Analyse : L’opinion de Cheuvreux est devenue positive sur les valeurs assurance
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Alors que la filiale de Calyon était prudente en début d’année quant aux perspectives du secteur de l’assurance, son opinion est passée à positive pour la fin de l’année.
En effet, après un premier semestre mitigé, plombé par le nettoyage des actifs, les résultats du second semestre devaient être meilleurs, et supérieurs aux attentes, selon Jean d’Herbecourt, analyste chez Cheuvreux. Les assureurs devraient terminer l’année avec des plus-values latentes sur plusieurs classes d’actifs. En particulier sur les obligations corporate, où les assureurs ont fortement investi, et qui se sont appréciés entre 10 % et 15 % depuis le début de l’année consécutivement à l’effondrement des spreads. Ainsi que sur le portefeuille actions, classe d’actifs sur laquelle toutefois les assureurs ne sont pas revenus en force. Conséquence de cet environnement favorable, les ratios de solvabilité des assureurs sont en hausse significative. De quoi relancer le mouvement de consolidation du secteur. Le marché du Bénélux, avec Fortis Assurances et SNS Reaal, ainsi que les entreprises d’assurance crédit, pourraient être les prochaines cibles. De son côté Axa a indiqué vouloir se conforter dans les pays émergeants, notamment via le rachat de minoritaires. Seul bémol à ces perspectives favorables, selon Jean d’Herbecourt, la hausse de la sinistralité sur le dommages de masse, qui devrait voir des ratios combinés largement supérieurs à 100.
Les banques déboutées face à UFC-Que Choisir dans le dossier de l’assurance emprunteur
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Le juge du tribunal de grande instance (TGI) de Paris a débouté les principales banques françaises qui poursuivaient en diffamation l'association de consommateurs UFC-Que Choisir ainsi que plusieurs de ses membres dans le cadre d'une campagne sur l'assurance de prêt immobilier.
Fin mai 2007, l'UFC avait dénoncé le "scandale" de l'assurance emprunteur, ou assurance de prêt, accusant les banques d'avoir détourné 11,5 milliards d'euros sur ces contrats en 10 ans, sommes qui auraient dû bénéficier aux emprunteurs. L'assurance emprunteur, qui couvre le décès, l'incapacité et l'invalidité, n'est pas obligatoire mais est souscrite dans l'immense majorité des cas par les emprunteurs immobiliers.
L'UFC reprochait aux banques de ne pas respecter la loi, qui prévoit qu'une partie des bénéfices dégagés par les contrats d'assurance doivent être reversés aux assurés. Un argument écarté par les banques, qui avançaient notamment que les sommes que leur reversaient les assureurs n'était pas des bénéfices mais des commissions.
Pour le juge, l'ensemble des éléments produits par les défendeurs "témoigne (...) de la réalité d'un problème au moins juridique", selon le jugement rendu le 23 septembre et dont l'AFP a obtenu copie. Il s'agit de documents "sérieux", "telles des études universitaires, des décisions de justice et des documents internes" aux banques. Le magistrat ne considère pas que les déclarations de l'UFC et de ses membres, qui faisaient notamment état de "détournement", "captation" ou de "hold up", ont "excédé les limites admissibles de la liberté d'expression".
L'UFC a salué la décision, qui "vient conforter" son action, selon un communiqué publié mardi.
Deux actions en justice intentées, en mai 2007, par l'association à l'encontre de l'assureur CNP Assurances et de la Caisse d'Epargne pour violation du principe de participation aux bénéfices sont toujours en cours, a précisé l'UFC.
L'association a également saisi l'Autorité de la concurrence, qui devrait se prononcer "dans les prochains jours", selon l'UFC.
Interrogée par l'AFP, la Fédération bancaire française n'a pas souhaité réagir "à ce stade".
L'UFC relève qu'"à la suite" de son action, la ministre de l'Economie Christine Lagarde a intégrée une disposition visant à faciliter la concurrence sur le marché de l'assurance emprunteur au projet de loi sur le crédit à la consommation, qui doit être prochainement examiné à l'Assemblée.
