Le renforcement de la sécurité des jeunes en 2 roues au centre de la nouvelle campagne Mortel Scooter

Selon une étude menée pour l’association Prévention Routière et la FFSA (via Assureurs Prévention) auprès d’adolescents et de parents, seulement 12 % des adolescents âgés de 14 à 17 ans conduisent un cyclomoteur, dont 10 % régulièrement.

Ces chiffres rendent d’autant plus inacceptable le fait que le cyclomoteur soit à l’origine de 59 % des victimes de la route dans cette tranche d’âge : 72 ont trouvé la mort et 5 091 ont été blessés en 2008.

C’est pourquoi l’association Prévention Routière et Assureurs Prévention renouvellent leur campagne Mortel Scooter, afin de sensibiliser les jeunes aux risques liés à la conduite d’un cyclomoteur. Les deux partenaires demandent également aux pouvoirs publics de faire du Brevet de sécurité routière (BSR) un véritable permis de conduire, avec un examen et une formation adaptée aux besoins réels de chaque adolescent.

Les adolescents et la pratique du cyclomoteur

Cette étude montre que les adolescents usagers de cyclomoteurs sont majoritairement des garçons (7 sur 10), qu’ils vivent principalement en zone rurale ou dans une petite agglomération (près de 7 sur 10), et qu’ils sont plus nombreux à suivre une scolarité professionnelle ou à être entrés dans la vie active que les adolescents non-usagers (43 % contre 21 %). On constate d’ailleurs que 8 adolescents sur 10 âgés de 14 à 17 ans victimes d’un accident de cyclomoteur sont des garçons.

Les parents qui autorisent leur enfant à conduire un cyclomoteur jouent un rôle important puisqu’ils financent dans près de 9 cas sur 10 l’achat, l’assurance et l’entretien du véhicule. Si, parmi eux, 7 sur 10 semblent rassurés et confiants face au comportement de leur enfant à cyclo, ils ne sont pas dupes : 33 % des parents d’adolescents conducteurs de cyclo déclarent savoir que leur enfant commet de temps en temps une infraction (ce que 25 % des adolescents admettent), principalement rouler sur le trottoir et commettre des excès de vitesse, et 32 % savent ou pensent que le cyclomoteur de leur enfant est débridé, pratique reconnue par 31 % des adolescents. Ces derniers sont d’ailleurs plus nombreux à déclarer commettre certaines infractions lorsque leur cyclo est débridé.

Par ailleurs, le casque est le seul élément de protection porté de manière quasi systématique par les adolescents (97% d’entre eux le portent toujours), ce qui n’est pas le cas du blouson (44 % le portent toujours), et encore moins des vêtements couvrants et des gants.

Mortel Scooter : une campagne pour voir la réalité en face

Cette nouvelle édition de la campagne Mortel Scooter a pour objectif de combattre le sentiment d’invulnérabilité des jeunes usagers de scooters et de les confronter à la réalité en leur montrant les conséquences de certains comportements sur la route. Son principe ? Relater des faits, faire témoigner des jeunes, sans discours moralisateur ou culpabilisant, et faire comprendre que l’accident grave change le cours de la vie de façon définitive.

Cette campagne s’adresse également aux parents des adolescents concernés, qui ont un rôle important à jouer dans la promotion de comportements responsables en deux-roues.

Des témoignages de jeunes accidentés, de leurs proches et de professionnels confrontés au quotidien aux accidents de cyclomotoristes et à leurs conséquences sont visibles sur la nouvelle version du site www.mortelscooter.fr, sous forme de courtes vidéos. Ces témoignages seront également diffusés sur les radios jeunes pendant tout le mois de décembre.

Deux mesures pour améliorer la formation et la sécurité des jeunes cyclomotoristes

L’association Prévention Routière et Assureurs Prévention renouvellent également leur demande auprès des pouvoirs publics de faire du BSR un véritable permis de conduire, accompagné d’une formation complète permettant aux jeunes de mieux décrypter les situations dangereuses qu’ils seront amenés à rencontrer, et de mieux comprendre les risques liés à l’alcool, la drogue, le débridage, le mauvais entretien du cyclomoteur ou encore le défaut d’équipements de protection.

La majorité des parents (86 %) et des adolescents (80 %) interrogés dans l’étude estime d’ailleurs que cette mesure serait bénéfique pour la sécurité des conducteurs de cyclomoteurs.

Parallèlement, l’association Prévention Routière demande aux pouvoirs public

Selon une étude menée pour l’association Prévention Routière et la FFSA (via Assureurs Prévention) auprès d’adolescents et de parents, seulement 12 % des adolescents âgés de 14 à 17 ans conduisent un cyclomoteur, dont 10 % régulièrement.

Ces chiffres rendent d’autant plus inacceptable le fait que le cyclomoteur soit à l’origine de 59 % des victimes de la route dans cette tranche d’âge : 72 ont trouvé la mort et 5 091 ont été blessés en 2008.

