Inaugurant des foyers pour personnes handicapées de la Fondation Michelle Darty à Malakoff, Brice Hortefeux, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville a détaillé la politique du gouvernement en matière d’hébergement des personnes handicapées : “La construction de 50 000 places sera engagée en 5 ans et l’ouverture au public garantie à horizon de 7 ans. Au total, 1,45 milliard d’euros sont mobilisés pour ce projet”.
Dépendance : 50 000 places d’ici 5 ans pour héberger les personnes handicapées
Vol Air France 447 : Les premiers corps rapatriés

Quarante et un corps ont été repêchés depuis hier dans la zone de l’Atlantique où l’Airbus A330 d’Air France s’est abîmé. Certains d’entre eux ont été acheminés vers l’archipel de Fernando de Noronha, au large des côtes nord-est du Brésil, utilisé comme base pour les opérations de recherches.
Le journal Le Monde informe que des experts brésiliens ont procédé à des premiers examens d’identification (empreintes digitales, tatouages, radiographies dentaires…) à Fernando de Noronha sur les corps qui devaient être transportés mercredi matin à l’institut médico-légal de Recife pour des analyses plus poussées, notamment d’ADN. Interpol a annoncé que l’organisation policière aiderait à coordonner “l’identification des corps des victimes de cette tragédie”, originaires de trente-deux pays. La France a envoyé sur place quatre experts de la gendarmerie pour faire y des constatations ainsi que trois autres et deux policiers spécialistes de l’identification des victimes.
Dexia : La cession de FSA à Assured Guaranty sera finalisée le 1er juillet
La cession du rehausseur de crédit Financial Security Assurance (FSA), filiale de la banque franco-belge Dexia, au rehausseur bermudien Assured Guaranty sera finalisée le 1er juillet, selon un communiqué conjoint publié mercredi.
Pour acquérir FSA, Assured Guaranty va verser à Dexia 361 millions de dollars en numéraire et 44,56 millions de ses propres actions, ce qui valorise l’ensemble à environ 1,05 milliard de dollars, en prenant comme référence le cours de clôture de mardi.
Assured Guaranty a également la possibilité de remplacer la moitié des actions apportées par du numéraire, au prix de 8,1 dollars par action, ce qui abaisserait le prix d’acquisition à 889 millions de dollars. En cas d’allocation des 44,6 millions d’actions, Dexia détiendrait 24,7% du capital d’Assured Guaranty.
La cession de FSA, annoncée mi-novembre, permettra à Dexia de se désengager du rehaussement de crédit, activité à l’origine de lourdes pertes pour la banque.
AFP
AG2R Isica et Réunica étudient la mise en commun de leur informatique retraite complémentaire

Les Associations sommitales AG2R ISICA et RÉUNICA se sont réunies simultanément. Elles ont validé l’opportunité d’étudier la mise en commun des systèmes d’information de leur activité de retraite complémentaire, dans le cadre du chantier communautaire « Usine Retraite ».
Les deux groupes marquent ainsi leur intention de réaliser un projet commun d’intégration de leur système d’information de retraite complémentaire, au sein du GIE SYSTALIANS.
Ce projet permettrait de gagner en efficacité et d’optimiser les coûts de déploiement de l’Usine Retraite pour les deux groupes. Il contribuerait également à la maîtrise et à la sécurité du projet de convergence informatique Usine Retraite.
Ce projet sera soumis à l’approbation des Conseils d’administration des différentes entités concernées des deux groupes, pour saisine des Fédérations AGIRC-ARRCO.
Selon communiqué
April profite de la réforme de l’assurance emprunteur pour lancer un nouveau contrat d’assurance de prêt
Pour un grand nombre de personnes, acheter un bien immobilier nécessite généralement un emprunt bancaire. L’assurance emprunteur est l’assurance souscrite par un particulier pour garantir le remboursement de cet emprunt immobilier. Acheter un bien immobilier revient à s’engager sur l’avenir, il est donc essentiel d’assurer son crédit en cas de coup dur : incapacité prolongée, décès, obligation de revendre, période de chômage…
L’assurance emprunteur est un dispositif de protection important à la fois pour l’emprunteur et pour le prêteur. Elle évite à l’emprunteur d’apporter des garanties telles que le cautionnement mutuel ou l’hypothèque et le prêteur ne perd pas d’argent en cas de problème.
