
M. Alain Gest, député, a organisé le 10 juin 2009, dans le cadre de l’étude sur les conséquences éventuelles pour la santé de la téléphonie mobile, une audition publique sur la téléphonie mobile et les technologies sans fil.
Ouverte par M. Claude Birraux, député, Président de l’OPECST, l’audition a rassemblé des parlementaires, des scientifiques, des associations et des opérateurs.
Le Président Claude Birraux a insisté sur le rôle d’interface que l’Office – et au-delà le Parlement – devait jouer, à travers les auditions publiques, entre la communauté scientifique et les citoyens. Une telle exigence est d’autant plus forte que, malgré le succès commercial incontestable du téléphone mobile, des controverses traversent la communauté scientifique et deviennent un enjeu de société très médiatisé.
M. Alain Gest, député, a insisté, dans son propos introductif, sur la nécessité de prévenir toute diabolisation des développements technologiques et d’engager une réflexion prospective sur les conséquences de ces derniers.
Il s’est déclaré perplexe devant la diversité des réponses apportées par les scientifiques aux problématiques, telles que les effets du téléphone mobile sur les enfants, l’existence ou l’inexistence d’effets non thermiques associés à l’exposition aux radiofréquences et les incidences éventuelles du brouillard électromagnétique.
Dans la première table ronde, Mme Martine Hours, Présidente du Conseil scientifique de la Fondation santé et radiofréquences et responsable pour la France de l’étude Interphone, a tout d’abord rappelé l’objet et les outils de l’épidémiologie. S’agissant de l’étude Interphone, elle a indiqué que celle-ci avait pris en compte les différents biais envisageables : entre autres, sélection de l’information, facteurs de confusion, troubles de mémoire.
Evoquant les liens entre cancer et radiofréquences, Mme Martine Hours, tout en soulignant l’importante hétérogénéité des études publiées, a déclaré que s’il n’existait pas d’effet notable en cas d’exposition inférieure à dix ans, en revanche, des tumeurs, telles que le neurinome, le gliome ou affectant la parotide pourraient se développer.
Monsieur le Professeur François Berger, chercheur à l’INSERM, a évoqué les effets biologiques des ondes électromagnétiques observés par les différentes études, sur la génotoxicité, les voies de signalisation cellulaire et la barrière hématoencéphalique.
Il a souligné qu’il n’était pas possible d’exclure tout effet biologique des ondes électromagnétiques, comme le montre leur utilisation thérapeutique.
En conclusion, le Professeur François Berger a notamment plaidé en faveur de la mise en place d’un programme destiné à étudier l’impact biologique de la téléphonie mobile sur l’homme.
M. Bernard Veyret, Directeur de recherches au CNRS, exposant les principales études, a relevé que celles qui avaient indiqué l’existence d’effets biologiques n’avaient pas été répliquées et que la plupart d’entre elles avaient conclu à des résultats négatifs.
Après avoir déploré l’absence de coordination des programmes de recherche en Europe et le tarissement du financement de la recherche, il a considéré qu’aucun risque sanitaire n’était prévisible au niveau de puissance de la téléphonie sans fil.
Au cours du débat qui a suivi, ont notamment été évoqués l’exposition des enfants, l’absence de recul suffisant dans l’appréciation des risques, le financement de la recherche et l’application du principe de précaution.
Dans la deuxième table ronde, M. Stéphane Elkon, Secrétaire général d’Alliance TICS, a souligné que les fabricants appliquaient les recommandations de l’AFSSET.
Puis, après avoir abordé les débats sur l’existence d’ondes pulsées et les incidences du bain électromagnétique dans les lieux de vie, M. Stéphane Elkon a exposé les perspectives offertes par le développement des technologies sans fil.
M. Tullio Joseph Tanzi, Professeur à l’Ecole nationale supérieure des télécommunications de Paris, a évoqué les principales caractéristiques du contexte technologique actuel. Abordant les enjeux des technologies futures, il a relevé qu’il en résultera une multiplication des sources d’exposition, sans que, pour autant, ses incidences aient été étudiées.
M. Philippe Hubert, Directeur des risques à l’INERIS, a évoqué les principes présidant à la gestion du risque aux Etats-Unis et en Europe et s’est enquis des instruments disponibles notamment dans le domaine de la métrologie.
Dans le débat qui a suivi, les interventions ont porté, entre autres, sur l’adéquation de l’information mise à la disposition des utilisateurs, la faisabilité des innovations techniques susceptibles d’abaisser le niveau d’exposition, et l’application du principe ALARA (as low as reasonably achievable – aussi bas que raisonnablement possible)
L’audition publique a été clôturée par Madame Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des sports. La ministre a plaidé en faveur d’une étude bénéfices-risques de l’utilisation du téléphone mobile et souligné la nécessité d’appliquer le principe de précaution, devant l’impossibilité d’exclure tout risque.

AGF-Allianz annonce aujourd’hui la signature avec l’Association Trans-Forme, d’un partenariat portant sur l’assurabilité des personnes souffrant d’insuffisance rénale, qu’elles soient transplantées ou dialysées. L’objectif est de proposer, dans le domaine de l’assurance de personnes (emprunteur et prévoyance) les conditions d’assurance les plus justes possibles.
L’assureur chinois Ping An a annoncé samedi qu’il envisageait d’acquérir une part pouvant atteindre jusqu’à 22 milliards de yuans (3 milliards de dollars) dans la banque Shenzhen Development.




Pour la deuxième année consécutive, Mondial Assistance dévoile le classement des destinations favorites des Européens qui prendront l’avion pour leurs vacances d’été. Ce classement est fondé sur l’analyse de plus de 360 000 contrats d’assurance voyage souscrits sur les sites Internet des compagnies aériennes européennes, clientes de Mondial Assistance, pour des vols prévus entre le 1er juillet et le 31 août 2009.

L’organisation mondiale de la santé (OMS) vient d’annoncer le relèvement du niveau d’alerte pour la nouvelle grippe A/H1N1. Le passage en phase 6 confirme la situation de pandémie, caractérisée par une circulation active du virus dans au moins deux régions du monde.


L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a relevé son niveau d’alerte sur la grippe porcine au niveau maximal de 6, signifiant une pandémie, a annoncé aujourd’hui le gouvernement suédois dans un communiqué.
L’accident du vol AF 447 pourrait devenir un record en matière d’indemnisation. Alors qu’aucune évaluation officielle n’a encore été réalisée, ou tout au moins diffusée, plusieurs centaines de millions d’euros sont en jeu. De son côté, Air France s’engage à respecter les délais pour une avance sur indemnisation et les assureurs reconnaissent négocier à la hausse les indemnisations.
La CGT, l’Unsa et Sud, trois syndicats qui pèsent 64% des voix aux élections professionnelles des Caisses d’Epargne, ont affiché mercredi leur scepticisme face aux engagements du patron du futur groupe Banque Populaire/Caisse d’Epargne de s’en tenir à des départs volontaires.

Le préfet d’Aquitaine a annoncé mercredi qu’il avait saisi le médiateur du crédit, René Ricol, face aux difficultés des sylviculteurs pour obtenir des banques des prêts garantis par l’Etat pour faire face aux dégâts subis après la tempête qui a frappé le Sud-Ouest le 24 janvier.
