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Assurance-vie : les unités de comptes, quelle stratégie choisir ?

Lorsque l’on choisi de placer son argent dans un produit d’assurance-vie plusieurs choix sont possibles : l’unité de compte, le fond euros et un mélange des deux. Quelques stratégies pour les investissement en unités de compte.

Comme nous l’expliquions dans un article consacré aux fonds euros, pour les patrimoines supérieurs à 50.000 euros, il est très fortement conseillé de privilégier les unités de comptes. Là encore, plusieurs stratégies sont possibles, nous en avons sélectionné trois avec le gestionnaire de fonds Jean-Noël Vieille.

Les unités de comptes permettent de diversifier son épargne et ainsi diminuer le risque de perte. Elles peuvent être investies en action, en obligations ou en supports monétaires pour des placements à courts termes sans risque. Mais comment savoir quelles unités de compte choisir pour faire fructifier l’épargne ? C’est là qu’interviennent les gestionnaires de fonds.

Connaître ses objectifs

Jean-Noël Vieille, directeur de la gestion de HiXANCE AM, explique comment un gestionnaire décide de la stratégie à adopter. “Pour comprendre les attentes et les objectifs de nos clients, nous nous basons sur le degré de risque qu’ils sont prêts à accepter, la durée prévue du placement, le montant de ce placement.

Le produit assurance-vie attire notamment pour ses avantages fiscaux, or pour en bénéficier, “il faut placer son argent pour au moins 8 ans. C’est un placement de long terme et garder en mémoire que plus la durée du placement est longue et plus ce dernier est intéressant”, relève l’analyste financier.

Trois supports

Aujourd’hui, il y a trois supports possibles sur le marché :

– Les obligations souveraines. “Personne ne s’attendait à ce que les obligations souveraines marchent aussi bien. Elles étaient souvent délaissés, et très peu de spécialistes avaient prévu qu’elles auraient des rendements de performances aussi faibles. Ces résultats s’expliquent par le fait que les taux souverains ont beaucoup baissé notamment les taux français et allemands.” Selon Jean-Noël Vieille, le chemin sur les dettes souveraines a été fait, et les chances pour que ces dernières refassent des résultats de la sorte sont peu probables. “A moins de jouer sur une nouvelle baisse des obligations souveraines des pays périphériques comme la Grèce, l’Italie ou l’Espagne, il y a peu de chance pour que ça recommence“, estime le gestionnaire de fonds.

– Les produits obligataires corporate. Cette année il fallait aller chercher du côté des dettes plus risquées en Europe du sud comme l’Espagne, l’Italie où la Grèce. Les épargnants ont bénéficiés de “l’amélioration de l’économie des pays sud-européens ainsi que de la dette de l’état. Il fallait jouer là-dessus“, analyse M. Vieille. Les rendements de ces produits tournent autour de 3-4%.

L’optimisation du couple rendement risques serait à étudier longuement. Car aujourd’hui les taux d’intérêts sont relativement bas. Ainsi, il faut s’attendre à terme à une dynamique de relèvement des taux (USA, Europe). Cette dernière jouera certainement sur la valorisation des actifs.  Selon le gestionnaire, “on a peut-être encore 6 ou 7 mois devant nous pour continuer à profiter des performances de ce produit, cette option est intéressante à condition d’augmenter un peu plus le risque pris. 

– L’Ensemble des fonds action. Ils sont extrêmement importants sur le marché, les choix sont à faire en fonction des zones géographiques.

– Bien que les taux du marché financier nord-américain soient extrêmement   hauts, c’est un investissement sûr et intéressant. De fait, la courbe économique américaine est intéressante car elle tourne autour des 4% de croissance et est accompagnée d’un faible taux de chômage. “Bien que cher, je reste quand même positif sur cet investissement parce que la croissance est là “, indique Jean-Noël Vieille.

-Le marché financier européen est plus compliqué. “Les derniers chiffres macroéconomiques ont été très mauvais y compris pour l’Allemagne. Il y a un fort risque de révision baisse des prévisions de croissance“, fait savoir l’analyste. Si les prévisions de baisses de croissance ont lieu, cela risque d’avoir un impact sur le marché. Jean-Noël Vieille s’explique, “je ne dis pas qu’il ne faut pas émettre. Je dis simplement qu’il faut être prudent et miser sur des titres délaissés afin qu’ils soient moins sensibles aux à-coups.”

– Investir dans les pays émergents est risqué car les marchés sont très disparates. Généralement Ces pays bénéficient d’une croissance forte mais selon le gérant de fonds “ce qui est important c’est de voir qu’ils sont généralement inférieurs par rapport à l’année dernière. Or le marché fin résonne sur le différentiel de croissance. Ils sont donc dans une dynamique de croissance ralentie.” Il faut vraiment faire attention dans la sélection de fond et  être particulièrement attentif afin de ” trouver de la qualité car ce sont des marchés anarchiques et peu limpides”, conseille Jean-Noël Vieille.

Les marchés sont très volatils mais surtout très exigeants et à la moindre déception, les effets peuvent se révéler important. Il faut vraiment faire le tri des informations, et bien réfléchir avant de se lancer.

Attention, “mon premier conseil est de ne surtout pas mettre tous ses oeufs dans le même panier“, prévient Jean-Noël Vieille, avant d’ajouter: “c’est rare mais il ne faut pas oublier qu’il est possible de tout perdre, d’où l’intérêt de s’adresser à des spécialistes pour adopter les meilleures stratégies.


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