Jusqu’alors, le prêt et l’assurance emprunteur étaient liés. Le consommateur connaissant par conséquent peu ou mal l’assurance de prêt. A partir de 20101, ce ne sera plus le cas. Les banques ne pourront plus imposer leur contrat d’assurance de prêt auprès de leurs clients. Le consommateur pourra choisir librement son assurance de prêt à condition que celle-ci présente des garanties équivalentes à celles proposées par la banque.
APRIL Assurances se réjouit de cette réforme qui rétablit le consommateur dans ses droits. Depuis sa création, APRIL Assurances milite pour le respect de la libre concurrence en matière d’assurance de prêt, pour la liberté de choix du consommateur et son droit à l’économie. Son combat s’est matérialisé par une rencontre avec le cabinet de Mme Christine Lagarde puis un dépôt de plainte au Conseil de la Concurrence. Aujourd’hui, ce combat continue en portant le dossier devant la Commission Européenne, afin de demander une plus large ouverture du marché de l’assurance de prêt.
Le nouveau contrat « Assurance de prêt Préférence »
Dans ce cadre, le nouveau contrat « Assurance de prêt Préférence » est conçu pour s’adapter à la réforme de l’assurance emprunteur. Il se compose en effet de garanties dites de base et de garanties optionnelles.
Le nouveau contrat « Assurance de prêt Préférence » couvre les emprunts de 16 000 € à 310 000 € et est destiné aux emprunteurs de 18 à 80 ans ; et à partir de 7 500 € pour les plus de 54 ans.
Les garanties dites de base :
• Les garanties décès et perte d’autonomie totale et irréversible Ces garanties assurent le capital restant dû en cas de décès ou de perte d’autonomie (totale ou irréversible).
A ces garanties essentielles, de nombreuses options peuvent s’ajouter pour répondre aux exigences bancaires :
• L’option incapacité totale (permanente ou temporaire), ou invalidité totale (permanente). En cas d’arrêt de travail ou d’invalidité permanente totale de 66%, APRIL Assurances rembourse dès la fin de la franchise choisie, les échéances de prêt restant dû, dans la limite des montants garantis.
o Dans le cadre de cette option, il est également possible de souscrire l’option Confort. Il s’agit de garanties étendues lors d’affections disco-vertébrales et/ou para-vertébrales (hernie discale, lombalgie, sciatique…) et d’affections psychiatriques ou psychiques (dépression, troubles anxieux…) en cas d’hospitalisation continue de plus de 10 jours. L’option Confort plus offrent une protection pour ses affections sans condition d’hospitalisation.
o Les professions médicales bénéficient également d’une protection qui leur est dédiée. Les médecins, chirurgiens, chirurgiens-dentistes, vétérinaires ou kinésithérapeutes jouiront des
garanties prévues en cas de décès lors d’une invalidité à 100 % appréciée par rapport au barème professionnel.
• L’option invalidité partielle (permanente). Entre 33 % et 66 % d’invalidité de l’assuré, APRIL Assurances verse 50 % de l’échéance du prêt, pendant toute la durée de l’invalidité, dans la limite des montants garantis.
• L’option chômage : APRIL Assurances verse 50 % de l’échéance de prêt pendant une durée maximale de 12 mois, après une franchise de 3 mois, en plus des versements du Pôle emploi. Un prêt est un engagement sur une longue durée, c’est pourquoi deux périodes d’indemnisation peuvent être prises en charge.
