Prévention santé / Mondial 2010 : Les conseils à suivre pour éviter les mauvaises surprises

Attention en Afrique du sud aux maladies sexuellement transmissibles, à la grippe H1N1 ou aux accidents de la route : les autorités sanitaires françaises conseillent d’éviter les comportements à risque, à l’occasion de la Coupe du monde de football.

En matière de sécurité alimentaire, “il est recommandé d’être prudent lors de consommation d’aliments vendus par des vendeurs ambulants”. L’eau du robinet est “considérée comme sûre” dans les grandes villes mais “de qualité variable” dans les petites villes.

L’incidence des accidents de la route est en Afrique du sud “parmi les plus élevées au monde”. “Il est déconseillé de conduire sur des routes méconnues ou en zones rurales, particulièrement la nuit”.

Les risques de maladies sexuellement transmissibles sont élevés. Environ 20% des Sud-africains de 15 à 49 ans seraient infectés par le Vih, et 4,9% par la syphilis. Sont aussi “largement présentes” en Afrique sub-saharienne les gonorrhées, les chlamydias, les hépatites B et C…

Outre la nécessité de protéger les rapports sexuels, il faut éviter “d’autres pratiques à risque comme le piercing, les drogues injectables et les tatouages”.

Suite à une épidémie en cours, la vaccination antirougeole est recommandée.

Pour éviter la bilharziose, il est recommandé de ne pas se baigner en eau douce -pas de risque en piscine ou en eau salée. Sur les sites de la Coupe du monde, le risque de paludisme est “limité”. La tuberculose prévaut de façon importante en Afrique du sud, mais le risque est limité de l’attraper en plein air. Si l’on respecte les précautions d’hygiène, le risque de choléra, infection intestinale endémique, est “faible”.

En revanche, la saison de grippe commencera avec la Coupe du monde. Là aussi, en plein air, la transmission virale est limitée mais il y a déjà eu des épidémies de grippe lors de rassemblements de ce type, selon l’Invs. “Une circulation importante du virus est attendue dans la population générale” -en majorité le virus A(H1N1).

Au total, les risques sanitaires “ne différent pas considérablement de ceux observés lors de rassemblements similaires en hiver en Europe”, pour autant que les voyageurs évitent les comportements à risque et respectent les mesures d’hygiène, indique l’Invs.


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