Assurance animale : Un chinchilla en bonne santé

Le chinchilla, dès lors que l’on respecte ses besoins et sa nature, n’est pas spécialement fragile. Des soins et une attention régulière permettent de le maintenir en bonne santé.

Comme on le ferait pour un chien, un chat ou un autre rongeur, il faut inspecter régulièrement les yeux, dents, oreilles de son chinchilla. En cas de doutes ou de problèmes (yeux rouges ou yeux ou nez qui coulent, etc), une visite chez le vétérinaire s’impose. Il existe désormais des assurances santé animale spécialement conçues pour cette espèce et qui remboursent les frais vétérinaires en cas de maladie, mais aussi d’accident.

Le poil du chinchilla peut, comme chez beaucoup d’animaux de compagnie, être le reflet de son état de santé général. Il faut inspecter son poil régulièrement afin de s’assurer de l’absence de tout problème.

Gare aux parasites

Le chinchilla n’est pas à l’abri de certains parasites, comme les puces, les poux, ou encore la teigne. Un traitement prescrit par le vétérinaire sera alors nécessaire.

Le chinchilla peut être sujet à des problèmes dentaires (malocclusion). Pour une bonne usure de ses dents, on peut lui donner des produits à ronger que l’on trouve sur le marché (bois de noisetier, pierre minérale à ronger, etc.).

La femelle peut souffrir d’infection utérine après une mise bas que l’on suspecte généralement avec la présence d’un écoulement malodorant et jaunâtre. Le vétérinaire (il s’agit d’une urgence, car la femelle risque la septicémie à moins que le praticien y trouve une autre origine, comme un placenta non évacué) doit alors prescrire un traitement antibiotique.

Les mâles peuvent pour leur part souffrir de paraphimosis, un problème d’inflammation au niveau du pénis. Le vétérinaire peut là aussi mettre en place un traitement, notamment pour résorber l’inflammation.

Fur chewing : un rongeur… de poils

Le chinchilla peut également « ronger » ou « mâcher » ses poils ou celui d’un congénère ; c’est ce que l’on appelle le fur chewing. Le vétérinaire en détermine la cause (alimentation inadaptée, manque d’hygiène, stress, état de faiblesse, mauvaises conditions de vie, etc.) et traite en conséquence.

Ce problème n’est pas à prendre à la légère. Il peut en outre être source de soucis digestifs. Comme chez le chat, en ingérant des boules de poils (trichobézoards), cela peut conduire à une occlusion intestinale avec l’accumulation de ceux-ci dans l’estomac, qu’il ne régurgite pas forcément.

Il semblerait que ce trouble du comportement soit héréditaire. Un chinchilla qui en souffrirait devra donc être écarté par précaution de la reproduction. Les selles du chinchilla peuvent aussi être « l’indice » d’un problème : constipation ou au contraire diarrhée. Mieux vaut dans ces cas là consulter dès que possible. On évoque également des problèmes de retournement du rectum, qui impose une prise en charge très rapide par le vétérinaire.

Protégez la maison lors des sorties de sa cage afin qu’il n’ingère pas un corps étranger ou ne se blesse. Attention enfin aux chutes, le chinchilla étant un véritable acrobate, il n’est pas à l’abris d’accidents. Il n’apprécie pas les hautes températures et peut donc être victime d’un coup de chaleur, une autre urgence vétérinaire.

Pas de bain !

Attention, le chinchilla ne doit pas être mouillé ni lavé. Il existe des produits tout spécialement conçus : sable ou encore poussière. Le chinchilla peut s’y rouler pour son entretien. Ce genre de bain peut s’effectuer dans un « bac » destiné à ce soin dont le chinchilla doit pouvoir profiter quotidiennement. Ce sable doit être nettoyé (tamisé) et/ou changé dès que nécessaire.


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