Analyse du contrat Little LINK de Primonial

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Combien de parents ont anticipé à la naissance de leurs enfants que leur progéniture allait leur coûter très cher lorsqu’elle ferait ses études supérieures ? Si l’Etat français faisait office « d’Etat providence » il y a 30 ou 50 années, la période est bien révolue. Les jeunes ont tendance à prolonger leurs études, à enchaîner des Masters d’affilée, et à réaliser des semestres ou des années à l’étranger. La vraie question derrière est de savoir comment financer tout cela :

  • Souscrire un emprunt ? Mais rapidement, ce n’est pas un emprunt qui est nécessaire, mais plusieurs. Et même si les taux d’intérêt sont bas et que les banques font de réels efforts vis-à-vis des étudiants, ce n’est pas évident de se lancer dans la vie active avec 50 à 80 000 euros d’emprunt à rembourser. D’autant plus quand il s’agit derrière rapidement de financer son logement.
  • Rechercher une alternance ? C’est une solution, mais elle n’est pas immédiatement accessible. Les entreprises ne prennent des alternants qu’à partir du niveau Master et il faut bien financer les études pour en arriver jusque-là. En outre, tous les candidats à l’alternance ne trouvent pas de poste d’alternance, car cela représente un investissement pour les entreprises.
  • Travailler en parallèle de ses études ? Ce n’est pas si simple, c’est souvent très mal payé, les étudiants sont bien souvent exploités durant ces jobs d’appoint. En outre, cela induit de la fatigue et une moindre capacité à suivre correctement ses études en parallèle.
  • Préfinancer ces futures dépenses ? C’est probablement une bonne réponse, pour ne pas dire « la » bonne réponse de précaution. D’autant plus qu’un investissement de 100 à 150 € par mois sur une période de 15 à 20 années (c’est-à-dire dès le plus jeune âge des enfants) permet de constituer progressivement un capital qui tienne la route.

 

Souscrire un contrat d’assurance-vie pour un enfant mineur et l’alimenter via des versements mensuels raisonnables est une disposition que bon nombre de parents devraient regarder afin de ne pas de retrouver face à « un mur » le jour où leur enfant basculera d’un lycée où les études sont quasiment gratuites à un « bachelor » qui va coûter plusieurs milliers d’euros par an.

 

En réponse à ce besoin, Primonial a mis au point le contrat Little LINK qui peut être souscrit par des parents au profit d’un enfant mineur. C’est un contrat de « nouvelle génération » sous plusieurs aspects :

  • La souscription est réalisée via un parcours client full Internet se concluant par une signature électronique des deux parents (ou des deux responsables légaux de l’enfant).
  • La gestion financière de l’épargne est intégralement prise en charge au sein du contrat par un robo-advisor (c’est-à-dire un outil d’allocation automatique), en l’occurrence celui développé par la société de gestion d’actifs Lyxor, filiale de la Société Générale.
  • L’investissement financier de l’épargne est réalisé au sein de supports indiciels (encore appelés trackers ou ETF), ce qui permet à l’épargnant de ne pas empiler les frais de gestion d’une part et d’être sûrs que leur investissement bénéficiera de la performance de chacun des indices répliqués, d’autre part.

Conformément à la pratique des contrats d’assurance-vie en ligne, les versements réalisés sur Little LINK ne subissent aucun frais d’entrée. C’est un point appréciable, d’autant plus que les versements mensuels programmés peuvent être mis en place dès 50 € par mois.

 

Pour l’épargnant (en l’occurrence les parents), l’approche proposée par Little LINK est intéressante. Elle permet en effet :

  • de constituer progressivement un capital pour un enfant,
  • en optimisant les frais de gestion prélevés (directement et indirectement) annuellement,
  • sans avoir à se soucier de la gestion financière ni devoir se poser la question des arbitrages à réaliser.

 

Little LINK peut être souscrit à partir de 1 000 € de versement initial. L’épargnant choisit alors un mode de gestion financière, avec au choix :

  • l’un des 4 profils de gestion mis en œuvre par le robo-advisor de Lyxor (en sachant que chacun d’eux conduit à un investissement à 100 % dans la gamme des 60 supports indiciels du contrat) :
    • Modéré: objectif de volatilité de 4,5 %
    • Equilibré: objectif de volatilité de 7,5 %
    • Dynamique: objectif de volatilité de 11 %
    • Offensif : objectif de volatilité de 25 %

ou bien :

  • une gestion « sécuritaire » avec un investissement à 100 % dans le fonds en euros du contrat.

 

Principaux atouts de Little LINK

  • Gamme d’unités de compte exclusivement composée de trackers, en l’occurrence 60 supports indiciels de Lyxor bénéficiant de frais de gestion annuels internes de 0,35 % en moyenne.
  • Possibilité de mettre en place des versements programmés dès 50 € par mois.
  • Absence totale de frais à l’entrée sur les versements.
  • Gestion 100 % digitale avec un reporting régulier sur la gestion financière du robo-advisor.
  • Réponse adaptée à un investissement régulier sur le long terme d’un montant d’épargne en vue de constituer un capital pour un enfant.

 

Principaux inconvénients de Little LINK

  • Montant relativement élevé du versement initial à la souscription, à savoir 1 000 €.
  • Impossibilité pour l’épargnant de mixer de la gestion sécuritaire (fonds en euros) avec de la gestion déléguée prise en main par le robo-advisor.
  • Facturation un peu élevée des prestations du robo-advisor, à savoir 0,70 % par an, en sachant toutefois que celle-ci est compensée par le très faible niveau de frais interne des unités de compte du contrat.

 

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