Emploi : Pourquoi le secteur de l’assurance va-t-il recruter en 2014 ?

Toujours générateur d’emplois, le secteur de l’assurance devrait une nouvelle fois recruter de manière significative en 2014, les profils commerciaux et juridiques étant toujours privilégiés.

L’assurance et la bancassurance (assurance distribuée par des banques) continuent d’être des domaines qui recrutent, malgré les difficultés que connaît le secteur de l’emploi actuellement. L’année 2014 ne déroge pas à la règle, puisque plusieurs grandes enseignes prévoient d’embaucher significativement, parfois à grand renfort de campagnes de recrutement.

Selon un récent classement établi par Le Figaro sur les entreprises qui vont recruter en France en 2014, plusieurs compagnies d’assurance et bancassureurs font partie de la liste. Ainsi, on trouve par exemple le Groupe Crédit Agricole qui envisage de recruter 4.000 personnes l’année prochaine, dont 3.000 en caisse régionales. L’assureur Axa prévoit de son côté 3.000 embauches, tout comme le Groupe BPCE (Banque Populaire-Caisse d’Epargne). L’assureur Covea (qui chapote Maaf, GMF et MMA) table sur 2.100 embauches en 2014, alors qu’Allianz prévoit de recruter 850 personnes. Enfin, le groupe de protection sociale AG2R La Mondiale recrutera 250 nouveaux collaborateurs d’ici l’année prochaine.

Encore et toujours des commerciaux

Parmi les profils recherchés par les enseignes du secteur, les commerciaux tiennent encore une place de choix puisqu’ils représenteront presque 70% des embauches. Les postes de gestionnaires de sinistres sont aussi très prisés, notamment auprès des mutuelles.

Les problématiques de santé, d’assurance affinitaire, les fusions entre compagnies et de futurs changements de cadres règlementaires pousseront également les enseignes à se doter de collaborateurs aux profils plus techniques. Enfin, les postes juridiques sont toujours très demandés par les recruteurs pour faire face à ces nouveaux enjeux. En moyenne, les assureurs recrutent entre Bac+2 et Bac+5, pour une population de femmes toujours en progression depuis quelques années (59,1 % de la profession en 2011).


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