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Dépendance : A quoi sert la journée de solidarité du lundi de Pentecôte ?

Le lundi de Pentecôte doit-il être travaillé ? Il suffit de partir au bureau pour s’apercevoir que les rues sont désertes et la circulation presque agréable. Il semblerait donc qu’une majorité de Français soient restés au lit ce matin. Ils seraient en fait 4 sur 5 à ne pas travailler ce lundi selon un sondage Ifop.

Instauré en 2005, le principe du lundi de Pentecôte travaillé devait servir à financer le fonds destinés aux personnes âgées dépendantes. Jean-Pierre Raffarin, alors Premier ministre avait introduit cette règle à la suite de la grande canicule de 2003. 15.000 personnes âgées avaient succombé aux fortes chaleurs. L’État, et notamment Jean-François Mattéi, ministre de la Santé à l’époque, avait mis trop de temps à réagir et avait laissé les choses empirer. Une erreur qui avait conduit le gouvernement à plancher sur un système pour venir en aide aux personnes dépendantes. L’idée d’une journée travaillée par solidarité était née.

Les modalités de cette loi de 2005 imposent à tous les salariés, du privé comme du public, de travailler une journée par an sans percevoir de rémunération. En contrepartie, les employeurs doivent verser 0,3% de ces salaires. L’argent récolté vient alimenter la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et sert à financer toute une batterie de mesures à l’attention des personnes âgées dépendantes.

Au fondement de cette loi, le lundi de Pentecôte avait été retenu par les autorités gouvernementales. Mais le principe de travailler un jour férié, qui plus est sans percevoir de rémunération, avait conduit à une véritable levée de bouclier. Trois an plus tard, en 2008, les règles de fonctionnement ont été assouplies. La journée de solidarité n’est plus obligatoirement le lundi de Pentecôte, mais est librement fixée par les employeurs en accord avec les comités d’entreprises et les organisations syndicales. Il peut s’agir d’un jour férié autre que le 1er mai, d’un jour de repos ou de « toute autre modalité permettant le travail de 7 heures précédemment non travaillées en application de dispositions conventionnelles ou des modalités d’organisation des entreprises » explique le ministère du Travail.

Des couacs dans l’utilisation des fonds

Résultat, le lundi de Pentecôte est naturellement redevenu un jour férié pour une grande majorité de travailleurs. Alors qu’ils étaient près d’1 sur 2 à se rendre au bureau en 2005, ils ne sont plus que 18% dans le privé et 16% dans le public à avoir mis le réveil ce matin, selon un sondage Ifop.

Toujours est il que cette mesure rapporte chaque année plus de 2Mds d’euros dans les caisses de la CNSA (2,29Mds en 2008 et 2,21Mds en 2009), soit 12% de son budget annuel. Aujourd’hui, si la polémique refait surface tous les ans concernant le lundi de Pentecôte non chômé, elle glisse toutefois de plus en plus sur l’utilisation des fonds récoltés dans le cadre de cette journée de solidarité.

La députée socialiste Laurence Dumont, qui préside la mission d’information sur la CNSA, dénonce par exemple le fait qu’une partie des fonds récoltés, 150M d’euros, serve à « colmater le trou de la Sécurité sociale » alors que ces ressources sont censées être sanctuarisées. Dans la Dépêche, Pascal Champvert, président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA) pointe une mauvaise gestion du budget. Selon lui, une partie des financement ont bel et bien servi à créer des établissements spécialisés mais il manque de personnel qualifié pour une prise en charge optimale des personnes dépendantes dans ces structures.

Tous ces points seront surement sujet à discussions dès la fin du débat sur les retraites, puisque s’en suivra le projet de réforme sur le 5e risque, à savoir celui sur la dépendance.


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