Sur 31 millions de véhicules en circulation, seuls un peu plus de 120.000 ont fait l’objet d’un vol. La probabilité de se retrouver victime reste donc assez faible. Quoi qu’il en soit, les assurances automobile prennent bien en charge ce sinistre à travers la garantie vol, à condition d’avoir signé le bon contrat. Reportage
Reportage : la garantie vol automobile
Mondial Assistance et PSA renforcent leur partenariat
Mondial Assistance et le groupe PSA Peugeot-Citroën ont signé le 25 février un accord renforçant leur partenariat. Les deux parties se sont mises d’accord sur la gestion de l’assistance des véhicules des deux constructeurs automobiles français.
Peugeot et Citroën offrent tous deux une garantie de deux ans sur les véhicules neufs vendus en Europe. C’est dans le cadre de cette garantie que s’applique le partenariat entre et PSA, qui regroupe Peugeot et Citroën. Mondial assurera en effet l’assistance des automobiles neuves vendues par Peugeot dans six pays d’Europe (Allemagne, Autriche, République Tchèque, Slovaquie, Pologne et Russie) pendant les 3 ans suivant l’achat.
Cette extension de garantie s’applique aux nouveaux acquéreurs de Citroën en France, en Allemagne, en Autriche, ainsi qu’en Russie. Pour les automobilistes qui ont déjà contracté une assurance automobile incluant une assistance, ils seront tout simplement couverts deux fois. Il faudra se pencher sur les contrats pour déterminer quel assisteur offre les meilleures garanties, notamment concernant l’application des franchises kilométriques.
Avec le renforcement de se partenariat, Mondial Assistance décroche un marché d’un million de véhicule. On comprend la réaction de Simon Cook, Directeur international des ventes automobiles du groupe Mondial Assistance qui ne cache pas sa fierté devoir le groupe PSA Peugeot-Citroën renouveler et étendre sa confiance envers Mondial Assistance qui reste ainsi un des plus important assisteur du groupe PSA Peugeot-Citroën. Ce nouveau contrat démontre la capacité de Mondial Assistance à accompagner durablement l’un des principaux constructeurs automobiles européens en proposant des services de qualités et des produits innovants.
Alerte Météo – 28 février 2010 : « Situation tempêtueuse » dimanche selon Météo France
Une tempête qui abordera l’Espagne samedi devrait arriver en France dimanche et balayer une partie du territoire. Des vents supérieurs à 120km/h dans les terres sont attendus.
« Depuis le début de la semaine, la configuration météorologique est favorable à la circulation de dépressions et de tempêtes sur le pays » annonce Météo France dans un communiqué qui parle également d’un phénomène plus violent « que les épisodes venteux de cette semaine avec des rafales de vent susceptibles de dépasser les 120 km/h à l’intérieur des terres ».
Il est prévu que le coup de vent traverse les Pays de la Loire, le Poitou Charente, le Centre, le bassin Parisien puis la région du Nord-Est selon les prévisionnistes de Météo France, mais d’autres régions pourraient également être touchées. Il est donc conseillé de se tenir un maximum informé.
Pendant tout le weekend, nous relaierons les informations de Météo France pour vous tenir le plus au courant de la situation.
Nous vous proposons également quelques conseils de prévention pour limiter les dégâts. Ainsi, il est toujours plus prudent de rester chez soi et de limiter les déplacements, de bien fermer les volets, fenêtres et de mettre sous abris tous les objets situés à l’extérieur qui pourraient s’envoler. De nombreux sinistres sont en effet dus a des projectiles.
Les contrats d’assurance multirisques habitations et auto couvrent les biens contre les dommages liés aux vents violents, soit dans le cadre d’une garantie « tempête » soit dans le cadre des garanties catastrophes naturelles quand les vents dépassent une certaine vitesse.
Chassé croisé sur les routes, Bison Futé voit rouge pour samedi 27 février
Ce weekend promet d’être une nouvelle fois chargé sur les routes de France. C’est en effet la fin des vacances pour la zone A, tandis que la zone C entamera sa deuxième semaine. Bison Futé prévoit une circulation assez dense dans le sens des départs, comme des retours pour samedi, classé rouge.
C’est le même refrain pour les weekends de retour et de départs en vacances. Un trafic intense est attendu sur les routes de France. Le phénomène est encore plus marqué à l’occasion des vacances d’hiver puisque les bouchons se concentrent essentiellement sur les tronçons menant aux stations de sports d’hiver. Ce weekend n’échappe pas à la règle. Deux zones, A et C, risquent fort de se croiser sur les routes. La zone A qui termine ses vacances et la zone C qui fait la bascule sur la deuxième semaine.
Bison Futé a donc classé la journée de samedi rouge dans les deux sens dans la région Rhône-Alpes et également dans un grand quart nord-est pour les retours. Plus précisément, pour les départs, le prévisionniste déconseille de « quitter Bordeaux en direction de l’Espagne ou de quitter l’Île-de-France sur A6, A10, A11, A13 entre 8 heures et 13 heures, de circuler sur les grands axes de liaison du pays (A6, A7, A10, A71, A13, A11) entre 9 heures et 15 heures, de circuler sur les axes de desserte des stations de ski entre 9 heures et 17 heures, voire plus tard dans les vallées alpines. »
Dans le sens des retours, il est recommandé de « quitter les stations de sports d’hiver avant 10 heures ou après 18 heures et d’éviter un retour en région parisienne entre 17 heures et 20 heures. » Les automobilistes qui souhaiteraient partir ce vendredi ont tout intérêt à éviter les heures de pointes en Île de France et dans la région bordelaise.
