Que faire si l’on est victime d’une usurpation d’identité ?

L’usurpation d’identité est en pleine croissance grâce notamment à l'explosion de l'utilisation d'Internet. Elle fait chaque année en France 213.000 victimes, loin devant les cambriolages ou les vols de voitures. L’usurpation d’identité est en augmentation de 40% depuis 10 ans.

L’usurpation d’identité est en pleine croissance grâce notamment à l’explosion de l’utilisation d’Internet. Elle fait chaque année en France 213.000 victimes, loin devant les cambriolages ou les vols de voitures. L’usurpation d’identité est en augmentation de 40% depuis 10 ans.

Que faire ?

En cas d’usurpation d’identité, il y a quelques réflexes à avoir :
– Faire opposition de ses moyens de paiements à sa banque dans les plus brefs délais. Pour cela contactez votre banque par téléphone ou allez vous présenter en personne au guichet ;
– déposer une plainte à la gendarmerie ou aux autorités de police la plus proche du domicile ;
– changer tous les mots de passe et autres données confidentielles.

A savoir : si les agissements sont difficiles à démontrer il ne faut pas hésiter à prendre un avocat.

Conditions

Une personne qui se dit victime d’une usurpation d’identité dispose d’un délai de trois ans pour agir en justice. Passé ce délai, la requête sera annulée. La prescription commence à partir du moment où l’identité est usurpée (dont la nature et les circonstances sont à déterminer par des poursuites).

Conseils

Certaines actions simples peuvent protéger l’assuré d’une usurpation d’identité :

Dans la vie de tous les jours :
– Signer sa carte de crédit ;
– ne jamais conserver un code confidentiel (carte bleue) ;
– ne rien jeter de personnel dans ses poubelles avant de l’avoir au préalable détruit.

Sur Internet :
– ne pas choisir des mots de passe trop évident, (ex : dates de naissances, 0000 …) ;
– effacer les cookies de votre ordinateur ;
– lors d’un remplissage de formulaire, il est important de toujours cocher la case « je refuse que mes coordonnées personnelles figurent dans notre base de donnée».

Exceptions

L’usurpation d’identité ne relève généralement pas du pénal, sauf dans les cas suivants :
– lorsque la fausse identité est utilisée dans un acte authentique ou un document administratif destiné à l’autorité publique ;
– lorsqu’elle est utilisée pour se faire livrer un extrait de casier judiciaire.

Il en existe une exception qui concerne les usurpations d’identité sur Internet. En effet elles sont de plus en plus nombreuses, et 1 internaute sur 10 en est victime.

Elles concernent généralement :
– les faux profils sur les réseaux sociaux ;
– les fraudes bancaires, et l’utilisation des adresses IP ;
– les achats frauduleux.


2 commentaires sur

  • joel Vues :

    Que risque mon employeur qui a usurpé ma signature à des fins de toucher des subventions pour des formations que je n'ai pas fait .

  • François Vues :

    Je confirme ! L'usurpation d'identité est de plus en plus répandue et simple… Il est devenu facile de voler l'identité de quelqu'un sans que cette personne ne s'en rende compte avant longtemps ! Attention donc aux moindres informations personnelles vous concernant.
    Pour plus d'infos ou me poser des questions, sachez que je tiens un blog sur l'usurpation d'identité à cette adresse http://www.volidentite.fr

Laissez votre avis

judi togel