire (77 millions d’euros) ainsi que la région Midi – Pyrénées (8,2% et 76 millions d’euros).

La FFSA a par ailleurs annoncé la réalisation prochaine d’une étude sur la sinistralité par région. Même si les catastrophes naturelles pèseront sur les bilans de certaines régions, elle pourrait révéler quelques données sur les sinistres auto et habitation.

Lire le détail de l'enquête sur le site de la FFSA

L’Europe avance en matière de régulation financière des compagnies d’assurance


  Publié le 30 mars, 2009
par Nicolas Mortel  

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Les Européens sont parvenus jeudi à un accord pour mieux coordonner la supervision des compagnies d'assurance, juste avant le sommet du G20, un sujet sur lequel ils peinaient à s'accorder depuis de nombreux mois, a annoncé la présidence tchèque de l'UE.

"La présidence tchèque a réussi à finaliser les négociations concernant la directive Solvabilité II, qui a été discutée au cours des deux dernières années. Ce tournant a seulement été atteint après de lourdes et difficiles négociations", a-t-elle indiqué dans un communiqué. "Le compromis final a été approuvé, de façon préliminaire, par le Parlement européen, et soutenu par le Conseil (des Etats de l'UE) aujourd'hui", a-t-elle ajouté, précisant que le vote définitif du Parlement était prévu en avril. La directive en question, Solvabilité II, vise à établir de nouvelles règles pour la supervision de l'activité et de l'état de santé financier des compagnies d'assurance.

Concrètement, il s'agit de faire en sorte que les superviseurs des groupes d'assurance en Europe se concertent davantage, pour tenir compte de l'essor des groupes transfrontaliers. Après de longs mois de négociations infructueuses, une offre de compromis de la présidence française de l'UE avait été acceptée par un nombre suffisant de pays européens en novembre.

Un élément-clé du projet avait cependant dû être abandonné, prévoyant de doter les superviseurs des maison mères des compagnies de pouvoirs spéciaux, notamment celui de décider du niveau de fonds propres nécessaires aux filiales situées dans d'autres pays. Les débats ont pris une acuité particulière avec la crise financière, qui a mis en lumière les défaillances de certaines instances de contrôle financier.



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