Alerte Météo – 25 et 26 février 2010 : Vents forts attendus dans l’Ouest
Météo France a placé les départements de la Charente-Maritime (17), des Deux-Sèvres (79), de la Vendee (85) et de la Vienne (86) sous vigilance orange en raison de fortes rafales de vents prévues dans la nuit.
Météo France parle d’ « Un très fort coup de vent va aborder les côtes vendéennes et charentaises en milieu de nuit prochaine, puis se décaler vers le Poitou. Sur le littoral les rafales seront souvent voisines de 120 km/h, plus à l’intérieur 100km/h. »
La fin du phénomène est prévue pour le 26 février au matin.
Rappelons qu’en terme d’assurances, les dégâts des tempêtes et évènements climatiques sont couverts pour les habitations et les véhicules si une garantie de protection du bien est souscrite.
Ainsi, il suffit d’avoir souscrit une garantie vol ou une garantie incendie, pour être automatiquement couvert contre les effets du vent. Une franchise est parfois applicable. Les tempêtes qui ont balayé le Sud-Ouest de la France en janvier 2009 ont coûte plus d’un milliard d’euros aux assureurs et sont en partie, responsables des hausses de tarifs.
Le traitement Cayston contre la mucoviscidose pourrait bientôt être disponible en France
Cayston, c’est le nom d’un médicament ( plus précisément un aztréonam en solution pour inhalation) améliorant les symptômes respiratoires chez les patients atteints de mucoviscidose avec infection à Pseudomonas Aeruginosa. Commercialisé dans peu de temps aux USA, ce remède pourrait rapidement être distribué France avec un système de remboursement spécial.
La Food and Drug Administration (FDA) a accordé la commercialisation de Cayston comme traitement destiné à améliorer les symptômes respiratoires chez les patients atteints de mucoviscidose aux USA. Le médicament a également reçu des autorisations de commercialisation conditionnelle dans l’Union européenne et au Canada en septembre 2009 et a été autorisé en Australie en janvier 2010. Des demandes d’autorisation de commercialisation de Cayston sont actuellement en instance en Suisse et en Turquie.
Pour ce produit, le remboursement et l’accès aux soins sont particuliers. Gilead Sciences, la société biopharmaceutique instigatrice du projet a annoncé aujourd’hui à ce sujet l’établissement d’un programme destiné à minimiser les obstacles à l’accès de Cayston pour les patients atteints de mucoviscidose non assurés, ou mal couverts. On présume que ce programme devrait fonctionner dans tous les pays dans lequel l’inhalateur est distribué.
Ce programme d’accès Cayston ( le Cayston Access Program), aidera les personnes atteintes de mucoviscidose et les membres de leur équipe de soins en matière de vérification d’assurance, d’aiguillage vers des pharmacies spécialisées participantes, de soutien dans leurs réclamations et d’assistance.
Les pharmaciens veulent faire payer leurs conseils médicaux
Quoi de plus normal que de demander conseil à son pharmacien lorsque l’on achète ses médicaments ? Pourtant, ce principe plein de de bon sens martelé depuis des années par la publicité pourrait bien devenir payant. Selon le site Rue89.com, la nouvelle campagne publicitaire du Giphar (Groupement indépendant de pharmaciens) annonce que les pharmaciens pourraient être beaucoup plus impliqués dans la surveillance des patients, jouant en quelque sorte le rôle de médecins, en facturant par conséquent leurs prestations.
Allons-nous vers un suivi médical des pharmaciens payant ? C’est en tout cas la question que se pose le site d’information Rue89.com qui décrypte la dernière compagne publicitaire du Giphar baptisée « Les rendez-vous de la santé ». En effet, le groupement semble montrer la volonté des pharmaciens de s’impliquer d’avantage dans la surveillance du capital santé des patients, plus particulièrement pour ceux qui souffrent de diabète ou d’asthme.
Un changement que la loi Hôpital, patient, santé, territoire (HPST) permet, ainsi les officines peuvent « proposer des conseils et prestations destinés à favoriser l’amélioration ou le maintien de l’état de santé des personnes », et le ministère de la Santé ne s’oppose pas à ce que les pharmaciens facturent certains de leurs services.
Interrogé par le média, Philippe Gaertner, président de la Fondation des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) affirme que la création de ces nouvelles missions n’engendrerait aucune concurrence avec les médecins. Il ne s’agirait pas de faire du diagnostic mais d’agir en complément des généralistes.
Pour le reste, le financement de ces nouveaux services est encore flou, le Giphar annonce que les organismes payeurs, les mutuelles, les assureurs ou bien encore les clients eux-même paieront. Le ministère de la Santé quand à lui affirme que les mutuelles se chargeront certainement de payer, sans pour autant confirmer.
Contrôle technique obligatoire pour les cyclomoteurs dès 2011
Dans le cadre du Comité interministériel de la sécurité routière qui s’est tenu la semaine dernière, le Premier ministre François Fillon a annoncé que le contrôle technique pour les cyclomoteurs pourrait devenir obligatoire dès l’année prochaine.
Dans les quatorze mesures visant à renforcer les actions de prévention et de répression des infractions au code de la route, le gouvernement a décidé d’instaurer un contrôle technique obligatoire tous les deux ans pour les mobylettes et scooters à compter de la deuxième année de mise en circulation. Une mesure qui pourrait entrer en vigueur dès 2011.