Avec AFP
Assurances collectives : Capitis Entreprise rachète Socomi
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Basée à Lyon depuis sa création en 1991, le groupe Capitis Entreprise développe ses activités tant en gestion de patrimoine avec Capitis Conseil qu’en protection sociale complémentaire avec Capitis Entreprise, société de courtage en assurances collectives.
Le rachat de Socomi, également basé à Lyon, est effectif depuis cet été. Cette opération permet à Capitis Entreprise d’ancrer plus fortement ses positions dans la région Rhône alpes.
Socomi est bien implanté sur le marché lyonnais depuis environ une quinzaine d’année.
Pour l’exercice 2009, Capitis Entreprise prévoit un chiffre d’affaires de plus de 900 000 €. Suite au rachat de Socomi, son portefeuille clients dépasse aujourd’hui les 1 300 entreprises.
Etude Coface : jusqu’à -20% d’activité pour les grands groupes d’Europe centrale
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Les 500 premières sociétés d'Europe centrale et orientale s'exposent à une baisse de chiffre d'affaires allant jusqu'à 20% cette année, selon une étude publiée par l'assureur-crédit Coface mercredi à Vienne.
Les pays les plus exposés sont les pays baltes, la Hongrie et la Bulgarie, où le ratio de sinistres à primes (rapport entre les sommes versées et les primes perçues) est supérieur à 200%, selon la directrice de Coface-Autriche, Martina Dobringer.
En dépit de la crise, le secteur pharmaceutique devrait toutefois continuer à voir son activité progresser et le commerce rester stable, selon la Coface.
En 2008, les chiffre d'affaires cumulé de ces 500 entreprises (hors assurances et institutions financières) avait encore progressé de 12% à 533 milliards d'euros.
La première société de la liste reste le groupe pétrolier polonais PKN Orlen, avec un chiffre d'affaires de 22,78 milliards d'euros, devant son concurrent hongrois MOL et le constructeur automobile tchèque Skoda.
L'étude englobe les principales sociétés de Pologne, République tchèque, Hongrie, Ukraine, Slovaquie, Lituanie, Croatie, Slovénie, Roumanie, Lettonie, Bulgarie, Serbie et Estonie.
Grippe A : Les complémentaires santé vont participer à l’achat de vaccins
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Dans un communiqué diffusé ce jour, l'Union nationale des organismes d'assurance maladie complémentaire (Unocam) affirme avoir donné « à Madame la Ministre de la Santé son accord pour la participation financière de ses membres à l'achat des doses de vaccins contre la grippe A (H1N1) ».
Selon le communiqué, la participation atteindrait un montant estimé de 280 millions d'euros ce qui équivaudrait à « 35% du montant de l'achat des vaccins de la population couverte par une assurance maladie complémentaire. »
Le sujet avait été abordé les semaines précédentes mais aucun accord n'avait été trouvé sur les montants et la façon de faire participer les organismes de complémentaires santé. Le coût de l'achat des vaccins était estimé, selon la ministre de la Santé, à près de 900 millions d'euros.
L'Unocam regroupe en son conseil les représentants des différentes familles de l'assurance en France : la Mutualité Française (Mutuelles), de la FFSA (Sociétés d'assurances), le CTIP (Instituts de prévoyance) et le Gema (Mutuelles)
April Premium et Monabanq lancent le « Pack Auto Exclusif », une offre alliant crédit et assurance
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April Premium, spécialisé dans l’assurance auto haut de gamme, et monabanq se sont associés pour concevoir le « Pack Auto Exclusif » ; une offre de crédit et d’assurance automobile pour les véhicules neufs et récents. Distribué par les courtiers en assurance, le « Pack Auto Exclusif » permet aux courtiers partenaires d’April de proposer à la fois le financement, l’assurance, l’assistance et un ensemble de services associés.
