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Santé au travail : réprimer ses émotions accroît le risque cardiaque

Les hommes qui répriment leurs émotions quand ils sont injustement traités au travail ont deux fois plus de risques de subir une attaque cardiaque, selon une étude scientifique publiée en Grande-Bretagne mardi.

Ceux qui expriment leurs émotions spontanément, par exemple en se mettant en colère contre leurs collaborateurs, ont un risque cardiaque moyen, explique l’étude publiée par le Journal d’Epidémiologie et de santé publique, qui met en garde contre le risque encouru par ceux préfèrent tout garder pour eux. “Le fait de réprimer ses émotions est fortement lié à un risque accru de maladie cardiovasculaire”, soulignent les auteurs de l’étude, issus de l’unité de recherche sur le stress de l’Université de Stockholm.

Pour parvenir à ces conclusions, ces scientifiques ont regroupé des hommes selon la façon dont ils réagissaient à des conflits, par exemple en ne disant rien, en fuyant, ou en exprimant leur colère plus tard à la maison.

Les hommes qui fuient parfois ou systématiquement les conflits ont un risque trois fois plus élevé de subir une attaque cardiaque ou de mourir de cette cause, alors que ceux qui évitent les conflits présentent un risque deux fois plus élevé.

En revanche, ceux qui réagissent à un traitement injuste d’une façon directe, par exemple en prenant à partie directement la personne avec qui ils sont en conflit, ou se mettent en colère, n’ont pas de risque de crise cardiaque supérieur à la moyenne. “Nous percevrons tous comme stressantes des choses différentes et les symptômes du stress peuvent varier”, a souligné Judy O’Sullivan, infirmière à la Fondation britannique pour le coeur (BHF) en commentant cette étude.

“Mais l’important est que nous trouvions des façons de s’adapter (aux conflits) d’une façon positive dans notre vie, que ce soit sur le lieu de travail ou à la maison”, a relevé l’infirmière spécialisée dans les maladies cardiaques.

L’étude a été réalisée sur un échantillon de 2.700 hommes dont la moyenne d’âge était de 41 ans au début de l’étude. Aucun d’entre eux n’avait eu d’attaque cardiaque quand l’étude a démarré en 1992, mais en 2003 47 d’entre eux avaient subi une attaque ou étaient morts d’une maladie cardiaque.

Londres, 26 nov 2009 (AFP)


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