Le montant de cette expertise obligatoire des 50 cm3 pourrait coûter entre 50 et 60 euros, et l’objectif est clair: mettre fin à la mode dangereuse des véhicules débridés. En effet, selon une étude réalisée en 2007 par le bureau central automobile expertise pour la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), 50 % des cyclomoteurs accidentés sont débridés. L’étude indiquait également que 29 % des pièces de ces cyclomoteurs accidentés sont non conformes au code de la route.
En ce qui concerne les centres de contrôles techniques agréés dans l’hexagone (5400), ils ont une année pour se mettre aux normes et installer les équipements nécessaires pour contrôler les1,7M de cyclomoteurs en France. « Je souhaite que le surcoût de ce contrôle technique puisse être neutralisé grâce aux efforts des assureurs », a déclaré François Fillon. Cette mesure prévoit également d’étendre le dispositif d’expertise en cas d’accident grave aux cyclomoteurs. Il faut savoir qu’en 2008, 313 personnes tuées sur la route étaient des conducteurs ou des passagers de 50 cm3.
Groupama propose « Auto Nuevo », un service de vente de véhicules grand public
L’assureur Groupama propose dorénavant un service de vente de véhicules ouverts à tous les particuliers, y compris ceux qui ne sont pas déjà clients du groupe mutualiste. Le but est de leur proposer une voiture neuve ou d’occasion « sur mesure » c’est à dire adaptée à leurs besoins et de leur budget.
Baptisé « Auto Nuevo », le nouveau service de vente automobile de Groupama s’engage à soumettre, dans un délai de 24 heures après avoir recueilli les informations nécessaires à la recherche, une à trois propositions de véhicules d’occasion ou une offre d’automobile neuve, selon les besoins du client.
C’est CapsAuto, la filiale spécialisée dans les services automobiles de Groupama qui gèrera ce service. « Auto Nuevo » sera proposé dans tous les réseaux du groupe par téléphone et par internet, et fera également l’objet d’une campagne publicitaire télévisée à partir du 7 mars 2001. En terme de prix, le véhicule ne peut être inférieur à 5.000 euros pour les voitures d’occasion et 6.000 pour les neuves, a indiqué mardi Geneviève Roudier, directrice générale de CapsAuto. La filiale s’appuie sur une base de 90.000 véhicules, neufs ou d’occasion, qui sont tous mis en vente par des professionnels.
Dans le cas des véhicules d’occasion, si l’automobile se trouve dans un rayon de 30 kilomètres autour du domicile du particulier, Groupama promet de lui présenter directement les véhicules chez lui. En ce qui concerne les véhicules neufs, l’assureur affirme négocier, en moyenne, un rabais de 16,5%. Il est à noter que CapsAuto proposera au particulier, sans obligation de souscription, un crédit pour financer son acquisition ainsi que d’assurer l’automobile chez Groupama.
L’assureur mutualiste espère un taux de souscription de 25 à 30% pour les particuliers non encore assurés chez lui, selon François Peythieu, directeur marketing et distribution de Groupama. Selon ce dernier, environ 40% des particuliers changent d’assureur au moment du remplacement de leur véhicule. « Auto Nuevo » se positionne à un moment charnière de la vie d’un assuré automobile et augmente ses chances de recrutement. Le dirigeant a précisé que la commission perçue par Groupama sur l’achat du véhicule était comprise dans le prix de vente et variait entre 1 et 2%.
87% des Français satisfaits de leur complémentaire santé
Selon une étude de l’Ifop (Institut français d’opinion publique) publiée hier pour le comparateur d’assurance en ligne Hyperassur, 87% des français seraient satisfaits de leur assurance complémentaire santé (mutuelle ou assurance privée).
Parmi les personnes interrogées qui possèdent une complémentaire santé, 70% se disent « plutôt satisfaites » et 17% « très satisfaites ». Le taux de satisfaction augmente avec le revenu du foyer et atteint 90% pour les ménages gagnant plus de 5.000 euros par mois.
Seules 2% des sondés ayant une complémentaire santé s’en disent « pas du tout satisfaits ». Face à la hausse annoncée des tarifs, seuls 4% des sondés qui en possèdent une envisagent de renoncer à certaines garanties (dentaire, optique, hospitalisation) et 1% songent à la résilier, faute de pouvoir payer la cotisation.
Sur l’échantillon total, 6% des personnes interrogées déclarent ne pas avoir d’assurance complémentaire santé. Le sondage a été réalisé du 2 au 4 février sur un échantillon de 1.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, sélectionné selon la méthode des quotas.
ICA Security réinvente le gravage antivol et lance une complémentaire pour les 2 roues
Depuis 1990, ICA Security s’est spécialisé dans la gravage antivol pour les motos avec une technique exclusive exigée par les assureurs. 20 ans après, l’entreprise réinvente le gravage pour les 2 roues en apportant de nouveaux services d’assistance et une complémentaire aux usagers et une plus grande facilité d’utilisation pour les revendeurs.
Le nouveau gravage antivol ICA Services+ comprend évidement une phase d’identification de votre véhicule, c’est à dire le gravage de l’identité complète du 2 roues (marquage en 11 points sensibles au vol, conformément au cahier des charges SRA (Normes Assurances)). De ce fait, les pièces volées fourniront l’identité du propriétaire et ne pourront pas être revendues en pièces détachées.
Le centre de gravage est un établissement agréé, il procède à l’inscription et enregistre depuis la carte grise, les informations concernant le propriétaire et son véhicule. Après contrôle par ICA Security, les données sont transmises au fichier national ARGOS (Groupement d’assureurs français pour l’identification des véhicules volés). Une attestation est délivrée au propriétaire pour sa compagnie d’assurance.
