Dossier : Comment fonctionnent les comparateurs d’assurances

    Faire appel à un comparateur pour s’aider à choisir un contrat d’assurance est un acte sensé. C’est le meilleur moyen d’obtenir une vision d’un large panel d’offres. Voici comment fonctionne les principaux comparateurs.

    Le principe d’un comparateur est simple. Avec un questionnaire complet sur le client, il doit proposer des tarifs puis mettre en relation l’internaute avec les assureurs qui vendent les contrats aux tarifs annoncés.
    « C’est un outil informatique qui va sélectionner des offres. C’est un vrai gain de temps pour l’internaute puisqu’il a la réponse de plusieurs assureurs » résume Diane Larramendy, directrice marketing de lelynx.fr, lancé en début d’année et qui est une version française du très célèbre confused.com anglais.

    Le premier point important est bien sûr le nombre d’assureurs comparés. Lancer une comparaison sur deux assureurs différents, qu’ils soient courtiers, compagnies ou mutuelles et quels que soient les produits proposés (auto, moto, habitation, santé) n’est d’aucune utilité pour les internautes et affecte la crédibilité du site. « Si on compare trois assureurs, ça ne sert à rien. Il faut comparer un panel représentatif » explique la directrice marketing de lelynx.fr.

    Les assureurs ou courtiers se « bousculent » pour apparaître sur les comparateurs. Ainsi, Assurland, le n°1 français, compare 43 assureurs différents parmi les plus connus du secteur. A l’inverse, pour le petit dernier, il faut travailler avec assez de partenaires pour être représentatif pour les internautes. « Notre but à terme est d’essayer d’avoir le maximum d’assureurs. Certains viennent à nous, pour d’autres, il faut aller les chercher » reconnait Diane Larramendy.

    Surtout, pour un comparateur, avoir un large panel d’assureur c’est également multiplié les possibilités d’être rémunéré. « Nous ne sommes rétribués qu’une seule fois, à la mise en contact avec un assureur. Lorsque le site propose les tarifs, si l’internaute décide d’être rappelé, de souscrire en ligne ou de se rendre sur le site de l’assureur, la mise en contact est réalisée » détaille Diane Larramendy. « Peu importe que l’internaute signe ou pas le contrat. Par contre, nous ne sommes pas rémunérés chaque année lors des renouvellements. Notre rôle est également d’informer les internautes ».


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