Assurance santé animale : prévenir les risques liés aux tiques chez le chien et chat

Les tiques sont responsables de la transmission de nombreuses maladies chez le chien et le chat.

C’est au printemps et à l’automne que les tiques sont présentes en plus grand nombre. Mais le risque qu’elles transmettent une maladie par leur morsure existe aussi en dehors de ces périodes de pic. Les saisons douces que nous connaissons de plus en plus au fil des ans favorisent la présence des tiques qui se multiplient dès lors que la température est comprise entre 0 et 20°.

Bien que prises en charge par l’assurance santé animale, il demeure essentiel de mettre en place une protection préventive contre les tiques. Le coût des traitements est peu élevé au regard des frais que ces maladies peuvent engendrer. Et au risque d’altération de l’état de santé de l’animale.

Des tiques présentes à la campagne et en ville

On trouve les tiques dans les sous-bois, forêts, champs, etc. à la campagne. Mais la ville n’est pas non plus épargnée (parcs, jardins…).

Les tiques véhicules de nombreuses maladies. Certaines sont spécifiques au chien et au chat, d’autres sont communes aux deux espèces.

Piroplasmose (babésiose), borréliose (maladie de Lyme), ehrlichiose, rickettsiose… la liste est longue et trois genres de tiques sont principalement présentes en France.

Les symptômes ne sont pas toujours évidents. Dans tous les cas, face à une perte d’appétit, un abattement, de la fièvre, des urines foncées, etc., il faut consulter le plus rapidement possible.

Le vétérinaire dispose de nombreux outils pour poser son diagnostic et l’assurance santé animale prend en charge la consultation et les frais de traitement alors mis en place. Les traitements sont parfois longs et certaines maladies dues aux tiques peuvent laisser de graves séquelles.

Plus loin dans la prévention

Pour le chien, un vaccin existe contre la maladie de Lyme (plus rare chez le chat). Un vaccin existe également contre la piroplasmose canine.

Bien que ce dernier ne confère pas au chien une protection atteignant les 100 %, il peut être intéressant d’y avoir recours. Le vétérinaire pourra, en concertation avec le maître, en expliquer alors l’utilité. Un vaccin contre la piroplasmose pourra protéger le chien contre la maladie, mais pas contre les tiques. La prévention restera donc de mise.

La prévention reste donc le moyen de lutte le plus efficace contre les tiques.

De nombreux produits sont disponibles et la galénique est variée : sprays, pipettes (spot-on), colliers… le spécialiste de la santé animale saura là aussi conseiller le maître sur le traitements le plus efficace (tous ne confèrent pas le même degré de protection), voire le plus facile à utiliser par le maître, en prenant en compte l’espèce (certains produits pour chien ne doivent pas être utilisé chez le chat par exemple), ou encore le mode de vie de l’animale.

Le forfait prévention contenu dans certaines formules d’assurance santé animale pourra servir à fiancer l’achat d’un antiparasitaire.

Même traité, l’animal doit être inspecté

Un traitement préventif n’assurera pas non plus totalement de l’absence de tique sur le corps de l’animal. C’est pourquoi une inspection régulière au retour de promenade ou de sortie reste vivement recommandée.

Car une tique doit être retirée le plus rapidement possible. Il existe pour cela des crochets spécifiques dont l’utilisation est simple et sans douleur pour le chien ou le chat.

C’est le type de petit accessoire qu’il faut penser à avoir en permanence dans la trousse de soins de son animal. Son prix d’achat est très peu élevé.

Si le maître a un doute quant au retrait complet de la tique – la tête ne doit pas restée plantée – mieux vaut là aussi consulter.


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