ICA services+ propose en supplément une assistance crevaison, de ce fait, la compagnie prend en charge le déplacement d’un dépanneur (24h/24et 7j/7) pour la réparation d’un pneu crevé, ainsi que le remorquage de votre moto si le dépannage ne peu se faire sur place (dans une limite de 150 kilomètres). Mais la véritable nouveauté, c’est que le gravage ICA Services+ donne accès aux prestations d’une complémentaire 2 roues. Cette garantie se décline en 3 packs: Essentiel, Optimum, ou Premium.
En ce qui concerne la formule Essentiel, les stages de récupération de points de permis sont pris en charge à hauteur de 200 euros. De plus, elle donne droit à une assistance accident qui prend en charge le dépannage et le remorquage du 2 roues (même au domicile) ainsi que le rapatriement du conducteur et du passager. ICA Services+ intervient 24h/24 et 7j/7, en cas d’accident, de panne de carburant ou de perte/vol de votre clé de contact, dans la limite de 150 euros.
La formule Optimum vous propose, elle, une indemnité vol, quelque soit le montant du remboursement de la compagnie d’assurance dans laquelle vous êtes, et on vous verse une indemnité forfaitaire de 500 euros. Vous bénéficier également d’un véhicule de remplacement pendant 7 jours immédiatement et sans avance de frais.
Enfin, le pack Premium vous garantie un véhicule de remplacement pendant 3 jours lorsque vous êtes victimes d’un accident ayant immobiliser votre engin. La franchise est remboursée à hauteur de 450 euros, en cas d’accidents responsable avec un tiers identifié. Cette garantie s’applique aussi si le coût des réparations est inférieur à la franchise. Il faut savoir que les prestations de ICA Services+ sont valables 1 an et reconductibles.
Assurance-vie : le groupe Prévoir annonce ses taux de rendement pour 2009
C’est la coutume en début d’année, toutes les compagnies proposant des contrats en assurance-vie livre leur taux de rendement pour l’année précédente. En ce mois de février 2010, le groupe Prévoir ne déroge pas à la règle et livre les rémunérations de ses contrats pour l’année 2009.
Spécialisée sur le segment de l’assurance de personnes, le groupe Prévoir annonce les taux de rendements de ses principaux placements pour 2009. Pour ses contrats d’épargne individuels à versements libres, Prévilibre et Prévilibre 100, les rendements ont atteint 4,2%.
Pour PrévoiRetraite Avenir, contrats d’assurance-vie et Prévoirpro Retraite, contrat retraite destiné au travailleurs non salariés, les taux servis en 2009 ont été de 4,3%. Ces chiffres sont légèrement supérieurs à la moyenne du marché qui se situe autour de 3,8% ou 3,9%.
Près de 60% des personnes âgées de 80 ans et plus sont autonomes
Près de 60% des personnes âgées de 80 ans et plus vivant à domicile sont autonomes dans leur vie quotidienne, a indiqué vendredi Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).
Ce taux atteint 83% chez les 60-79 ans, dépasse 93% chez les 40-59 ans et 99% chez les 20-39 ans, selon l’étude publiée par l’organisme public, qui dépend des ministères de la Santé, du Travail et du Budget. “Les personnes +autonomes+ ne rencontrent généralement aucune difficulté dans la vie quotidienne et lorsqu’elles existent, ces difficultés sont peu marquées et plutôt isolées, sans conséquence déterminante sur l’autonomie”, écrit la Drees.
Ces personnes représentent 59,4% des personnes âgées de 80 ans et plus, 83,0% des 60-79 ans et 93,2% des 40-59 ans.
De leur côté, “les personnes en situation d’+autonomie modérée+ présentent des difficultés motrices (..), cognitives (…), ainsi que des difficultés pour réaliser certaines tâches de la vie courante (courses, ménage, démarches administratives). En revanche, elles ne rencontrent quasiment aucune restriction absolue dans les activités essentielles du quotidien”.
Ces personnes à l’autonomie “modérée” représentent 26,8% des personnes âgées de 80 ans et plus, 13,7% des 60-79 ans, et 5,8% des 40-59 ans.
Paris, 19 fév 2010 (AFP)
Sécurité routière : vers un renforcement drastique de la répression des infractions graves
Le Premier ministre, François FILLON, a présidé jeudi 18 février 2010 un Comité interministériel de la sécurité routière (CISR). Les 14 mesures décidées en CISR portent sur des actions de prévention et de répression des infractions les plus graves et répondent à 6 objectifs majeurs.
1- Combattre l’alcool et la drogue au volant
Afin d’augmenter les contrôles d’alcoolémie au volant, les véhicules de service de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale seront équipés de 5 000 éthylomètres électroniques (soit 1 800 de plus qu’aujourd’hui) à compter de 2010.
100 000 tests salivaires par an de contrôle de stupéfiants seront réalisés par les forces de l’ordre (contre 63 500 aujourd’hui). Les contrôles « stupéfiants » aléatoires concerneront l’ensemble des automobilistes et seront donc possibles sur réquisition du procureur de la République, au même titre que les contrôles d’alcoolémie.
Les frais de dépistage médicaux qui confirment ces tests salivaires positifs seront désormais à la charge du contrevenant et non plus du ministère de la Justice.
Les débits de boissons (cafés et restaurants ayant une licence qui permet la vente d’alcool ou détenteurs de licence temporaire) mettront à disposition de leurs clients (gratuitement ou moyennant paiement) des éthylotests chimiques ou électroniques certifiés pour permettre aux clients de tester leur alcoolémie avant de reprendre le volant.
