Vidéo : Comment se constituer une retraite complémentaire


La constitution d’une retraite complémentaire est une solution idéale pour toute personne jugeant insuffisant les revenus qui seront versés lors de sa retraite obligatoire.

Le fonctionnement est simple : l’assuré verse mensuellement des cotisations qui vont engendrées une épargne dont il pourra se servir une fois à la retraite.

Si chaque travailleur a accès à un moyen spécifique de souscrire sa retraite complémentaire, seul 2 types de contrats peuvent être employés : le contrat à prestations définies et le contrat à cotisations définies.
Dans le contrat à prestations définies, le niveau des futures prestations est déterminé à l’avance en fonction du dernier salaire versé.
Dans le contrat à cotisations définies, le niveau de financement peut s’articuler autour du montant des cotisations mais également autour des produits financiers et des tables de mortalité.

Afin de constituer sa retraite complémentaire, plusieurs solutions existent et dépendent aussi du statut de l’assuré.
Ainsi si l’assuré est un particulier, il pourra se diriger vers un Plan d’Epargne Retraite Populaire.
C’est un produit d’épargne de long terme reversé ensuite sous forme de rente viagère. L’argent reste bloqué jusqu’au départ à la retraite. Les versements sont libres.

L’avantage de ce produit d’épargne est sa fiscalité à l’entrée. Le montant versé est déductible dans la limite d’un plafond fixé en fonction du salaire de l’assuré. Une déduction très avantageuse pour les hauts revenus.

Pour les travailleurs non salariés non agricoles existe le contrat madelin. Les cotisations versées sont également soumises à une déduction fiscale. Les versements sont obligatoires et le capital constitué est bloqué jusqu’au départ en retraite.

Pour les salariés, trois possibilités d’accéder à la retraite complémentaire :
– Le contrat “article 39” du code général des impôts est à prestations définies et est souscrit et financé par l’entreprise. Le salarié ne le choisit donc pas à titre individuel. La rente viagère qui en découlera est soumise à l’impot sur le revenu.
– Le contrat “article 82” du code général des impots est, lui, à cotisations définies. Ses cotisations sont imposables à titre d’impôt sur le revenu. L’épargne est ensuite versée sous forme de rente ou de capital.
– Le contrat “article 83” du code général des impôts est également à cotisations définies à la différence que les versements de l’employeur sont exonérés de charges sociales et que le salarié peut, s’il le souhaite, versé également des sommes en supplément qui seront déductibles de l’impot sur le revenu.

Autre solution possible, la constitution d’une assurance-vie. La fiscalité sur le long terme est avantageuse, il est possible d’en sortir de façon régulière et les versements sont libres.

La constitution d’une retraite complémentaire peut donc être un véritable atout en fonction de la fiscalité qu’elle propose.


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