Dépendance : Favoriser les activités physiques des personnes âgées

    Roselyne Bachelot et le sénateur André Trillard ont souligné l’importance de l’activité des personnes âgées pour lutter contre la perte d’autonomie

    Alors que le président de la République a repoussé son annonce sur la dépendance et son financement à septembre, Roselyne Bachelot et le sénateur André Trillard ont souligné l’importance de l’activité des personnes âgées pour lutter contre la perte d’autonomie. 

    Il faudra donc attendre ce mois-ci pour connaître les préconisations du président de la République sur la question de la dépendance des personnes âgées et de son financement. Dans un contexte économique difficile (crise de la zone euro), Nicolas Sarkozy a donc préféré ne pas annoncer de nouvelles mesures budgétaires.

    Loin des questions de financement, c’est par contre le mode de vie des personnes âgées qui a été à l’ordre du jour ces dernières semaines. Fin juillet, Roselyne Bachelot lançait un appel à projet sur les activités physiques pour prévenir la perte d’autonomie. Financé par le Fonds d’innovation et d’expérimentation sociale (700.000 euros), les projets doivent être portés par des acteurs du sport et de la santé et être innovants. Les dossiers retenus devraient être dévoilés le mois prochain.

    Autre politique qui met l’exergue sur l’importance des activités physiques pour prévenir la dépendance, le sénateur UMP André Trillard qui a remis à la mi-juillet un rapport présenté à Nicolas Sarkozy. Il recommande la mise en place « en partenariat avec l’ensemble des fédérations sportives, d’activités physiques et sportives non compétitives, adaptées aux populations seniors. »
    Le rapport préconise par ailleurs le maintien en activité (professionnelle ou bénévolat), le renforcement de l’aide aux aidants et une attention particulière portée aux « personnes en surpoids, sédentaires ou souffrant de maladies cardiovasculaires ou d’autres pathologies ». L’objectif affiché est « un gain de 3 ans dans l’espérance de vie en bonne santé de nos aînés, à l’horizon 2025 ».

    En partenariat avec l’OCIRP


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