Tempête Xynthia : Le nouveau contour des zones noires

Huit mois après le passage de la tempête Xynthia, le ministère de l'Écologie a divulgué le nouveau contour des zones noires dites de « solidarité » réputées inhabitables.

Huit mois après le passage de la tempête Xynthia, le ministère de l’Écologie a divulgué le nouveau contour des zones noires dites de « solidarité » et réputées inhabitables.

Les nouvelles parcelles soumises à la déclaration d’utilité publique, ont été dévoilées à la suite du rapport d’expertise sur le sujet. Selon un communiqué du ministère de l’Écologie, elles concernent :
– L’intégralité des habitations, avec ou sans étage, situées dans la cuvette centrale de La Faute-sur-Mer (périmètre du rapport d’expertise au Nord de la rue du Port des Yachts), cette zone n’ayant pas vocation à être habitée,
– Au Sud de la rue du Ports des Yachts, l’ensemble des maisons sans étage situées dans le périmètre du rapport d’expertise,
– L’intégralité des habitations, avec ou sans étage, situées à la Pointe de l’Aiguillon (secteurs de la Prise du Bois, du Génie et des Sablons), leur isolement ne permettant pas d’assurer une bonne intervention des secours en cas d’urgence,
– Sur l’Aiguillon sur Mer (secteur des Glaireaux et des Caves), l’ensemble des maisons sans étage situées dans le périmètre du rapport d’expertise

Les nouvelles zones de solidarité définies par le gouvernement, en fonction du rapport d’expertise, sont plus limitées qui ce qui avait été arrêté en avril dernier. Elles en concernent plus que 632 maisons contre 823 auparavant. Malgré cela, toutes les habitations concernées par l’ancien contour reste éligible à un rachat à l’amiable de leur habitation par l’État.

Jusqu’au 18 novembre 2010 pour la vente à l’amiable

« Les habitants de la zone de solidarité dont les parcelles sont soumises à la déclaration d’utilité publique ainsi que ceux dont les parcelles ne sont pas soumises à la déclaration d’utilité publique en vue de l’expropriation, c’est-à-dire tous les habitants de la zone de solidarité, disposent d’un délai d’un mois, soit jusqu’au 18 novembre 2010, pour confirmer ou non leur intention de procéder à la vente amiable » précise un communiqué du ministère de l’Écologie.

Passé ce délai, les maisons non vendues à l’État feront l’objet d’une procédure d’expropriation après enquête publique. A ce jour, sur un total de 823 habitations bâties et d’une centaine de constructions légères en zone de solidarité, 599 habitations ont accepté l’offre de l’État et 199 ventes sont effectives en Vendée.

CP : Eric Pollet-Picasaweb


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