Comparateurs d’assurance : le Gema demande un meilleur encadrement

Le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema) a indiqué souhaiter plus de transparence ainsi qu’un meilleur encadrement des comparateurs d’assurances.

Le Gema a indiqué mardi, vouloir un meilleurs encadrement des comparateurs d’assurance. Selon le groupement mutualiste près de 30% des devis d’assurance proviennent des comparateurs, particulièrement utilisés dans l’automobile (71% des utilisateurs comparent ce produit) et la santé (45%).

Cependant cela fait près de 10 as que les comparateurs sont présents dans le secteur de l’assurance et les volumes de souscription d’assurances restent très bas.  Le Gema s’attend néanmoins à ce que la loi Hamon et le développement des acteurs “low-cost” permettent aux comparateurs d’assurance de se développer et de prendre plus d’ampleur sur le marché.

Les comparateurs vont devenir significatifs dans la chaîne de distribution de l’assurance“, selon le président du Gema, Pascal Demurger, qui estime que “du point de vue des consommateurs, la situation n’est pas satisfaisante” en raison d’un manque de transparence sur la méthodologie utilisée et sur l’actionnariat de ces acteurs.

Pascal Demurger indique par ailleurs que “les modalités de la comparaison restent focalisées sur le prix, qui n’est pas l’enjeu exclusif d’une bonne couverture d’assurance“. Selon lui, comme les comparateurs d’hôtels et de restaurants, les comparaisons devraient se fonder sur les retours d’expériences des assurés.

Le Gema s’est notamment félicité de la récente décision du Parlement européen d’intégrer les comparateurs d’assurances dans un projet de directive sur les intermédiaires en assurance, un “premier pas” qui les soumettraient à certaines obligations (formation, devoir de conseil, transparence sur l’actionnariat et le mode de rémunération…).

Avec AFP


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