Le « Pack Auto Exclusif » propose à travers ce contrat un crédit exceptionnel qui se distingue par :
- des taux très compétitifs (à partir de 4.75 %) sur des durées de 1 an à 6 ans,
- le financement de 100 % du véhicule (jusqu’à 50 000 €),
- l’absence de frais de dossier et de pénalité en cas de remboursement anticipé,
- l’émission gratuite du financement par chèque de banque.
En matière d’assurance, les garanties sont celles du contrat « Modèles Standing » d’April Premium. Une assurance tous risques aux garanties adaptées aux besoins d’une clientèle à fort pouvoir d’achat comme :
- le remplacement du véhicule au prix d’achat (neuf) pendant 12 mois,
- des garanties étendues en cas de vol : absence de franchise en cas de vol par agression (la pratique de car-jacking étant de plus en plus répandue sur certains véhicules très convoités), la prise en charge du vol, même dans les cas où les clefs se trouvaient être sur le véhicule… et une prise en charge des effets personnels pouvant atteindre jusqu’à 1000 €,
- une garantie conducteur élevée allant jusqu’à 300 K€.
Le contrat propose aussi des garanties d’assistance de grande qualité :
- le prêt d’un véhicule de remplacement de catégorie équivalente sur une période 40 jours en cas de vol,
- la prise en charge des réparations du véhicule en cas de sinistres dans un des garages de la marque,
- l’assistance sans franchise kilométrique : l’assuré bénéficie de cette dernière où qu’il soit et pour de multiples raisons : panne d’essence, défaut de batterie, erreur de carburant, crevaison, perte ou vol de clés…
- une assistance téléphonique 24h/24h, 7j/7j : les équipes April Premium portent une attention toute particulière à leurs assurés pour les aider par exemple à préparer un itinéraire, connaitre l’état de trafic ou les stations services ouvertes la nuit.
Enfin, le « Pack Auto Exclusif » est assorti de services comme l’abonnement gratuit au badge liber-T, permettant aussi un accès aux parkings Vinci, une protection juridique haut de gamme, etc.
« Nous avons souhaité offrir aux courtiers la possibilité de distribuer à la fois un produit bancaire et assuranciel. Cela fait longtemps qu’un acteur de l’assurance ne s’est pas intéressé au marché du crédit dans le domaine de l’automobile. Nous pensons que c’est une opportunité nouvelle pour les courtiers», pour Marc Lanvin, PDG D’April Premium.
Jean-Marc Pailhol devient membre du Comité Exécutif d’Allianz, en charge de l’unité Distribution
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Jean-Marc Pailhol rejoindra Allianz France début Novembre en qualité de membre du Comité Exécutif, en charge de l’unité Distribution. Il exercera cette responsabilité sous l’autorité de Jacques Richier, Directeur Général d’Allianz France.
Jean-Marc Pailhol, 49 ans, IEP (1981), maîtrise en droit privé (1982), ESSEC (1984), a commencé sa carrière en tant que Directeur Marketing et Commercial d’Elysée Service Informatique en 1985. Attaché à l’Ambassade de France en Egypte (1985/1986), il a ensuite fondé la société EMIR en 1987 avant de rejoindre le Groupe Banques Populaires en 1989 où il a été successivement Directeur Marketing (Région Toulouse – Pyrénées- 1989/1992), Inspecteur (1992/1994), Directeur du développement (Région Toulouse – Pyrénées – 1994/2000) puis Directeur du Marché des particuliers de la Banque Fédérale des Banques Populaires (2001/2004).
Entré à La Poste en 2004 comme Directeur Marketing et Commercial de la Direction des Clientèles Financières puis de la Banque Postale en charge du marketing, de la communication et de la distribution multicanal (2004/2006), il est ensuite devenu Directeur des Activités Bancaires à la Direction générale de La Poste Grand Public, membre du Comité Exécutif du réseau (2006/2008). Il était, depuis 2008, Associé du Cabinet CVA (Corporate Value Associates), Directeur du secteur Banque, Assurance et Finance.
