Assurance santé animale : le chat d’intérieur doit aussi être protégé

Le chat peut tout à fait s’adapter à la vie en appartement. Quelques activités et des soins réguliers sont tout de même nécessaires à son bien-être et sa santé.

En France, on recense 12,7 millions de chats, contre 7,3 millions de chiens. S’il a ses adeptes, c’est sans doute que le chat est souvent considéré comme plus indépendant et moins « contraignant » que le chien.

Le chat peut tout à fait s’accommoder d’une vie en intérieur. Il reste toutefois dans certain cas sensible. Un petit changement même insoupçonné de la part du maître (un nouveau meuble, une nouvelle plante, etc.) peut stresser certains matous. C’est pourquoi certaines compagnies d’assurance santé animale remboursent les traitements délivrés sans ordonnance dès lors qu’ils ont une visée thérapeutique. Comme les diffuseurs (colliers ou cachets aussi) à base de phéromones naturelles.

Quelques minutes de jeux chaque jour

Un chat, même s’il ne met pas le bout de la truffe à l’extérieur, a besoin qu’on lui consacre un minimum de temps.

Quelques minutes par jour pourront être dévolues aux jeux. Et pour cela, il suffit parfois de pas grand chose pour captiver l’attention d’un chat ! Faire de l’exercice n’est pas anodin pour le chat, car l’obésité en guette plus d’un. De nos jours, les chats en surpoids sont de plus en plus nombreux dans les salles d’attente des vétérinaires.

Pour qu’il s’occupe en l’absence du maître, il existe aussi des accessoires spécialement élaborés : les fameux arbres à chats (plus ou moins design !) aux jouets dans lesquels on peut placer des croquettes, ce qui sollicitera la curiosité et la gourmandise du chat, en l’obligeant à se « bouger » !

Poil, griffes, dents, yeux, oreilles… feront l’objet d’une inspection régulière et de soins le cas échéant.

Vacciné, vermifugé et identifié, comme les autres !

Désormais, tout chat né après le 1er janvier 2012 et âgés de plus de 7 mois a pour obligation d’être identifié par tatouage ou puce électronique… et cela, même s’il ne fréquente jamais l’extérieur.

D’un point de vue santé, l’idée selon laquelle puisqu’il ne sort pas il n’a pas besoin d’être vacciné a la vie dure. Mais l’appartement ou l’intérieur d’une maison n’est pas un endroit stérile, complètement aseptisé.

Le chat peut tout à fait contracter certaines maladies. La vaccination contre les principales pathologies n’est pas à sous-estimer. Tout comme la lutte contre les parasites internes et externes. C’est toujours chez le vétérinaire qu’il attrape des puces : une réflexion souvent entendue par les professionnels de santé animale lorsqu’ils ont affaire en consultation à un chat infesté !

Le chat d’intérieur n’est pas non plus à l’abri des accidents domestiques : intoxications par ingestion de plantes, aliments ou produits toxiques, brûlures en sautant sur le plan de travail de la cuisine, etc.

Attention aux chutes

Les chutes représentent elles aussi un nombre important des motifs de consultations. Celles d’une fenêtre ou d’un balcon sont d’ailleurs les principales causes d’accidents domestiques (attention aussi aux fenêtres oscillo-battantes dans lesquelles le chat peut facilement rester coincé et s’étouffer).

Il existe des formules d’assurance santé spécialement conçus pour les chats d’intérieur et qui prennent d’ailleurs en charge les frais vétérinaires liés à une chute, en plus de ceux résultant de maladie et d’accident.

Car contrairement à une autre idée reçue, un chat est bien loin de toujours retomber sur ses pattes. Les chutes sont responsables de traumatismes, lésions externes ou internes, ces dernières pouvant passer inaperçues dans un premier temps.


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