2- Dissuader les excès de vitesse
Les panneaux n’annonceront plus seulement un dispositif radar fixe mais une zone plus vaste de « contrôles radar fréquents », pour éviter que certains automobilistes ne ré-accélèrent juste après le passage du radar.
100 radars « vitesse moyenne » qui contrôleront le temps de parcours moyen sur une distance de quelques kilomètres, dans des zones sensibles (franchissement de tunnels ou de ponts, abords de chantiers, virages ou descentes dangereux, etc.) seront déployés à partir de 2011.
3- Sanctionner plus sévèrement les grands délits routiers
Les conducteurs ayant commis une infraction grave au Code de la route (conduite sans permis ou sans assurance, récidive de conduite en état d’alcoolémie illégale, conduite sous l’influence de stupéfiants ou grands excès de vitesse) verront leur véhicule immédiatement immobilisé et placé en fourrière pour une durée de 7 jours au maximum, sur simple décision du préfet.
Les auteurs de délit de fuite, notamment suite à un accident grave avec ou sans blessés, pourront désormais être condamnés à 3 ans de prison et 75 000 euros d’amende fuite constatés par les forces de l’ordre ont augmenté de 31 % en 7 ans. (contre 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende aujourd’hui). Les délits de
4- Sécuriser l’usage des deux-roues motorisés
Le débridage des cyclomoteurs est interdit. Or, il s’avère que 50 % des cyclomoteurs accidentés sont débridés. Le CISR a décidé de créer dans le Code de la route une infraction spécifique punie d’une amende de 135 euros pour les conducteurs de cyclomoteur débridé et aussi de renforcer les contrôles.Le CISR s’est également engagé à développer une campagne de communication sur les risques encourus par les utilisateurs de véhicule débridé.
Un contrôle technique obligatoire périodique est imposé pour vérifier le bridage des cyclomoteurs, à compter de la deuxième année de mise en circulation. Il est aussi prévu d’étendre aux cyclomoteurs le dispositif d’expertise prévu par le Code de la route en cas d’accident grave. Ces mesures devront garantir un parc roulant respectant les normes de sécurité.
Tout détenteur d’un permis B, qui fera assurer pour la première fois une motocyclette légère (de 50 à 125 cm³) ou un tricycle à moteur, devra suivre une formation obligatoire de 7 heures.
Les équipements d’aménagement de la route devront être moins dangereux pour les deux-roues motorisés. Des matériaux moins rigides, déformables ou détachables, seront utilisés pour les supports de signalisation, d’éclairage routier ou de feux tricolores pour, en cas d’accident, amortir le choc. Une expérimentation est en cours en Seine-Maritime et dans l’Allier.
5- Sensibiliser les futurs conducteurs
Le ministère de l’Éducation nationale, en lien avec la Délégation à la sécurité et à la circulation routières (DSCR), va mettre en place un cadre de sensibilisation des lycéens. Il sera élaboré en partenariat avec les organismes qui interviennent déjà dans les établissements scolaires et les universités, par convention avec le ministère de l’Éducation nationale. Cette mesure prise par le CISR doit aussi permettre defaciliter l’accès des lycéens au « permis à un euro par jour » ou le développement de la conduite accompagnée.
6- Prévenir le risque routier professionnel
En 2008, la CNAMTS (qui couvre 80 % des assurés sociaux) indiquait que près de la moitié des décès dans le cadre du travail sont dus à des accidents de la route (469 sur 956 personnes tuées). L’État s’engage également à mettre en place, sous un an, un plan de prévention du risque routier professionnel pour ses agents. Les entreprises sont également concernées : elles sont invitées à négocier un plan de prévention du risque routier professionnel (entreprises de plus de 500 salariés), à ouvrir des négociations interprofessionnelles.
Le Premier ministre a également signé, à l’issue du Comité interministériel de la sécurité routière, une convention-cadre avec la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurances (GEMA), pour fixer quatre priorités à l’action des sociétés et des mutuelles d’assurances en matière de sécurité routière pour les prochaines années :
− la formation à la conduite tout au long de la vie,
− la prévention du risque routier professionnel,
− la sensibilisation aux risques « alcool et stupéfiants au volant »,
− la protection des usagers de deux-roues motorisé.
Assurance chômage : En Belgique les moins de 30 ans devront compter… sur eux même
Rien ne devrait changer pour les chômeurs de longue durée et pour les jeunes sortant de formation en termes de montant des indemnités et de délai de carence. En revanche, la commission de l’économie du National tient à réduire la durée d’indemnisation des sans-emploi qui n’ont pas encore 30 ans.
Plusieurs décisions sont tombées sur des scores serrées. Ainsi, la commission a accepté, par 12 voix contre 10 et 1 abstention, de biffer la modification apportée par la Chambre du peuple en décembre selon laquelle les personnes qui viennent de terminer leurs études ou leur formation doivent attendre un an avant de pouvoir prétendre aux prestations de l’assurance chômage.
Dans la foulée, la commission a jugé inapproprié de raboter le versement journalier accordé aux chômeurs de longue durée de 5% après 260 jours d’indemnité, puis de 5% après 330 jours. La majorité l’a emporté par 17 voix contre 7, a indiqué son président Hansruedi Wandfluh (UDC/BE) vendredi devant les médias.
Les deux Chambres pourraient par contre continuer de diverger sur l’étendue de la période pendant laquelle les jeunes chômeurs peuvent prétendre à une aide financière. A une voix près, la commission du Conseil national propose 260 indemnités journalières au maximum pour ceux de moins de 30 ans sans enfant.
