Dossier : L’assurance automobile pour les étudiants

    L'assurance automobile fait partie de la centaine de couvertures obligatoires en France. En effet, pour conduire en toute légalité en France, il faut au minimum être couvert en responsabilité civile, c'est-à-dire pour les dommages matériels ou humains causés à des tiers. Les autres garanties proposées par les compagnies n'est pas obligatoire, mais peuvent se révéler essentielles, en particulier celles qui ciblent les étudiants.

    L’assurance automobile fait partie de la centaine de couvertures obligatoires en France. En effet, pour conduire en toute légalité en France, il faut au minimum être couvert en responsabilité civile, c’est-à-dire pour les dommages matériels ou humains causés à des tiers. Les autres garanties proposées par les compagnies ne sont pas obligatoire, mais peuvent se révéler essentielles, en particulier celles qui ciblent les étudiants.

    De nombreux étudiants, fraîchement diplômés du bac, et qui viennent d’avoir 18 ans, vont se retrouver au volant de leur voiture pour étrenner leur permis récemment décroché. S’il s’agit du véhicule de leurs parents, ils sont alors couverts par l’assurance de ces derniers. Pour rouler en toute tranquillité mieux vaut demander à son assureur d’être inscrit sur le contrat des parents en tant que « autre conducteur désigné ».

    En revanche, pour un étudiant propriétaire de son automobile, il doit contracter une assurance en son nom. Le défaut d’assurance peut coûter très cher en cas d’accident impliquant des tiers. Des peines d’emprisonnement sont prononcées dans les cas les plus graves. Mieux vaut donc rouler couvert.

    Les formules de base proposées par les compagnies sont généralement similaires. Le premier niveau de prix couvre la responsabilité civile et une protection juridique en cas de recours contre l’assuré (assurance au tiers). Le vol, le bris de glace et l’incendie sont compris dans le niveau de garantie supérieur (tiers +). Enfin, l’assurance « tout risque » prend en charge tous les dommages causés par le conducteur et subis par son véhicule. L’assistance est quant à elle incluse dans toutes les formules.

    Jusque là, les étudiants sont logés à la même enseigne que n’importe quel automobiliste. La principale différence se fait sur le tarif. Pour une compagnie d’assurance, un jeune conducteur représente un risque supplémentaire par rapport à un automobiliste expérimenté. Les primes d’assurance sont donc souvent plus élevées.

    Pour un étudiant ayant tout juste décroché son permis, il faut compter entre 450 et 600 euros par an pour une assurance au tiers et entre 850 et plus de 1.000 euros pour une tout risque. Outre l’expérience du conducteur, le tarif prend en compte son lieu de résidence (urbain, rural, grande ville, petite ville…) et la modèle de la voiture.

    Pourtant, les étudiants sont des clients très intéressants pour les compagnies d’assurance. Certes ils représentent un risque, mais ce sont également potentiellement des clients fidèles qui sur le long terme pourront avoir d’autres besoins en assurance (santé, assurance-vie, habitation, emprunteur…).
    C’est pourquoi elles rivalisent d’imagination pour les attirer sous leur giron. Certaines proposent par exemple le remboursement des stages de perfectionnement à la conduite, d’autres le remboursement des frais de taxi après une soirée trop arrosée.


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