Assurance Auto Facile : Les critères de tarifications

Sur un contrat d’assurance automobile, la cotisation exigée dépend de nombreux critères tels que les statistiques d’accidentologie, les garanties choisies, les franchises ou encore le bonus – malus de l’assuré.

A la signature d’un contrat d’assurance automobile, l’agent d’assurance, ou tout autre intermédiaire, va déterminer avec le futur assuré le montant de la cotisation.
Chaque garantie souscrite a un prix mentionné sur le contrat. D’autres éléments entrent en jeu pour le calcul, comme la région géographique, la présence de plusieurs conducteurs, l’usage et le type de véhicule.

Le véhicule peut entrer dans trois catégories différentes. Un véhicule qui ne dépasse pas les 3,5 tonnes, qu’il soit de tourisme ou commercial, appartient à la 1ere catégorie.
En 2e catégorie, on retrouve les véhicules industriels et les camions de plus de 3,5 t tandis que les deux et trois roues à moteur sont classés en 3e catégorie.

Vient ensuite le lieu de résidence de l’assuré, ou parfois le lieu de circulation s’il diffère sensiblement. En effet, une voiture qui effectue la majorité de ses trajets sur une île semi-désertique risque moins de causer ou de subir de sinistres qu’un véhicule circulant dans une grosse agglomération.

En ce qui concerne les conducteurs, la principale indexation de la cotisation est le bonus – malus, reflet du passé du conducteur – assuré.
La prime de base est en réalité calculée en fonction de l’utilisation du véhicule par d’autres conducteurs. Par exemple, un enfant qui, après obtention de son permis, utiliserait le véhicule familial quelques jours par mois, comme un conducteur occasionnel, serait inscrit sur le contrat et pourrait entraîner une majoration de la cotisation.
Inversement, si la conduite est dite « exclusive », c’est-à-dire par le seul assuré et son conjoint, le tarif diminue sensiblement.

Le dernier critère régulièrement pris en compte pour le calcul de la cotisation est l’usage du véhicule. Les déplacements professionnels, c’est-à-dire quand l’assuré utilise son véhicule pour les besoins de sa profession, et non seulement pour un trajet résidence – lieu de travail, provoquent une hausse de la cotisation logique au regard des kilomètres parcourus.
Depuis quelques années, une tendance à une assurance au kilomètre fait son apparition. Le pay as you drive anglais s’installe en France, avec des tarifs qui ne tiennent compte que des kilomètres parcourus.

Malgré tout, le calcul de la prime annuelle reste assez difficile à déterminer. Les compagnies d’assurances mettent en avant des offres particulières qui semblent s’adapter à chaque conducteur comme à chaque situation. Il n’empêche que les seuls véritables leviers pour agir sur les tarifs restent le coefficient de réduction – majoration et les franchises.


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