• L’option revente du bien dans les 5 ans après acquisition. Si l’assuré est amené à revendre son bien dans les 5 ans après son acquisition pour des raisons diverses (décès, incapacité permanente totale suite à un accident, mutation professionnelle, naissance multiple, licenciement économique, divorce ou dissolution du PACS), il percevra la différence entre le prix d’achat de son bien et son prix de revente.
En cas de moins value, APRIL Assurances peut garantir celle-ci dans la limite de 10 % (niveau 1) ou de 20 % (niveau 2) du prix d’achat.
Selon communiqué
La fusion Banque Populaire/Caisse d’Epargne effective en juillet après le vote du Sénat

Le Parlement a définitivement donné son accord au rapprochement Banque Populaire/Caisse d’Epargne mardi au Sénat où l’opposition a reposé la question des conséquences sociales de la fusion, de l’arrivée d’un proche de l’Elysée à la tête du groupe et des pertes de sa filiale Natixis.
“La création du nouvel organe central pourra être effective dès le mois de juillet”, s’est félicité le secrétaire d’Etat au Commerce Hervé Novelli après le vote du Sénat (187 voix pour, 154 contre). Entre-temps, le rapprochement doit encore être soumis à l’Autorité de la concurrence et aux représentants du personnel, a rappelé M. Novelli, qui remplaçait Christine Lagarde (Economie), retenue à Bruxelles.
Le Sénat a adopté sans modification le projet de loi voté à l’Assemblée nationale le 19 mai (vote conforme). Pour cela, le gouvernement et sa majorité UMP ont repoussé les 28 amendements défendus par les sénateurs socialistes et communistes, qui ont voté contre le texte, de même qu’une majorité des radicaux du RDSE.
“Vous avez refusé de débattre”, a lancé la sénatrice PS Nicole Bricq, invoquant “des raisons purement politiques: il faut donner les pleins pouvoirs au nouveau PDG que le pouvoir a mis en place dans des conditions dont on sait qu’elles sont contestables”. Elle visait l’ex-secrétaire général adjoint de l’Elysée, François Pérol, nommé à la tête du nouveau groupe. Le 1er avril, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après deux plaintes pour “prise illégale d’intérêt” par des associations.
Mme Bricq s’est aussi inquiétée des conséquences sociales de l’opération: “Je ne connais pas d’exemple de rapprochement ou de fusion qui n’ait pas entraîné de licenciements”. M. Pérol s’est engagé à ne recourir qu’à des départs volontaires dans une lettre adressée lundi aux syndicats.
Le gouvernement s’est de nouveau félicité de la naissance du “deuxième groupe bancaire français, comptant plus de 7 millions de sociétaires, 7.700 agences, près de 110.000 collaborateurs et 34 millions de clients”. Cette union doit aussi, selon le gouvernement, “simplifier la gouvernance” de Natixis “qui a accumulé 2,62 milliards de pertes”, a rappelé le rapporteur général du Budget de l’Etat Philippe Marini.
L’établissement a perdu 2,8 milliards en 2008 et 1,8 milliard d’euros de plus au premier trimestre 2009.
Dans le cadre du projet de rapprochement, l’Etat apporte cinq milliards d’euros et disposera de “droits de gouvernance au sein du nouveau groupe”. “L’avenir de Natixis demeure préoccupant”, a déclaré le sénateur radical (RDSE) Yvon Collin. “Après un apport de l’Etat de l’ordre de sept milliards d’euros (…) aucune garantie n’a pu nous être donnée à ce jour pour pallier les pertes de cet établissement”.
Le PS a défendu en vain des amendements sur la gouvernance du nouveau groupe en demandant la présence de membres élus par les salariés au conseil de surveillance avec voix délibératives. M. Marini (UMP) s’y est opposé en rappelant que les représentants des sociétaires seront majoritaires dans cette instance (10 sur 18). Le PS voulait aussi que toute décision concernant les réseaux régionaux des deux banques soit validée par une majorité de ces deux réseaux.
