Santé : Herpès, Chlamydia, gare aux sondes échographiques mal désinfectées

En France, près de 30.000 personnes seraient infectées chaque années de maladies sexuellement transmissibles à cause de sondes échographiques mal désinfectées.

Selon une étude européenne qui sera publiée dans le courant du mois de juin, chaque année en France, “60 cas de VIH, 1.620 cas d’hépatite B, 230 cas d’hépatite C, 14.920 cas d’herpès, 36 130 cas de cytomégalovirus, 14.840 cas de papillomavirus et 4.280 cas de Chlamydia Trachomatis pourraient être attribuables à des sondes [échographiques] mal désinfectées“.

Toujours selon la même étude, plus de 30.000 hommes et femmes “sont susceptibles de développer une infection à la suite d’une contamination contractée avec une sonde d’échographie endovaginale, endorectale ou transœsophagienne mal désinfectée“. Lundi 3 juin, Michèle Rivasi, députée Européenne d’Europe Ecologie-Les verts, lors d’une conférence de presse a interpellé le Ministère de la Santé afin que le niveau de décontamination de ces sondes échographiques soit du même niveau que celui de nos voisins Européens. Contrairement à l’Espagne, l’Allemagne ou encore la Turquie qui ont recours à des niveaux de décontamination élevés de ces appareils, la France s’accommode, depuis 2008, d’une procédure de décontamination de niveau bas.

L’échographie endocavitaire est relativement courante en médecine. Il s’agit d’introduire une sonde dans une cavité (vaginale, rectale, œsophage) afin de réaliser un examen affiné. En France, les médecins réalisent, chaque année, environ 4M d’examens endocavitaires.


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