Dossier : Principes et état des lieux des assurances obsèques

    En 2009, 2,2 millions de français sont titulaires d’une convention obsèques afin de provisionner l’organisation de leurs funérailles. Un chiffre en constante augmentation depuis le milieu des années 2000.

    De plus en plus de français font le choix de la convention obsèques pour financer ou organiser leurs funérailles à l’avance. Ainsi, depuis 2006, les souscriptions à ce type d’assurances connaissent un essor considérable avec notamment une hausse record de 34% en 2007.

    C’est bien souvent ressenti par les souscripteurs comme une solution simple et pratique d’éviter à leurs proches des démarches administratives parfois lourdes et fastidieuses dans des circonstances généralement tragiques. Contracter une assurance décès est également une manière d’anticiper et d’échelonner une dépense qui peut s’avérer importante.

    Il faut ainsi compter 4 000 euros en moyenne pour une inhumation et 2 500 euros pour une crémation. Grâce à ces contrats d’assurance, les proches n’ont en principe rien à débourser pour organiser les obsèques du défunt.

    Outre le financement des funérailles, certains contrats permettent la planification de la cérémonie point par point selon les moindres désirs du souscripteur. Inhumation ou crémation, choix de la programmation musicale, des fleurs, ou encore de l’essence de bois pour le cercueil, tout est prévu à l’avance entre les trois parties (société d’assurances, souscripteur, entreprise de pompes funèbres).

    Lorsque le décès survient, l’assureur, informé par la famille, se met en relation avec l’entreprise de pompes funèbres désignée à la signature du contrat. C’est cette dernière qui met en œuvre tous les détails souhaités par le défunt avant de rejoindre son ultime demeure.


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