C’est pourquoi l’association Prévention Routière et Assureurs Prévention renouvellent leur campagne Mortel Scooter, afin de sensibiliser les jeunes aux risques liés à la conduite d’un cyclomoteur. Les deux partenaires demandent également aux pouvoirs publics de faire du Brevet de sécurité routière (BSR) un véritable permis de conduire, avec un examen et une formation adaptée aux besoins réels de chaque adolescent.

Les adolescents et la pratique du cyclomoteur

Cette étude montre que les adolescents usagers de cyclomoteurs sont majoritairement des garçons (7 sur 10), qu’ils vivent principalement en zone rurale ou dans une petite agglomération (près de 7 sur 10), et qu’ils sont plus nombreux à suivre une scolarité professionnelle ou à être entrés dans la vie active que les adolescents non-usagers (43 % contre 21 %). On constate d’ailleurs que 8 adolescents sur 10 âgés de 14 à 17 ans victimes d’un accident de cyclomoteur sont des garçons.

Les parents qui autorisent leur enfant à conduire un cyclomoteur jouent un rôle important puisqu’ils financent dans près de 9 cas sur 10 l’achat, l’assurance et l’entretien du véhicule. Si, parmi eux, 7 sur 10 semblent rassurés et confiants face au comportement de leur enfant à cyclo, ils ne sont pas dupes : 33 % des parents d’adolescents conducteurs de cyclo déclarent savoir que leur enfant commet de temps en temps une infraction (ce que 25 % des adolescents admettent), principalement rouler sur le trottoir et commettre des excès de vitesse, et 32 % savent ou pensent que le cyclomoteur de leur enfant est débridé, pratique reconnue par 31 % des adolescents. Ces derniers sont d’ailleurs plus nombreux à déclarer commettre certaines infractions lorsque leur cyclo est débridé.

Par ailleurs, le casque est le seul élément de protection porté de manière quasi systématique par les adolescents (97% d’entre eux le portent toujours), ce qui n’est pas le cas du blouson (44 % le portent toujours), et encore moins des vêtements couvrants et des gants.

Mortel Scooter : une campagne pour voir la réalité en face

Cette nouvelle édition de la campagne Mortel Scooter a pour objectif de combattre le sentiment d’invulnérabilité des jeunes usagers de scooters et de les confronter à la réalité en leur montrant les conséquences de certains comportements sur la route. Son principe ? Relater des faits, faire témoigner des jeunes, sans discours moralisateur ou culpabilisant, et faire comprendre que l’accident grave change le cours de la vie de façon définitive.

Cette campagne s’adresse également aux parents des adolescents concernés, qui ont un rôle important à jouer dans la promotion de comportements responsables en deux-roues.

Des témoignages de jeunes accidentés, de leurs proches et de professionnels confrontés au quotidien aux accidents de cyclomotoristes et à leurs conséquences sont visibles sur la nouvelle version du site www.mortelscooter.fr, sous forme de courtes vidéos. Ces témoignages seront également diffusés sur les radios jeunes pendant tout le mois de décembre.

Deux mesures pour améliorer la formation et la sécurité des jeunes cyclomotoristes

L’association Prévention Routière et Assureurs Prévention renouvellent également leur demande auprès des pouvoirs publics de faire du BSR un véritable permis de conduire, accompagné d’une formation complète permettant aux jeunes de mieux décrypter les situations dangereuses qu’ils seront amenés à rencontrer, et de mieux comprendre les risques liés à l’alcool, la drogue, le débridage, le mauvais entretien du cyclomoteur ou encore le défaut d’équipements de protection.

La majorité des parents (86 %) et des adolescents (80 %) interrogés dans l’étude estime d’ailleurs que cette mesure serait bénéfique pour la sécurité des conducteurs de cyclomoteurs.

Parallèlement, l’association Prévention Routière demande aux pouvoirs publics que soit mis en place un contrôle technique des deux-roues motorisés. Ce contrôle technique, dont la faisabilité a été démontrée, permettra de vérifier l’état du cyclomoteur et de s’assurer qu’il n’est ni kité ni débridé et ainsi de lutter efficacement contre le mauvais état du parc et l’insécurité des jeunes conducteurs de cyclo.

Une sélection de vidéos, spots radio et visuels de la campagne sont disponibles sur simple demande auprès du service de presse.

s que soit mis en place un contrôle technique des deux-roues motorisés. Ce contrôle technique, dont la faisabilité a été démontrée, permettra de vérifier l’état du cyclomoteur et de s’assurer qu’il n’est ni kité ni débridé et ainsi de lutter efficacement contre le mauvais état du parc et l’insécurité des jeunes conducteurs de cyclo.

Une sélection de vidéos, spots radio et visuels de la campagne sont disponibles sur simple demande auprès du service de presse.


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