Assurance animale : Bien nourrir son chinchilla

Pour son bien-être et sa santé, il est important de veiller aux aliments du chinchilla, qui doivent respecter les particularités propres à l’espèce, mais aussi sa nature.

Le chinchilla, comme bon nombre de rongeurs, trie sa nourriture lorsqu’il mange. De plus, son système digestif est particulier. Autant de raisons de lui donner une bonne alimentation.

La taille du système digestif d’un chinchilla est d’environ 3 mètres. Autant dire très long par rapport à la taille de ce petit animal, d’autant que son estomac a la taille d’une noix. Il faut donc éviter les aliments trop riches en sucre (hydrates de carbone) et en graisses.

Si la nourriture du chinchilla n’est pas adaptée, il risque alors de souffrir de carences (manque de calcium, fer, vitamines ou encore oligo-éléments) et/ou ingurgiter des nutriments qui ne sont pas bons pour lui. Tout cela a des répercussions sur son état de santé général, et pas seulement sur l’apparence de son poil (brillant et dense), signe en général d’une bonne santé. Attention, le poil n’est pas le seul « baromètre » à prendre en compte, certains troubles peuvent ne pas être visibles.

Les problèmes de santé du chinchilla peuvent être pris en charge et remboursés par l’assurance santé animale (mutuelle chinchilla), qui existe désormais en France pour cette espèce.

Tous les aliments ne se valent pas

Vitamines (A, D, E, K), calcium, phosphore, minéraux, protéines, glucides, matières grasses, fibres ou cellulose… les besoins du chinchilla afin qu’il soit en bonne santé sont bien précis.

Tous les aliments disponibles dans le commerce ne se valent pas. Bien qu’ils soient mentionnés comme « spécial chinchilla », certains contiennent par exemple du tournesol (risque de problèmes osseux) ou encore de la viande, ce qui n’est pas du tout adapté. Trop de sucre et/ou de graisses peuvent être cause d’hépatites, voire de cirrhoses.

L’analyse de l’aliment peut se faire par la lecture des mentions portées généralement au dos des emballages et qui sont obligatoires, comme dans l’alimentation humaine. La composition du mélange doit, dans être clairement indiquée. Quel est le pourcentage des protéines brutes, de la cellulose (il la digère alors que l’humain ne peut pas )… Quelles sont les vitamines contenues et quels granulés sont présents (blé, luzerne…), baies, raisins secs, etc. Y a-t-il des additifs ?

En résumé, il faut choisir un aliment haut de gamme.

Des friandises adaptées

La ration journalière recommandée doit être précisée (en moyenne 30 g par jour pour un chinchilla adulte) ainsi que d’autres recommandations comme des conseils pour l’abreuvement.

Un peu de foin, à raison d’une poignée par jour, apporte au chinchilla des nutriments essentiels tout en facilitant le transit intestinal. En le mangeant, cela contribue aussi à l’hygiène dentaire de l’animal, notamment par l’effet de limage des molaires.

De l’eau fraiche doit être toujours à disposition afin qu’il puisse boire à volonté. A préférer : l’eau minérale plutôt que celle du robinet, à condition que la teneur en PH et minéraux ne soit pas trop élevée.

Le choix des friandises que l’on peut donner à son chinchilla est très important. Elles doivent être adaptées elles aussi. Il en existe sur le marché certaines spécialement conçues, elles sont à privilégier.

Le sucre et tout produit en contenant (comme les gâteaux par exemple) sont à bannir, tout comme les amandes, cacahuètes, bonbons.


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