Situs sbobet resmi terpercaya. Daftar situs slot online gacor resmi terbaik. Agen situs judi bola resmi terpercaya. Situs idn poker online resmi. Agen situs idn poker online resmi terpercaya. Situs idn poker terpercaya.

situs idn poker terbesar di Indonesia.

List website idn poker terbaik.

Situs agen slot terpercaya dan resmi

slot hoki terpercaya



Prévention santé : Crèmes solaires, publicité mensongère ?

A l’heure où la saison estivale bat son plein, une information, parue mercredi 15 aout dans Libération, choque. Selon une étude menée par le Pr Laurence Coiffard, directrice du Laboratoire Pharmacie Industrielle et cosmétologie à l’université des Nantes, la protection de 25 à 30% des crèmes solaires testées ne serait pas à la hauteur de l’indice affiché. Soit une publicité mensongère dangereuse tandis que le cancer de la peau fait des ravages et gagne du terrain. Peut-on se fier à ses résultats ? Doit-on s’inquiéter ?

Pouvons-nous accorder une confiance aveugle aux crèmes solaires, boucliers de protection de notre épiderme? Au regard de l’expérience du Pr Laurence Coiffard, pas la moindre. Si tous les laits sont loin d’être incriminés ou pointés du doigt, une défaillance transparait tout de même nettement. En une succession de 30 études analysant une deux-centaines de produits, plus de 25 à 30% des crèmes ont révélé un indice de protection UV erroné comparé à celui indiqué sur l’étiquette. Ainsi, les tests effectués par la chercheure retranscrive-t-il un indice réel à 22 lorsque ce dernier devrait être à 45 selon sa publicité.

Pourquoi une telle différence ?

Selon le Pr Laurence Coiffard, le fondement de ces inexactitudes tiendrait à l’environnement dans lequel sont réalisés les expériences. In vivo pour les industriels, in vitro pour la scientifique. Qu’est-ce que cela signifie au juste? La réglementation en la matière impose l’utilisation de la méthode de Colipa. Des volontaires se prêtent au jeu et se mettent à contribution des analystes afin d’évaluer leur capacité à prendre des coups de soleil sur un temps donné. La première phase dépourvu de produit, la seconde avec. Soit l’homme mis directement en situation.

La Pr Laurence Coiffard, elle, effectuent ses tests en laboratoire sur des cellules en culture ou sur des peaux de porc. Selon elle, cet environnement devrait prévaloir car in vivo les résultats restent falsifiables. Notamment car certaines crèmes solaires sont surenrichies de filtres minéraux ou d’ anti-inflammatoires d’origine végétale (Allantoïne, Bisabolol,..) Leur protection s’en retrouve donc surestimée.

Une polémique qui date

La polémique sur la façon la plus efficace d’évaluer l’indice de protection d’une crème solaire ne date pas d’hier. Déjà en 2002, l’association de consommateurs UFC-Que chosir alertait sur le manque d’adéquation des tests. Une crainte reprise par l’Afssaps (désormais ANSM) selon un rapport publié en 2006 : “la dose appliquée pour les essais (2mg/cm2) est environ 3 fois plus élevée que la quantité couramment utilisée par les consommateurs“. Sous-entendant donc des résultats automatiquement biaisés.

La même année, en 2006, c’est la Communauté Européenne qui se questionne et après de maints débats oriente sa préférence vers “la méthode d’essai invitro…car les méthodes invivo soulèvent des préoccupations d’ordre éthique. L’industrie devrait accroître ses efforts afin de développer des méthodes d’essai in vitro pour la protection contre les rayons UVB et UVA“. Une recommandation qui n’a cependant pas trouvé écho.

Pour l’heure, l’exposition responsable et vigilante aux rayons du soleil reste de mise. Attention a faire surveiller tout grain de beauté inquiétant, à ne pas se baigner entre 11h et 16h et surtout à bien couvrir les enfants de couvre-chefs ou chapeaux.


Laissez votre avis

judi togel