L’assureur américain AIG, qui a reçu plus de 170 milliards de dollars de fonds publics depuis septembre, s’apprête à annoncer jeudi une nouvelle perte trimestrielle s’élevant à 5 milliards de dollars, affirme mercredi le quotidien Wall Street Journal.
La récession et les dépréciations d’actifs continueraient ainsi à maintenir l’ex-numéro un mondial de l’assurance profondément dans le rouge, même si les pertes seraient considérablement réduites par rapport à celles, historiques, du quatrième trimestre (62 milliards de dollars).
Sur l’ensemble de l’année 2008, AIG, qui avait multiplié les contrats assurant des placements risqués, avait signé la plus grande perte jamais enregistrée par une entreprise américaine, avec 99,3 milliards de dollars.
A une demi-heure de la clôture de la Bourse de New York mercredi, l’action AIG gagnait 7,51% à 1,86 dollars, au plus haut depuis le début de l’année.
Selon des analystes interrogés par le Wall Street Journal, l’assureur ne devrait en effet pas avoir besoin de demander une nouvelle fois des fonds publics.
AFP




Nommé par le MEDEF à la Présidence du Comité des Sages sur la rémunération des dirigeants, Claude Bébéar a montré l’exemple en publiant son patrimoine et ses revenus. 
















Macif éclaire les dirigeants d’entreprise avec le “Code de la petite entreprise commenté”
Ce livre est fait pour ceux qui ne sont pas habitués au droit. Il réunit une sélection des articles de loi les plus importants, issus de tous les codes existants et choisis en fonction de leur pertinence pour les entrepreneurs, sans avoir la prétention d’être exhaustif.
Ces articles sont présentés dans un ordre « managérial », c’est-à-dire selon les problématiques concrètes des dirigeants d’entreprise. Des commentaires explicatifs permettent de comprendre comment la loi s’applique à leur quotidien.
Pour Gérard Andreck, Président du groupe Macif, « la participation de la Macif à ce projet trouve toute sa légitimité dans sa propre histoire. C’est en effet à l’initiative de commerçants et d’industriels que la Mutuelle a vu le jour en 1960. Parce qu’elle connaît bien les entrepreneurs, représentés à son conseil d’administration, elle peut tout naturellement répondre à leurs besoins spécifiques en matière d’assurance. Elle protège les locaux, les équipements, les marchandises, et garantit leur responsabilité ainsi que la couverture sociale de leurs salariés. Elle le fait en s’appuyant sur son savoir-faire d’assureur mutualiste, dans un objectif d’accompagnement au quotidien : produits et services au meilleur rapport qualité/prix mais aussi conseil et relation de
proximité ».
Docteur d’Etat en Droit, ancien juge au Tribunal de commerce, ancien responsable juridique d’entreprise, François Lenglart est aujourd’hui professeur à HEC Paris et chargé de cours à l’Ecole Polytechnique.