De même, le gouvernement a écarté un amendement RDSE qui voulait “laisser l’autonomie nécessaire” à ces réseaux “pour définir leur propre politique et leurs propres orientations stratégiques”.
AFP
Swiss Life vend sa filiale française Ceat à Helvetia
L’assureur helvétique Swiss Life a annoncé mercredi, dans un communiqué, avoir vendu sa filiale française L’Européenne d’Assurance Transport (Ceat) à son compatriote Helvetia pour un montant non divulgué.
Ceat, qui est spécialisée dans l’assurance transport, a généré un volume de primes de 30 millions d’euros en 2008, a précisé Swiss Life, ajoutant que la transaction sera clôturée au second semestre.
Swiss Life se sépare de sa filiale française, cette dernière ne faisant pas “partie des activités de base” de l’assureur suisse, qui est un spécialiste de la prévoyance et de l’assurance vie.
AFP
Le Sénat adopte le projet de loi “Hôpital, patients, santé et territoires”

Dans la nuit de vendredi à samedi, à 2 h 45, sous la présidence de Jean-Claude Gaudin (UMP, Bouches-du-Rhône), le Sénat a adopté en première lecture le projet de loi portant réforme de l’hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires par 177 voix contre 153.
Le groupe UMP et une majorité du groupe UC -dont cinq membres se sont abstenus- se sont prononcés en faveur du texte tandis que les groupes socialiste et CRC-SPG votaient contre. Les membres du groupe RDSE se sont partagés entre le vote favorable et le vote défavorable.
Le débat s’est engagé au Sénat, en séance plénière, sur la base du texte de la commission des affaires sociales que préside Nicolas About (UC, Yvelines). À l’issue de quarante heures de réunion, la commission avait examiné quelque 1423 amendements : elle en avait adopté 430 dont 230 proposés par le rapporteur Alain Milon (UMP, Vaucluse) et une centaine présentés par l’opposition.
L’examen en séance publique de ce texte figure au palmarès des plus longs débats sénatoriaux : 15 jours de séance publique, comme à l’Assemblée nationale, soit 106 heures, pour discuter 1168 amendements et en adopter 240, dont 117 du gouvernement.
Fusion Banques Populaires/Caisse d’Epargne : Feu vert du Parlement
Le Parlement a définitivement donné son accord mardi au rapprochement Banque Populaire/Caisse d’Epargne avec l’institution d’un “organe central”, lors d’un vote conforme du Sénat sur le projet de loi adopté à l’Assemblée le 19 mai.
Au Sénat, le texte a été adopté par 187 voix contre 154. L’UMP a voté pour, le PS et les communistes contre, de même qu’une majorité des radicaux du RDSE. “La création du nouvel organe central pourra être effective dès le mois de juillet”, a affirmé le secrétaire d’Etat au Commerce Hervé Novelli. L’opposition a dénoncé le vote conforme du Sénat, accusant le gouvernement d’avoir refusé de débattre de ses amendements pour ne pas modifier le texte issu de l’Assemblée nationale.
“Notre responsabilité en tant que parlementaires est de ne pas retarder un rapprochement qui doit intervenir avant la fin du mois de juin”, a justifié à l’inverse Alain Gournac (UMP). “Cette alliance donnera naissance au deuxième groupe bancaire français, comptant plus de 7 millions de sociétaires, 7.700 agences, près de 110.000 collaborateurs et 34 millions de clients”, avait répété lundi soir le secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement Roger Karoutchi, qui représentait sa collègue Christine Lagarde (Economie), retenue à Bruxelles.
Cette union doit aussi, selon le gouvernement, “simplifier la gouvernance” de Natixis, “qui a accumulé 2,62 milliards de pertes”, a rappelé le rapporteur général du Budget de l’Etat Philippe Marini (UMP).
AFP
La Loi Châtel pour résilier votre contrat d’assurance
Changer de mutuelle était jusqu’à présent quasi impossible. En effet, la reconduction automatique des contrats et le manque d’information des assurés ne faisaient que troubler ce processus de résiliation et de ce fait, beaucoup d’assurés n’osaient pas franchir le pas.