Dossier « On line » : « Le site internet maif.fr était incontournable »
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Le 23 mars dernier, la Maif lance son nouveau site internet et fait la part belle à la souscription en ligne. Six mois plus tard, les résultats sont bons et les objectifs largement atteints. La mutuelle avait toujours cultivé une relation « à distance » avec ces sociétaires mais s'appuyait sur une relation client de bonne qualité selon les enquêtes. Le site maif.fr en est l'émulation.
Lancé au printemps 2009, le nouveau site maif.fr a tout de suite trouvé sa place sur internet. Positionné à la fois comme un site d'e-commerce et comme une source de conseils et d'informations, la plateforme est un point de vente à part entière dans une stratégie multicanal.
« Le site est stratégique. Nous avons moins de points physiques que beaucoup de nos concurrents. Le site était incontournable pour nous. La volonté est de positionner internet comme un véritable canal de distribution » confirme Béatrice Guéguiniat, responsable internet du Groupe Maif. « Notre premier objectif était de réaliser une refonte de site qui positionne la MAIF sur le marché de la vente en ligne. Nous avions des objectifs chiffrés de développement, et nous avons fait mieux que ce que nous pensions. Beaucoup mieux même. »
En effet, même s'il ne sera pas possible de connaître les objectifs et les chiffres des ventes du site – une communication très officielle sera organisée pour le faire – la responsable internet avance par exemple que « la croissance s'est intensifiée depuis la rentrée scolaire. Au mois de septembre, nous avons deux fois plus de prospects qui souscrivent en ligne par rapport au mois de mars, mois du lancement du nouveau site. Et nous avons multiplié par 6 le nombre de devis prospect. »
Gestion en interne
La fréquentation de maif.fr est actuellement d'environ 500 000 visiteurs uniques par mois selon la mutuelle. Aucune étude qualitative ne permet de différencier le trafic des sociétaires de celui des prospects, mais la logique est de toute façon de rendre disponible à tous les mêmes offres de contrat. « Nous avons organisé le multi-équipement via le site, mais nous avions également l'ambition de gagner de nouveaux clients. A ce jour, six contrats peuvent être souscrits en ligne, plus des crédits (auto et emménagement) et une offre de courtage en crédit. Nouveaux clients et sociétaires ont les mêmes possibilités de souscriptions. Nous sommes clairement dans une logique d'accessibilité et de développement de la relation client » explique Béatrice Guéguiniat.
La relation client, l'une des pierres angulaires de la mutuelle, est également au centre de la réflexion internet. Pas question pour la Maif d'avoir un site internet qui ne serait pas dans « l'esprit » Maif. « Le principe du site est de respecter la logique de la Maif et d'installer une 'e-relation durable' en apportant une logique de conseil en plus de l'aspect e-commerce. Le site s'appuie ainsi sur 1200 pages de contenu. Ce n'est pas une simple e-boutique mais c'est un site complet d'un assureur qui vend ses contrats en ligne et apporte des conseils à ses sociétaires » renchérit Béatrice.
La Maif ne sous-traite pas la gestion du site. « Le site est géré en interne. Mon équipe comptera quatorze personnes pour le développement en fin d'année. Pour la vie des contrats, ce sont les équipes habituelles de la Maif qui s'en occupent » souligne-t-elle.
Fort de son succès, le site maif.fr poursuit son développement en s'appuyant sur un catalogue assez simplifié par rapport à d'autres assureurs qui comptent de très nombreuses offres de contrats beaucoup plus spécifiques.
Jean-Pierre Davant annonce « Les cotisations de mutuelles ne pourront qu’augmenter »
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Le président de la Mutualité française, Jean-Pierre Davant, estime que "les cotisations des mutuelles ne pourront qu'augmenter" alors que le gouvernement doit présenter jeudi son projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2010.