Leur nombre devrait être de 130 pour les personnes de moins de 25 ans sans enfant. La commission a maintenu la première décision du National par 16 voix contre 9. Elle a rejeté par 13 voix contre 10 et 1 abstention le plafond de 200 jours d’indemnités prôné par la commission du Conseil des Etats.
Le Conseil national est aussi appelé à camper sur ses positions concernant la communication de données aux autorités et le renforcement des sanctions pénales.
La Chambre du peuple se prononcera une nouvelle fois sur la révision de l’assurance chômage en mars, quelques jours après celle des cantons. La commission du National a toutefois estimé que les signaux donnés il y a un mois par son homologue étaient suffisamment clairs pour pouvoir reprendre le dossier sans attendre.
De son côté, la commission des Etats est désormais prête à atténuer la hausse des cotisations salariales. Elle recommande aux sénateurs de refuser un relèvement spécial temporaire censé éponger les dettes de l’assurance.
Les contributions paritaires devraient ainsi uniquement augmenter – de manière permanente – de 0,2 point. A cela s’ajouterait provisoirement un pourcent de solidarité prélevé auprès des personnes gagnant plus de 126’000 francs par an.
Source : AWP
FMA propose un site internet sur l’assurance moto pour circuit
Pour les motards qui veulent se lâcher au guidon de leur machine, il est préférable de mettre les gaz sur un circuit adapté. Mais comme la conduite sur route classique, il est tout aussi obligatoire de souscrire une assurance lorsque l’on conduit une moto sur une piste de course. A ce titre, FMA (France Moto Assurance) lance un nouveau site baptisé Assurancepsite.com, pour que les amateurs de grosses cylindrées puissent dévorer le bitume des circuits en toute sécurité.
Rouler en moto sur circuit demande d’être assuré au même titre que sur route normale. Certaines compagnies proposent alors d’étendre les garanties en responsabilité civile de la route au circuit, mais en règle générale les dommages occasionnés lors des sorties de pistes ne sont pas couverts. FMA a donc décidé de lance donc un nouveau site internet qui propose notamment une assurance à la journée pour rouler sur circuit avec une moto homologuée ou non et une couverture pour le pilote en cas d’accident.
Assurancepiste.com, c’est le nom de ce portail web qui propose par exemple une responsabilité civile circulation pour 14 euros et qui couvre les dommages occasionnés par les motos non homologuées et homologuées dont le contrat d’assurance ne prend pas en charge la pratique sur piste, en cas de responsabilité civile prouvée du pilote.
Le site propose aussi une assurance individuelle accident pour 8 euros, le pilote en tant que personne physique est assuré en cas de dommage et les remboursement des frais médicaux sont couverts jusqu’à 2.500 euros. De plus, vous avez la possibilité de toucher un capital pouvant aller jusqu’à 37.500 euros en cas d’invalidité permanente ou de 25.000 euros en cas de décès.
On y trouve aussi une assurance annulation qui rembourse à hauteur de 250 euros par jour en cas d’empêchement de dernière minute. FMA propose enfin un produit d’assistance, valable en cas de panne ou d’accident conduisant à l’immobilisation de votre véhicule. A ce propos, FMA vous rapatrie vous et votre « bécane » pour seulement 3 euros.
Nouveau weekend de départ en vacances, Bison Futé voit rouge
Les chassés-croisés des vacances de février se poursuivent ce weekend avec les premiers départs de la zone C (Paris, Créteil, Versailles, Bordeaux) et la seconde vague de la zone A et les retours de la zone B. La prudence sur les routes et les décalages des départs sont vivement recommandés par Bison Futé.
Tous les massifs sont enneigés, ce qui fera plaisir aux professionnels de la montagne ainsi qu’aux nombreux vacanciers. Logiquement, pour ce second grand chassé-croisé de février, les accès aux stations seront compliqués samedi, particulièrement dans les Alpes.
Voici les prévisions de Bison Futé :
Dans le sens des départs :
vendredi 19 février est classé ORANGE au niveau national ;
samedi 20 février est classé ROUGE au niveau national et NOIR en région Rhône-Alpes et dans les accès au Alpes du sud ;
dimanche 21 février est classé VERT au niveau national ;
Dans le sens des retours :
vendredi 19 février est classé VERT au niveau national ;
samedi 20 février est classé ORANGE au niveau national et ROUGE dans le quart nord-est en région Rhône-Alpes et en retour des Alpes du sud ;
dimanche 21 février est classé VERT au niveau national.
Comme chaque veille de départ en vacances, la plus grande prudence est réclamée de la part des pouvoirs publics qui recommandent de bien tenir compte de la météo et de ne pas oublier les équipements adaptés.
La baisse des taux de remboursement fait augmenter la contrefaçon de médicaments
Dans une interview donnée au Figaro, Pour Philippe Lamoureux, le directeur Général du Leem (les entreprises du médicament), explique que la lutte contre le marché de la contrefaçon de médicament nécessite de maintenir le niveau de couverture maladie actuel.
Face à la contrefaçon de médicaments, « Il faut mieux rembourser les soins ». C’est le constat de Philippe Lamoureux qui tente de trouver des solutions face à l’augmentation des faux médicaments de plus en plus présent à la vente. Avec un marché estimé à 10,5Mds de dollars, le marché de la contrefaçon ne s’est jamais aussi bien porté.
La contrefaçon de médicament ne s’exprime pas de la même façon suivant les pays. Dans les pays émergents, la couverture maladie est faible voir inexistante. De ce fait, le prix des médicament est exorbitant et donc la contrefaçon de ces derniers est extrêmement développée. On parle alors de « contrefaçon de nécessité », mais il y a évidement un risque accru de trouver des produits dangereux pour la santé. En ce qui concerne les états développés comme la France, la contrefaçon n’est pas la même. La couverture maladie étant bien en place avec une distribution de cachets réglementée et un niveau de remboursement important, on parle alors de « contrefaçon de confort », les faux produits sont plutôt des stimulants sexuels, des plantes, des produits dopants qui n’ont pas du tout ou pas encore d’autorisation sur le marché hexagonale.