Aujourd’hui pourtant de nombreuses assurances arrivent sur le marché et sont plus compétitives les unes que les autres. Face à cela, de nombreux clients souhaitent changer de mutuelle. Pour résilier votre contrat mutuelle ou de complémentaires santé, un outil est à votre disposition : la Loi Châtel. Cette loi vous permet d’éviter la tacite reconduction des contrats santé et donc de pouvoir opter pour une nouvelle mutuelle plus adaptée à vos besoins.
Pour bien comprendre l’enjeu de cette loi Châtel dans la protection du consommateur, il faut savoir que son objectif principal est d’obliger l’assureur à mieux informer ses assurés en envoyant un avis d’échéance du contrat au moins 15 jours avant sa date de reconduction automatique.
Dans le cadre de cette loi, retenez que 3 cas de figure peuvent se présenter :
1- Un avis d’échéance vous est envoyé dans les délais impartis (au moins 15 jours avant l’échéance) : dans ce cas la dénonciation du contrat doit se faire dans les termes prévus aux conditions générales (préavis de 2 ou 3 mois).
2- Un avis d’échéance est envoyé quelques jours seulement avant la date d’échéance. Dans ce cas vous disposez de 20 jours à compter de la date d’envoi du courrier pour dénoncer votre contrat.
3- Aucun avis d’échéance n’est envoyé, l’assureur ne rempli pas son obligation d’information. Dans ce cas présent, vous pouvez dénoncer votre contrat à tout moment.
Le nouveau site mma.fr est destiné à renforcer les liens entre agents et internet

Si le réseau d’agents reste au cœur de la relation commerciale avec le client, MMA développe de nouveaux canaux distants dans le cadre de sa stratégie multicanal intégrée. Le groupe d’assurance vient ainsi de lancer son nouveau site, mma.fr. Véritable pont entre les agents du réseau et internet, ce site a également pour vocation de faciliter l’accès à l’assurance.
La stratégie multicanal, levier du développement commercial
Sur un marché très concurrentiel, la conquête et la fidélisation des clients sont des enjeux de taille. Pour y répondre, MMA innove et renforce sa stratégie multicanal avec un nouveau site interactif.
Les objectifs de la stratégie multicanal développée par MMA sont doubles :
– permettre aux clients et prospects de choisir leur canal pour contacter MMA (Internet, téléphone ou agence) ;
– renforcer le rôle de l’agent en affectant à chaque internaute un contact dans une agence, qui pourra ensuite exploiter commercialement ce contact.
Avec ce nouveau site, MMA renforce sa stratégie multicanal intégrée, construite autour d’une marque unique, proposant les mêmes offres au même prix, quel que soit le canal. Ainsi, MMA est le premier acteur du marché à proposer une souscription en ligne pour 9 types de produits : auto, résidence principale, secondaire, assurance scolaire, assurances loisirs, protection juridique, santé, épargne et prévoyance.
Pour Thierry Crahes, Directeur distribution multicanal chez MMA : « Le nouveau site mma.fr est la concrétisation de notre stratégie visant à construire des ponts entre les agents et Internet. Il a vocation à fluidifier la relation client en proposant des canaux annexes pour demander des devis, souscrire son assurance ou même trouver l’agence la plus proche de chez soi. Il s’agit pour nous de nous adapter aux évolutions des modes de consommation de nos clients et de nous positionner sur un marché très prometteur. »
Recherche d’un agent, demande de devis, souscription en ligne : le site est conçu pour permettre à chacun de trouver rapidement les réponses à ses besoins.
Le nouveau mma.fr a pour vocation de faciliter l’accès à l’assurance, grâce notamment à un confort de navigation optimal et une identification rapide des offres spécifiques recherchées par chacun en fonction de son profil.