Dans un entretien au quotidien lyonnais Le Progrès, Jean-Pierre Davant estime qu'au-delà des principales mesures du PLFSS que "nous connaissons déjà", "s'ajoutent l'épidémie de grippe et l'augmentation naturelle des dépenses. Les cotisations de mutuelles ne pourront malheureusement qu'augmenter", explique-t-il, d'autant qu'il admet que l'épidémie de grippe va augmenter le déficit "mais à quel point? Personne ne le sait".
Le président de la Mutualité française se montre également critique à l'égard de la hausse du forfait hospitalier, "absurde", selon lui. "Elle pèse sur les ménages, sans rien changer au système. Pareil pour la création d'un niveau de remboursement à 15 %, après 65 % et 35 %... Cela n'a aucun sens : ou bien le médicament est efficace, et on le rembourse bien, ou il ne l'est pas, alors il ne faut pas le prendre en charge, les médecins doivent cesser de le prescrire, et tant pis pour les rentes de certains labos", estime-t-il.
"Nous sommes au bout d'un système en pleine dérive, qui produit une dette que devront payer nos enfants et petits-enfants", déplore-t-il avant de se montrer prudent sur une prochaine réforme du système: "Vous croyez que Nicolas Sarkozy sera celui qui va réformer le système ? À plusieurs reprises, il a fait part de son souhait de voir évoluer le système. Mais, j'ai l'impression que la vraie réforme attendra le prochain quinquennat".
Le PLFSS pour 2010 a pour principal objectif de réduire un déficit attendu de quelque 30 milliards d'euros.
Avec AFP
L’AGEA s’insurge contre les effets de la reforme de la taxe professionnelle pour les agences de moins de 5 salariés
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En février 2009, le Président de la République annonçait une réforme de la taxe professionnelle d’ici à 2010, pour alléger les charges pesant à ce titre sur les entreprises.
Le régime actuel
La taxe professionnelle est composée de plusieurs impôts : une taxe sur la valeur locative ; une taxe sur les équipements et les investissements de l’entreprise ou, pour les entreprises relevant des bénéfices non commerciaux (BNC) et employant moins de 5 salariés, un régime particulier avec une taxe assise sur 6% de leurs recettes d’exploitation.
Ce qui va changer
L’avant projet de loi diffusé début août précise les modalités de la réforme. Il prévoit que la taxe sur la valeur locative soit applicable à toutes les entreprises et que la taxe sur les équipements et les investissements soit remplacée par une cotisation dite complémentaire, calculée sur la valeur ajoutée. Cette cotisation sera calculée à partir d’un taux progressif allant de 0% à 1,5% assis sur la valeur ajoutée. Les entreprises réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 500.000 euros en seront exonérées.
En revanche, le régime particulier des BNC moins de 5 salariés est maintenu.
La Fédération Nationale des Syndicats d’agents généraux d’assurances (AGEA) demande la suppression du régime particulier des BNC moins de 5 salariés car :
Ce régime pénalise les entreprises de moins de 5 salariés
AGEA a dénoncé à plusieurs reprises ce régime et a démontré que l’application d’une taxe assise sur 6% des recettes est très désavantageuse pour les entreprises de moins de 5 salariés en comparaison du régime applicable aux plus grandes entreprises.
Le projet de réforme accroît la distorsion de concurrence
La création d’une cotisation assise sur la valeur ajoutée qui, pour les plus de 5 salariés, se substituera à la taxe sur les équipements et les investissements, loin de rétablir l’égalité, accentuera encore ces écarts… Avec cette réforme, les plus petites agences générales seront, encore plus qu’aujourd’hui, davantage taxées que les autres assujettis.
Cette réforme serait ainsi très pénalisante pour plus de 80% des 13 000 professionnels indépendants agents généraux d’assurance, qui resteraient soumis à une taxe assise sur 6% des recettes.
