Cinéma : Maïwenn, l’assurance d’un film réussi

Maïwenn qui a séduit cette année le jury de Robert De Niro, avait financé son premier long-métrage grâce à son Assurance-vie. « Tout un symbole !»

Maïwenn qui a séduit cette année le jury de Robert De Niro avec son troisième film, avait financé son premier long-métrage Pardonnez-moi grâce à son Assurance-vie. « Tout un symbole !»

La jeune réalisatrice aux allures de bimbo frondeuse et à la syllabe pétulante vient de rafler le très convoité Prix du jury à Cannes, à l’âge de 35 ans, avec à son troisième long-métrage Polisse. Elle y décrit et joue, aux côtés de Joey Starr et Karin Viard, le quotidien si particulier de la Brigade de protection des mineurs.Une œuvre directement inspirée de son enfance difficile.

L’actrice et réalisatrice n’a cessé d’explorer à travers ses œuvre cette enfance maltraitée qui fut la sienne. Déjà dans Pois chiche, en 2001 au Café de la gare, elle évoquait ses relations conflictuelles avec sa mère, qui rêvait de faire d’elle une star. Avec Pardonnez-moi, en 2006, Maïwenn réglait ses comptes avec un père violent. «Réaliser ce film était un réflexe de survie quand j’allais très mal. C’est avec mon assurance-vie que j’ai payé le tournage. Tout un symbole !» déclarait-elle lors du festival.


Laissez votre avis