Comment conduire sous la pluie ?

    La pluie multiplie par deux le risque d’accident. Des précautions sont nécessaires lorsqu’on prend le volant par mauvais temps.

    La pluie multiplie par deux le risque d’accident. Des précautions sont nécessaires lorsqu’on prend le volant par mauvais temps.

    Les effets de la pluie

    Lorsqu’il pleut, l’adhérence sur la route est modifiée. Si vous avez des pneus usés, vous perdrez déjà jusqu’à 20% d’adhérence en temps normal. La perte d’adhérence augmente avec une chaussée mouillée. Attention à l’aquaplaning.

    Les zones bordées d’arbres, notamment dans les virages, peuvent être dangereuses et glissantes, notamment à cause du mélange des feuilles et de l’eau.

    La visibilité est réduite : vous avez une mauvaise perception des distances et des autres véhicules. Les dépassements sont dangereux à cause de l’eau projetée par les autres véhicules.

    Précautions

    Le code de la route impose des limitations de vitesse en cas de pluie, de neige ou de brouillard : 80km/hsur route hors agglomération, 100km/h sur autoroute urbaine et route à chaussées séparées, 110km/h sur autoroute. Lorsque la visibilité est inférieure à 50m, toutes les vitesses sont limitées à 50km/h, quelque soit la route sur laquelle vous circulez.

    La distance de freinage peut être multipliée par deux. Il faut adapter les distances de sécurité. Il faut allumer les feux de croisement, mais pas les feux de brouillard arrière qui sont interdits en cas de pluie. 

    Eviter l’aquaplaning

    L’aquaplaning est un phénomène de perte de contrôle du véhicule sur une chaussée recouverte d’eau. Pour l’éviter, il faut :

    – Réduire votre vitesse au-delà des limites du code de la route cas de pluie violente ;

    – Avoir des pneus en bon état et bien gonflés. Il faut les changer lorsque la profondeur des rainures est inférieure à 1,6 mm.

    – Se méfier des cuvettes en bas des descentes car l’eau peut s’y accumuler ;

    – Observer les traces des autres voitures ou la vôtre, dans le rétroviseur : plus elles sont fines, plus il y a d’eau sur la chaussée.

    L’importance des essuie-glaces

    Les essuie-glaces doivent être remplacés une fois par an, à l’automne. Il faut les vérifier au retour des beaux jours, et les remplacer dès qu’ils laissent des zones non essuyées, un voile ou des stries, ou s’ils font des saccades ou du bruit.


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