Assurance auto : La Chevrolet Spark, voiture la moins chère à assurer

Avec une cotisation annuelle moyenne de 338 euros, la Chevrolet Spark est la voiture la moins chère à assurer sur le marché automobile français.

Dans une étude dévoilée aujourd’hui, l’Argus de l’Automobile a répertorié les voitures du marché français les moins chères à assurer parmi les 125 modèles les plus vendus en 2012. Le journal spécialisé les a classés en six catégories (citadines, Polyvalentes, Compactes, Familiales, Monospaces / Ludospaces et SUV), en se basant sur un assurance tous risques pour un profil type : Un homme âgé de 40 ans, salarié et cadre, habitant à Nantes et conduisant depuis 18 ans (et qui effectue une moyenne de 15.000 km/an avec un coefficient bonus/malus de 40%).

Avec une cotisation annuelle de 338 euros, la Chevrolet Spark est aujourd’hui la voiture la moins chère à assurer dans la catégorie des « Citadines », où l’on retrouve notamment la Suzuki Alto, la Smart ou encore la Volkswagen up et la Seat Mii. Dans cette catégorie, la cotisation moyenne s’élève à 371 euros par an.

Pour les « Polyvalentes », c’est la Dacia Sandero qui coûte le moins cher en assurance, avec une cotisation annuelle de 400 euros contre 475 euros pour une Audi A1 par exemple. Chez les « Compactes », c’est la Dacia Logan qui se distingue logiquement par une prime annuelle de 434 euros, et pour les « Familiales », la Volkswagen Passat affiche 578 euros de cotisation annuelle contre 660 euros pour une Audi A4. Enfin, chez les « Monospace/ Ludospace », le Dacia Dokker figure en tête du classement avec une prime d’assurance de 387 euros et pour les « SUV », le Dacia Duster devance l’économique Nissan Juke qui affiche une prime à 445 euros.

Sinistralité et négociations tarifaires

“Pendant de longues années, la hausse de la sinistralité a entrainé une augmentation mécanique des tarifs d’assurance auto. C’est moins le cas aujourd’hui”, affirme Didier Ghacham, rédacteur spécialisé à l’Argus de l’Automobile et auteur de cette étude. Malgré tout, en un an, la prime a augmenté de 2,3% en moyenne pour les conducteurs français.

Le classement montre également que les automobilistes n’anticipent pas le coût de leur future prime avant l’acquisition de leur véhicule, privilégiant même la démarche inverse.

“Les personnes qui vont acheter une voiture neuve vont avoir tendance à l’assurer en tous risques les 3 à 5 premières années pour être correctement indemnisées en cas de sinistre”, poursuit Didier Ghacham. “Pourtant, au bout de 5 ans, les assurés ne pensent pas à renégocier leur tarif, compte-tenu du vieillissement de leur véhicule. Heureusement, certaines compagnies d’assurances commencent aujourd’hui à contacter directement leurs clients pour réévaluer leur prime en fonction de l’âge de l’auto”, ajoute-t-il.

Quid des comparateurs ?

Afin de faire jouer la concurrence et de trouver des tarifs plus attractifs, le rôle des comparateurs d’assurances en ligne peut donc ici avoir tout sons sens. “Les automobilistes ont aujourd’hui le réflexe quasi-automatique d’aller sur les comparateurs”, affirme Didier Ghacham. “Malgré cela, seule une minorité va aller jusqu’au bout du processus et souscrire directement en ligne. La plupart des conducteurs enregistrent les prix proposés en ligne et vont ensuite faire jouer la concurrence directement chez leurs conseillers en assurance. Parfois, on trouve même des assurances moins chères à garanties équivalentes chez son agent”, conclut-il.

Enfin, selon l’Argus de l’Automobile, il semble plus avantageux pour une famille de privilégier une berline familiale, pour laquelle le montant de la prime est inférieur à celui d’un SUV.


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