Santé au travail/Suicides : « les salariés de plus en plus seuls »
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Le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault a estimé mardi que les salariés se retrouvaient de plus en plus souvent "seuls" face à des objectifs "inatteignables" assignés par leur entreprise, alors qu'un nouvel employé de France Télécom s'est suicidé lundi.
"Ce qui est en cause dans beaucoup d'entreprises, c'est l'approche que l'on fait du travail et surtout du salarié, à qui l'on demande de plus en plus d'atteindre des objectifs inatteignables", a déclaré Bernard Thibault sur RMC et BFM TV.
Une "autre tendance lourde depuis des années consiste à individualiser les situations au travail, les objectifs au travail" et de "rendre le salarié de plus en plus seul", a-t-il déploré. "Chacun se retrouve seul face à ses obligations" et est "susceptible d'être sanctionné si d'aventure on fait la démonstration que, s'il ne parvient pas aux objectifs qui lui ont été assignés, c'est de sa faute", a poursuivi M. Thibault. "Il y a une culpabilisation" des salariés, a-t-il regretté, dénonçant "une forme d'organisation collective du travail qui trouve ses ressorts principalement dans la recherche immédiate de gains".
Selon lui, "les conditions de travail se dégradent au point que nous n'avons jamais constaté, par exemple, autant de salariés prenant des anxiolytiques avant d'aller au travail".
Interrogé sur l'opportunité d'une démission du PDG de France Télécom Didier Lombard, M. Thibault a répondu que ce n'était "pas le changement de tête dans une entreprise ou un ministère qui fai(sait) un changement de politique ou un changement d'organisation du travail".
Avec AFP
Jean Rochefort reprend du service chez Amaguiz.com
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Depuis la rentrée, les spots TV amaguiz mettant en scène Jean Rochefort dans des situations incongrues sont à nouveau diffusés. L'acteur apparaît ainsi dans 4 spots TV de 30 secondes : le lézard, la boulangerie, la chaussure, l'autruche. La filiale 100% web de Groupama agrémente sa signature de l'assurance habitation, nouveauté de l'été.
Retrouvez les 4 spots publicitaires :
Une protection complète pour les PVtistes
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La Caisse des Français à l'étranger (CFE) et April Mobilité se sont associés et lancent un pack spécial programme vacances-travail (PVT), incluant les frais de santé et l'assistance rapatriement.
De 2004 à 2008 le nombre de PVtistes français de 18 à 35 ans qui ont obtenu un visa vacances-travail pour séjourner et travailler à l’étranger a été multiplié par trois, soit 15 688. A ce jour six pays ont signé un PVT (programme vacances- travail) ou protocole de mobilité avec la France : l’Australie, la Nouvelle Zélande, le Canada, le Japon, la Corée du Sud et Singapour. L’octroi de ce visa est notamment lié à la souscription d’une assurance santé rapatriement pendant la durée du séjour. Pour aider les jeunes à répondre à cette obligation, la CFE et April Mobilité se sont associés et lancent le pack spécial PVT.
D’une durée de un à douze mois et renouvelable une fois, ce pack permet au jeune d’être remboursé de ses dépenses de santé jusqu’à 100% des frais réels, (jusqu’à 350 E / an et / personne en optique et dentaire suite à accident caractérisé), sans avance d’argent en cas d’hospitalisation. Gros atout : la couverture est maintenue pendant un retour temporaire en France, inférieur à 90 jours, entre deux séjours à l’étranger. Il bénéficie en outre d’une assistance rapatriement en cas de maladie et d’accident, d’une RC vie privée et stages (jusqu’à 4,5 ME en dommages corporels) et de plusieurs autres garanties complémentaires : assurance bagage, individuelle accident, protection juridique et soutien psychologique en cas de coup dur. Le Pack PVT est accessible à partir 92E par mois avec possibilité de paiement mensuel. Autres avantages : point de contact et téléphone unique et un règlement groupé des parts CFE et April Mobilité. 50 contrats ont déjà été souscrits en septembre. Objectifs : en acquérir 3000 en 2010 et à plus long terme, fidéliser ces jeunes qui pourront devenir de futurs expatriés.