Afin de diminuer ces contrefaçons, il serait judicieux de faire appliquer des sanctions juridiques plus répressive, améliorer la traçabilité des produits mais surtout conserver des remboursements corrects afin de dissuader les personnes d’acheter de la contrefaçon. Parallèlement, l’idéal serait de maintenir la couverture mutuelle universelle (CMU).
Source: Lefigaro.fr
Les français résignés face à la hausse du coût de la santé
Un sondage Ifop révélé par France-Soir montre que la population française est de plus en plus fataliste face aux prix des mutuelles. Ces derniers n’ont pas d’autre choix que d’accepter les augmentations incessantes du prix des cotisations, notamment en ce qui concerne la santé.
Après une hausse des cotisations des mutuelles de près de 6% l’année dernière, le président de la Mutualité française Jean-Pierre Davant annonce que ces dernières devraient subir une nouvelle augmentation d’environ 5% pour 2010. Et ce sont les français qui vont bien évidemment en subir les conséquences, car aujourd’hui c’est près de 94% des français qui ont une ou plusieurs mutuelles complémentaires.
D’après un sondage Ifop réalisé pour le site Hyperassur.com, 78% des possesseurs d’une mutuelle déclarent ne pas avoir « d’autres choix que d’accepter cette hausse des prix » par peur de se retrouver sans protection. Face à ce sondage, les français sont conscient de la hausse des prix sans pour autant avoir d’autre choix que de payer.
Cependant 87 % se déclarent satisfaits du service. Pourtant, il est très compliqué de changer de mutuelle en raison d’un délai de carence très long, et les mutuelles ne proposent pas de contrats de base. Les souscripteurs ne savent pas forcement ce qu’il achètent et il est très difficile de comparer les prix.
Le secteur des mutuelles est aujourd’hui en développement constant. en pleine expansion. Selon la FFSA, (Fédération française des sociétés d’assurances) il suit une croissance moyenne de 7 % par an, pour un marché total de plus de 15Mds d’euros.
Prévention du stress au travail : les assureurs sont plutôt de bons élèves
Le ministère du Travail vient de publier sur le site www.travailler-mieux.gouv.fr/ la première mouture de la liste des entreprises impliquées dans la prévention du stress au travail. Elle a été établie sur la base des informations fournies par les principales concernées, à savoir les entreprises elle-même. Les acteurs majeurs du secteur de l’assurance ont répondu à cette enquête. Il en ressort qu’ils sont plutôt de bons élèves du moins selon leurs déclarations.
La vague de suicide qui touche France Télécom depuis deux ans a rappelé au gouvernement que le stress au travail est une réalité dans les entreprises françaises. La ministre du Travail, Xavier Darcos, a donc décidé de lancer une vaste enquête sur les moyens mis en œuvre dans les entreprises pour prévenir le stress. Au total, 1.500 entreprises ont été sollicitées pour cette première vague de résultats pour 900 réponses aux questionnaires.
Elles sont classées en trois catégories. Tout d’abord « feu vert » regroupe celles qui ont « déclaré avoir signé un accord de fond ou de méthode ainsi que celles qui ont engagé un plan d’action concerté, impliquant les organisations syndicales et/ ou les représentants du personnel. » Autrement dit, les meilleurs élèves (33% des entreprises participantes). Côté assurance, on retrouve Aon France, Gras Savoye SA, Aviva, la Mutuelle d’assurances du corps de santé français (MACSF) ou encore la Mutuelle assurances des instituteurs de France (MAIF).
Dans la deuxième catégorie « feu orange », on retrouve le gros des troupes (55% des réponses aux questionnaires). « Figurent sur cette liste les entreprises qui ont déclaré avoir engagé une ou plusieurs réunions de négociation d’un accord de fond ou de méthode sans qu’il y ait eu signature ainsi que les entreprises qui ont engagé des discussions avec les représentants du personnel sur un projet de diagnostic et/ou plan d’action. » De nombreuses compagnies d’assurance, mutuelles ou institutions de prévoyance en font partie. On y retrouve les Mutuelles du Mans assurances (MMA), la Garantie mutuelle des fonctionnaires (GMF), la Mutuelle d’assurance des artisans de France (Maaf), AG2R, Groupama, Generali, la Mutuelle générale de l’éducation nationale (MGEN) ou encore Axa assistance et Axa-vie.
Enfin, la troisième et dernière catégorie, « feu rouge », rassemble les entreprises « qui ont répondu négativement au questionnaire du ministère et n’ont apporté aucun élément permettant de constater un engagement de négociation ou d’action sur le stress ainsi que toutes les entreprises qui n’ont pas demandé de mot de passe pour répondre au questionnaire ou n’ont pas validé ce dernier. » Un des rares acteurs du marché de l’assurance présent dans cette liste est la Mondiale située à Mons en Baroeul dans le Nord.
Xavier Darcos a tenu à préciser que ces listes n’étaient pas figées dans le marbre. « Elle sera actualisée chaque mois » a indiqué le ministre du Travail dans une interview accordée au magazine Paris-Mach.
Amaguiz se met sur iPhone
L’assureur low cost de Groupama a lancé depuis quelque jours une application pour iPhone.
