Comment améliorer la cohabitation entre conducteurs de 2 roues et automobilistes ?

Dans la mesure où les conducteurs de deux-roues déjà ont connu en moyenne 1 accident (dont 0.6 accident seulement matériel, 0.1 seulement corporel et 0.3 à la fois matériel et corporel), la prévention est un sujet d’importance à leurs yeux (pour 94 %).

Sans surprise, les automobilistes constituent à leurs yeux la première cible à sensibiliser afin d’améliorer la sécurité des deux-roues (61 % à considérer la prévention auprès des automobilistes comme domaine d’intervention prioritaire). La prévention à destination des jeunes conducteurs de deux-roues arrive en seconde position (45 % de citations).

En revanche, la prévention à destination de l’ensemble des conducteurs de deux-roues – sur les dangers des comportements à risque (34 %) ou pour les inciter au respect du code de la route (29 %) et notamment, des limitations de vitesse (seulement 17% de citations) – est jugée nettement moins prioritaire.

De leur point de vue, deux mesures sont à adopter en priorité pour l’améliorer leur sécurité sur les routes : l’amélioration des infrastructures routières (56 % de citations) et une formation renforcée pour les conducteurs de 125cc disposant d’un permis B (44 %).

En outre, les conducteurs de deux-roues sont globalement favorables à l’adaptation de certaines règles du code de la route à leur population. Ainsi, 63 % d’entre eux se verraient bien obtenir l’autorisation de conduire dans les couloirs de bus ou de circuler entre les files de voitures.

Source : Enquête Gema/TNS Sofres


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