Trophées du Courtage : April Mobilité reçoit le Trophée Santé pour son « produit EuroCover + »
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A l’occasion des Trophées du Courtage dont la remise vient d’avoir lieu lors des Journées du Courtage 2009, APRIL Mobilité et COGEALP ont été récompensées par leurs pairs : APRIL Mobilité remporte le « Trophée Santé » pour son contrat « EuroCover + »
APRIL Mobilité a imaginé un contrat dédié aux europatriés. Avec ce contrat:
· L’europatrié bénéficie d’une zone de couverture étendue : l’Euro-Méditerranée
Le contrat propose une couverture en France et dans la zone « Europe et pays méditerranéens ». L’assuré peut voyager sereinement, sans condition de durée, de l’Angleterre au Maroc, en passant par la France : APRIL Mobilité l’accompagne dans tous ses déplacements.
· Une extension de la couverture à son pays d’origine est possible :
Avec un seul et même contrat, l’assuré peut être couvert dans ses différents lieux de séjours etdans son pays d’origine, sans condition de durée, grâce à l’option « extension permanente de la garantie frais de santé au pays de nationalité ». Cette option peut être souscrite moyennant une simple majoration de 10 % de la prime frais de santé.
· Les garanties santé sont solides et modulables :
- 3 formules frais de santé au choix avec une couverture au 1er euro, à 100 % des frais réels, pouvant aller jusqu’à 1 000 000 € par an,
- 3 niveaux de franchise par acte : 0 €, 20 € et 40 €. L’assuré a la possibilité de s’auto-assurer en partie pour réduire sa cotisation,
- le doublement des plafonds frais de santé en cas d’accident ou de maladie «redoutée» : en cas de « coup dur », APRIL Mobilité intervient avec une prise en charge renforcée,
- des garanties « bien-être » : acupuncture, diététique, chiropraxie, ostéopathie et homéopathie,
- des garanties complémentaires très utiles et entièrement modulables : assistance rapatriement, responsabilité civile et garanties de prévoyance.
Le coût des défaillances d’entreprises pour leurs fournisseurs a augmenté de 75% sur un an
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L’observatoire des défaillances de Coface publié pour la première fois en septembre 2009, permet de suivre l’impact des défaillances en France en termes de choc économique pour les entreprises. Cette édition souligne que la sinistralité des entreprises françaises continue de se dégrader.
• Augmentation du nombre de défaillances
Au cours du mois d’août 2009 Coface a recensé 1 854 défaillances contre 1 616 en août 2008, c'est-à-dire une hausse de 15% par rapport à la même période l’année précédente.
En données cumulées sur 12 mois glissants, 64 335 défaillances ont été recensées à fin août 2009 contre 52 244 à fin août 2008, soit une augmentation de 23%.
• Forte hausse du coût des défaillances
Coface évalue le coût des défaillances d’entreprises par la somme des encours fournisseurs des entreprises (ayant publié un bilan) qui ont fait défaut au cours de la période étudiée. Au mois d’août 2009, ce coût s’élève à 169M€, en hausse de 53% par rapport à la même période en 2008.
En données cumulées sur les 12 derniers mois, le coût des défaillances se monte à 5,5 Mds€ soit une augmentation de 75% par rapport à fin août 2008.
« Il ne faut pas suivre uniquement l’évolution de la sinistralité par le nombre de défaillances d’entreprises. Cela cache complètement la réalité économique du phénomène » explique Jérôme Cazes, Directeur général de Coface. « La hausse de la sinistralité à fin août 2009 est de +75% en termes de choc économique pour les entreprises qui ont des impayés, mais seulement +23% en nombre de défaillances ».
• TOP 5 des secteurs les plus touchées : Biens d’équipement du foyer particulièrement impactés













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