Assurance animale : Les maladies chez le lapin domestique

Le lapin domestique est prédisposé à certaines maladies. Le moindre symptôme, le moindre doute doit inciter le maître à consulter le vétérinaire. Il existe des formules d’assurance santé animal prenant en charge les frais vétérinaires suite aux maladies (mais aussi accidents) chez cette espèce de plus en plus présente dans les foyers français.

La myxomatose est un des virus responsable de maladie. A noter que certains lapins peuvent être porteurs sains. S’il n’existe pas de traitement spécifique, la prévention passe par la vaccination. Celle-ci est fortement recommandée, même pour un lapin vivant en intérieur mais qui peut, par exemple, avoir accès à un balcon.

La VHD (Viral Hemorragic Disease) est de son côté une maladie dont le pronostic est souvent fatal. Néanmoins, un vaccin existe afin d’en protéger efficacement le lapin.

Diarrhée et troubles digestifs : comme chez tout animal de compagnie, la diarrhée doit alertée le maître. Elle doit l’inciter à consulter sans attendre le vétérinaire, car outre le risque de déshydratation, la vie du lapin en dépend. Le jeune lapin est particulièrement sensible à ce type de problème.

Réagir vite

Le lapin n’est pas non plus à l’abri du risque d’occlusion, qui peut être dû à la présence d’un corps étranger, voire de boules de poils ingérées.

Le lapin est aussi prédisposé à la formation de calculs urinaires. Parfois, il a du mal à les éliminer dans son urine. Une consultation rapide du vétérinaire est là aussi nécessaire. L’alimentation joue un rôle important dans la formation de ces calculs. Il faut éviter les aliments à hautes teneurs en calcium.

La pasteurellose est une bactérie est responsable de cette maladie dont l’incubation s’établit d’une à deux semaines. Certains lapins peuvent être porteurs sains. Cette maladie peut avoir des répercussions sur de nombreux organes (yeux, oreilles, système respiratoire, etc.).

Les problèmes dentaires : l’alimentation joue un rôle essentiel dans la bonne hygiène bucco-dentaire du lapin. Les dents poussant en permanence, des abcès peuvent se former. En fonction de l’atteinte, un traitement antibiotique peut être mis en place par le vétérinaire, voire une chirurgie. Le lapin peut aussi souffrir de malocclusion. Là aussi, la qualité des aliments distribués au lapin doit être excellente.

Le lapin n’a pas de coussinets aux pattes arrière. Il est donc prédisposé aux pododermatites (affections touchant le dessous des pattes). Pas toujours visibles par le maître, l’évolution de ces affections peut être plus ou moins longue. Cela peut se manifester par une simple rougeur au départ, mais elles doivent dans tous les cas être traitées au plus vite.

Avoir un œil sur les yeux du lapin

De nombreuses affections peuvent toucher l’œil du lapin, un organe très sensible qui ne doit faire aucunement l’objet d’automédication. Tout symptôme anormal (écoulement, œil rouge, etc.) impose une visite vétérinaire très rapidement.

Certaines affections évoluent très ite. A noter qu’un parasite (Encephalitozoon cuniculi) peut aussi toucher l’œil du lapin ; il constitue une zoonose (transmissible à l’Homme), dangereuse chez les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies.

Les affections respiratoires : le lapin doit avoir un nez toujours bien propre. Par ailleurs, des signes tels qu’une toux, une respiration apparemment difficile, un essoufflement, entre autres, sont autant de symptômes devant conduire à une visite vétérinaire.

A noter enfin que le lapin supporte aussi mal les fortes températures et peut être victime d’un « coup de chaleur ». Attention donc en été et lors des transports. Le coup de chaleur constitue une véritable urgence vétérinaire.


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