Situs sbobet resmi terpercaya. Daftar situs slot online gacor resmi terbaik. Agen situs judi bola resmi terpercaya. Situs idn poker online resmi. Agen situs idn poker online resmi terpercaya. Situs idn poker terpercaya.

situs idn poker terbesar di Indonesia.

List website idn poker terbaik.

Situs agen slot terpercaya dan resmi

slot hoki terpercaya



Pay-as-you drive, objets connectés liés à la santé : les assureurs peuvent-ils accéder à vos données privées ?

Ils traquent nos freinages brusques par le biais de box intégrées à nos automobiles, et lorgnent de plus en plus sur nos applications de quantified self (« mesure de soi » : podomètres, tensiomètres, glucomètres liés à nos portables, piluliers électroniques, pèse-personnes intelligents…) : les assureurs sont-ils en train de se transformer en Big Brothers sous couvert de prévention? Faut-il craindre leur mainmise sur nos données privées ?

Dans une optique de prévention des accidents, mais surtout afin de déterminer un profil plus précis de leurs souscripteurs et moduler leur offre au plus près des besoins, les assurances s’intéressent de plus en plus aux objets connectés qui se multiplient dans notre quotidien.

Depuis les capteurs de notre habitation qui signalent immédiatement – à l’intéressé, aux services d’urgence ainsi qu’à l’assureur lui-même – le moindre risque de cambriolage, fuite de gaz, incendie ou dégât des eaux, jusqu’à la supervision de notre conduite sur les routes, les assureurs sont désormais au plus proche de notre vie quotidienne et en traquent les moindres faits et gestes. Et nous en sommes complice, puisque nous acceptons de plus en plus cette collecte des données afin d’obtenir un tarif plus juste pour notre couverture d’assurance, ou pour bénéficier de services supplémentaires comme l’appel automatique des secours.

Les assureurs ne traitent cependant pas l’information collectée de la même manière selon les compagnies. Si certains développent eux-mêmes leurs propres objets connectés et en assurent le cycle complet de traitement des données, beaucoup sous-traitent ces informations à des entreprises spécialisées dans ces objets connectés. La menace est donc double pour l’utilisateur, qui donne accès à ses données personnelles, non seulement à l’assureur, mais également à son sous-traitant.

Les inquiétudes légitimes de l’utilisateur n’iront que se démultipliant dans les années qui viennent, et ce d’autant plus que les assureurs s’intéressent toujours plus à la santé et aux objets connectés de mesure de soi, un domaine qu’ils approchent encore à tâtons par souci éthique, mais qui ne tardera pas à faire partie de leur rayon d’action dans les années qui viennent.

Comment se protéger alors de cette intrusion dans nos vies privées ? De la même manière qu’en utilisant les réseaux sociaux, l’utilisateur accepte une certaine perte d’anonymat en échange d’un service pratique dans sa vie quotidienne, l’assuré n’aura d’autre choix que de tolérer cette mainmise sur sa vie quotidienne. Il pourra cependant, encore une fois à l’instar des utilisateurs de réseaux sociaux, rester vigilant sur les conditions d’utilisation de ses données, et se discipliner lui-même sur le champ d’action qu’il acceptera de donner à son assureur.


Laissez votre avis

judi togel