Dossier « Professionnels » : Le cas particuliers des camions-magasins

Le commerce de bouche peut être itinérant. Sur les marchés pour les bouchers-charcutiers par exemple, sur une place pour un camion-pizza ou en livraison pour un boulanger, le camion-magasin ne s’assure pas comme n’importe quel véhiculer professionnel.

Un socle commun d’assurance existe, quelle que soit l’utilisation faite du camion. En effet, comme tous les véhicules terrestres à moteur, le camion-magasin doit être assuré au minimum en responsabilité civile, soit « au tiers ».

Ensuite, son coût restant élevé (surtout s’il a subi des modifications importantes), il est bon de l’assurer pour les dommages subis, du bris de glaces au « dommages tous accidents ». Enfin, le dernier point concerne bien sûr le vol, sans oublier le vandalisme, qui portent atteinte au véhicule, mais également à l’activité professionnelle.

Car à toutes ces garanties s’ajoute le fait que le professionnel dépende de son camion. Ce qui signifie que toute atteinte à son véhicule devient une perte d’exploitation qui peut atteindre plusieurs jours. Des assureurs divers, parfois grand public, proposent des contrats couvrant la perte d’exploitation des exploitants de camions-magasins, comme pour un commerce classique.

L’une des particularités du camion-magasin est de contenir du matériel coûteux. Un freinage brusque peut entraîner de la casse à l’intérieur du camion, sans qu’il y ait pour autant de tiers responsable. Il faut donc prévoir une garantie pour ce type de dégâts. De même, les marchandises transportées auront besoin d’être couvertes si elles sont perdues, que ce soit dans le cadre d’un vol ou d’un accident.

Enfin, les assureurs penseront à mentionner l’indispensable garantie couvrant les ruptures de froid. Si le compresseur tombe en panne sans accidents, il sera bien utile d’être couvert et indemnisé pour la marchandise perdue.


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