Chiens, chats, NAC : Economiser plutôt que de souscrire ?

Pour faire face aux frais vétérinaires suite à un accident ou une maladie, certains maîtres choisissent d’épargner pour prévenir les dépenses.

L’assurance santé animale (mutuelle pour chien, mutuelle pour chat) n’est pas obligatoire à l’inverse de celle que l’on doit contracter pour son habitation ou encore son véhicule.

Une démarche volontaire

Souscrire une assurance santé animale relève d’une démarche volontaire. C’est une manière d’anticiper sur l’avenir en cas de problème, d’autant que certains actes vétérinaires peuvent s’avérer élevés. Par ailleurs, certaines pathologies exigent un traitement à vie.

C’est en cela que l’assurance santé animale trouve son intérêt. Même si certaines races ou type de chiens et chats sont moins fragiles que d’autres, un animal peut passer toute sa vie sans le moindre problème. Mais rien ne le garantit.

Une fois devant le fait accompli, une fois une pathologie déclarée, celle-ci ne peut plus faire l’objet d’une prise en charge. Le souscripteur d’une assurance pour animaux doit en effet respecter un délai de carence, qui est plus ou moins long en cas d’accident, de maladie ou encore d’acte chirurgical devant être réalisé.

C’est la raison pour laquelle, toujours lorsque l’on souhaite prendre les devants, il est plus prudent d’assurer son animal le plus tôt possible. Même si les autres maladies ou accidents qui surviendraient après un premier problème seraient pour leur part pris en charge et remboursés.

Choisir le bon contrat

L’important est de s’assurer de l’étendue de la couverture des contrats en choisissant la formule la mieux adaptée. Il faut également prendre connaissance de ce qui est exclu et il faut enfin être certain que l’animal pourra bénéficier de cette couverture tout au long de sa vie (sans restriction des garanties, sans baisse de plafond, diminution des remboursements ou augmentation de la franchise).

Si les offres en matière de protection santé des animaux de compagnie se multiplient, plusieurs compagnies sérieuses sont présentes sur le marché. Mais l’assurance santé animale souffre encore d’une mauvaise image. Aujourd’hui, seulement 4 % des maîtres souscrivent un contrat en France.

Renoncer aux soins faute de moyens

Certains maîtres préfèrent épargner, plaçant plus ou moins régulièrement une somme d’argent sur un compte dédié. Encore faut-il s’y tenir et ne pas avoir à faire face à une maladie qui va exiger une forte somme en cas de pépin (hospitalisation, examens, chirurgie, traitements) ou bien récurrente dans le temps dans le cas d’un suivi permanent et répété.

Nombreux sont les maîtres qui ont dû renoncer à certains soins pour leurs animaux faute de moyens. Au regard du montant de certains actes, le calcul prouve en tout cas que le maître – malheureusement en cas de problème chez son compagnon – s’y retrouve largement.


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