Chute des ventes de pilules de 3e et 4e génération

Selon les chiffres de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), les ventes de pilules contraceptives de 3e et 4e générations ont fortement chuté depuis le début 2013.

Fortement décriées ces derniers mois, les pilules contraceptives de 3e et 4e générations ont vu leurs ventes s’écrouler depuis le début d’année 2013. Selon les derniers chiffres de l’ANSM, elles ne représentent désormais plus que 32% de l’ensemble des ventes de pilules, contre 68% pour les pilules de 1ère et 2e générations.

Pointées du doigt pour les risques de thrombose veineuse qu’ils entrainent, ces contraceptifs oraux combinés (COC) sont aujourd’hui boudés. En cause, la décision de la Sécurité sociale de ne plus rembourser ces pilules de 3e et 4e générations depuis la fin mars 2013 et l’encadrement plus stricte des prescriptions de ces pilules depuis le début d’année.

Diane 35 s’effondre

Gravement mise en cause, le médicament Diane 35, antiacnéique utilisé à tort comme pilule contraceptive depuis 20 ans, a également vu ses ventes s’effondrer avec une baisse de 75% en mars 2013, comparé à la même période de l’année dernière.

Trop risqué pour la santé, la mise sur le marché de ce médicament sera officiellement suspendue par l’ANSM à partir du 21 mai prochain, ce qui explique cette chute vertigineuse de ses ventes.

En 2011, on comptait 4,27 millions de femmes utilisant des COC en France.


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