Assurance Habitation Facile : les résidences secondaires

L’assurance multirisque habitation (MRH) d’une résidence principale prévoit un nombre de jours « d’inhabitation ». Pour le cas d’une résidence secondaire, la durée d’inhabitation est largement supérieure à un contrat classique.
Des dispositions et des assurances particulières sont prévues.

Une résidence secondaire se transforme souvent en résidence « saisonnière ». Si certains assurés se rendent tous les week-ends dans leur résidence secondaire, d’autres n’y vont que pendant les vacances, c’est-à-dire quelques semaines par an.

Pour couvrir cette résidence, forcément plus exposée à certains sinistres (vols, tempêtes, inondations dans certaines zones), la solution la plus simple consiste en une extension de l’assurance multirisque habitation de la résidence principale. Moyennant une surprime, l’assureur couvre les mêmes sinistres que ceux que pourraient subir le lieu d’habitation, dans des conditions (montants, franchises) qui peuvent toutefois variées selon les contrats.

Il est également logique de constater certaines limites ou certaines contraintes appliquées dans le cas de résidence secondaire, particulièrement pour la garantie « vol ».
Les extensions de MRH sont les cas les plus fréquents, mais certaines sociétés d’assurances proposent des assurances uniquement dédiées aux résidences secondaires.

Dans ce cas, d’autres détails entrent en jeu. Pour se démarquer et conforter l’habillage marketing, les assureurs n’hésitent pas à s’engager sur les garanties de revente (garantir une somme minimale en cas de revente forcée, et à perte, du bien), sur les aménagements et embellissements (type piscine, véranda, mobilier de jardin…) et sur les assistances (cas de déplacements forcés sur les lieux, relogement ou retour en résidence principale après sinistre) pour mieux convaincre, et couvrir, les propriétaires.


Laissez votre avis