Les services aux clients comme aux prospects, sont au coeur de la démarche de logiciels pour le smartphone.
Depuis quelques jours, iTunes propose la toute dernière application iPhone d’un assureur : l’appli Amaguiz.com, téléchargeable gratuitement sur le magasin en ligne d’Apple.
Les services développés s’adressent aux possesseurs d’iPhone, qu’ils soient clients ou non. Les services sont centrés sur l’auto (conseils en cas de sinistres ou pour la rédaction de constat, numéros d’urgence et localisation de garages à proximité).
Les clients peuvent en plus bénéficier de l’assistance d’urgence pour être aidé en cas de problème auto, « un contact direct avec le conseiller dédié » et la localisation des « garages partenaires agréés du réseau Amaguiz » précise un communiqué.
Celui-ci ajoute également que de nouveaux services, peut-être plus proches de ce que développent certains concurrents, devraient prochainement venir agrémenter l’application, notamment sur les déclarations et gestions de sinistres.
Fin 2009, Amaguiz comptait 49.000 contrats en portefeuille, en auto et en habitation.
Les défaillances d’entreprise augmentent en 2010
Selon des chiffres publiés aujourd’hui par l’assureur crédit Coface, le mois de janvier 2010 connaîtrait une hausse des défaillances d’entreprises en France. Après trois mois consécutifs de baisse et 21.300 emplois en jeu, c’est une alerte à prendre en considération.
Le nombre des défaillances d’entreprises est donc reparti à la hausse en janvier dans l’hexagone. Les 6.313 défaillances du premier mois de l’année représentent une hausse de 23% par rapport à décembre dernier (5.133). Sur les douze derniers mois, le nombre d’emplois menacés culmine à 242.648, soit une hausse de 2% par rapport au cumul de la fin décembre et de 39% sur un an. Cette hausse tient en partie à un accroissement de la part des micro-entreprises dans les défaillances en janvier. Les entreprises réalisant entre 500.000 et 2M d’euros de chiffre d’affaires ont en effet représenté près de 24% des défaillances en janvier, contre 21,5% il y a un an.
On constate donc que la part des PME dans le total des défaillances remonte au niveau de janvier 2008 mais reste au dessous des niveaux de 2007 et 2006. On peut y voir un signe de fin de crise car la part des TPE est plus forte les bonnes années, mais ceci peut aussi traduire une aggravation de la situation des TPE les plus fragiles, l’amélioration de la conjoncture n’étant pas suffisante pour les sauver de la défaillance.
Sur les 12 derniers mois, le nombre global des défaillances atteint 67.138, dépassant pour la première fois le cap symbolique des 67.000. La hausse est de 0,6% par rapport à fin décembre et de 13,2% par rapport à la même période l’an passé (à comparer à un pic à +40% au plus fort de la crise). Ces défaillances de début d’année ont coûté 526M d’euros aux fournisseurs des entreprises qui ont fait défaut, soit près du double par rapport à décembre (259M et en hausse de 18,5% par rapport à janvier 2009 (444M). Enfin, selon les données de Coface. Le cumul sur 12 mois s’est ainsi approché des 5Mds d’euros (4,978Mds plus exactement), en hausse de 1,7% sur un mois et de 8,4% sur un an.
La Macif s’implique dans la prévention du mal-être chez les étudiants
Macif Prévention, l’Union nationale pour la prévention du suicide (UNPS) et la Fédération des association générales des étudiants (Fage) travailleront de concert en 2010 pour prévenir le mal de vivre chez les étudiants. Sept universités et campus de France feront ainsi l’objet d’une opération « envie de la vie ».
Reims, Besançon, Brest, Paris, Nice, Clermont-Ferrand et Carcans-Maubisson sont les sept villes retenues par Macif prévention, l’UNPS et la Fage pour accueillir l’opération « envie de la vie ». Objectifs de cette opération, offrir aux étudiants rongés par la mal-être, la possibilité de parler de leurs problèmes à des professionnels et de trouver un soutien. En 2007, 511 jeunes se sont donnés la mort selon les chiffres de l’Inserm.
Concrètement, « envie de la vie » se présente sous la forme d’un espace dédié installé dans une université ou un campus et imaginé autour de quatre axes directeurs, selon un communiqué :
– déposer un « Message pour la Vie » dans une urne. Il s’agit d’un message écrit d’espoir, de soutien, d’encouragement, destiné aux personnes en situation de mal-être,
– faire un point sur leur situation à travers 4 tests sur leur consommation de substances, d’alcool, leur état d’humeur et leur situation de vie,
– consulter un(e) des deux psychlogues présents sur place afin d’obtenir une lecture du résultat des tests et engager un dialogue,
– s’orienter vers une association d’écoute, si le besoin s’en fait sentir suite aux échanges.
De plus en plus d’étudiants ont des craintes pour leur avenir, sont obligés de cumuler emploi et études pour boucler les fins de mois. Des situations stressantes qui peuvent hélas mener à des comportements extrêmes comme le suicide.
Voici le calendrier pour l’année 2010 :
23 février à Reims : Campus Croix-Rouge (57 bis rue Pierre Taittaigner)
25 février à Besançon : Hall Propédeutique (16 roue de Gray)
2 mars à Brest : Faculté des Sciences Eco AES (20 avenue le Gorgeu)
4 mars à Paris : Université Paris 5 Descartes (15 rue de l’école de médecine)
9 mars à Nice : Campus Valrose de la Fac de Sciences (96 avenue de Valrose)
17 mars à Clermont-Ferrand : CROUS (rue Etienne Tolet)
Le 25 juin à Carcans-Maubisson : université d’été de la Fage