Afin de remplir pleinement ces objectifs, MMA a fait appel à l’agence d’ergonomie web Netway. S’appuyant sur un audit et des études comportementales sur les modes de navigation des internautes, Netway a ensuite développé une approche par besoins qu’elle a testée à chaque étape auprès d’utilisateurs du site.
Selon communiqué
La coentreprise entre HSBC et National Trust sera lancée au 3ème trimestre
La société d’assurance issue de l’alliance entre la britannique HSBC et la chinoise National Trust Limited sera lancée au troisième trimestre, a annoncé HSBC mardi dans un communiqué, la commission chinoise de régulation du secteur de l’assurance ayant donné son accord final.
La nouvelle entreprise, HSBC Life Insurance Company Limited, sera possédée à 50/50 par HSBC Insurance et National Trust, avec un capital de 500 millions de yuans (53 millions d’euros) apportés à part égale par les deux actionnaires.
La pénétration des assurances est encore très faible en Chine avec des primes représentant seulement 3,3% du Produit intérieur brut (PIB) contre 18% au Royaume-Uni par exemple, remarque HSBC.
La nouvelle société proposera des assurances vie, retraite et médicales.
AFP
Aon dévoile sa carte 2009 des risques terroristes
L’activité des mouvements intégristes islamiques se déplace actuellement du Moyen Orient vers les pays d’Asie méridionale (Afghanistan, Pakistan et Inde) et d’Afrique (Sud-Sahara et corne d’Afrique). Tel est le premier constat illustré par la carte des risques terroristes lancée aujourd’hui par le groupe Aon, N°1 mondial du courtage d’assurances et de réassurances et leader dans le conseil en gestion des risques.
Les raisons de ce déplacement sont de deux ordres : depuis quelques années, nous assistons à une intensification des mesures anti-terroristes menées par les pays occidentaux accompagnées d’un effort d’harmonisation de leurs politiques de lutte contre ce fléau. Ces dispositifs ont conduit à la diminution du nombre d’attentats dans ces régions.
Néanmoins, l’occident n’en demeure pas moins une cible majeure pour ces mouvements dont l’objectif final est de porter atteinte à l’image de l’Occident et aux valeurs qu’il représente. En ciblant les symboles de cette partie du monde, leur but ultime est d’accroître leur notoriété et par conséquent la menace.
Par ailleurs, dans un climat de récession économique mondiale et de crise sociale, il n’est pas improbable d’assister à la résurgence de mouvements terroristes plus traditionnels et moins organisés. Tel est déjà le cas, au Pérou avec la réapparition du mouvement communiste Shining Path et en Grèce avec l’émergence de groupuscules révolutionnaires anarchistes.
« Dans ce contexte, il existe pour les entreprises des solutions de transfert du risque de terrorisme par le biais de polices d’assurance couvrant à la fois les biens et les individus. En y souscrivant elles remplissent leur obligation de protéger à la fois leurs actifs et leurs employés » déclare Robert Seror, Directeur du département Risques Politiques et Spéciaux d’Aon.
La Carte des Risques de Terrorisme 2009
Cette carte a été réalisée en partenariat avec la société de conseil en sécurité Janusian. Elle se base sur des données provenant d’une étude mesurant les différents niveaux d’activité terroriste à travers le monde. En outre, elle répertorie toutes les attaques, les tentatives avortées et autres communiqués des groupes terroristes ainsi que les mesures de lutte anti-terroristes.
Enfin, elle présente une photographie à un instant donné des cibles et des ressources de l’ensemble des groupes terroristes répertoriés à ce jour, critères ayant permis de réaliser une échelle de risque allant du niveau « faible » à celui de « très élevé ».
Les critères utilisés pour établir l’échelle de risques sont les suivants:
• Les preuves de l’existence d’un groupe et/ou d’un réseau opérationnel(s) dans un pays donné,
• Le niveau de connaissance de leurs buts et objectifs,
• L’historique de leur activité terroriste,
• Leur capacité à perpétrer une attaque,
• Le niveau de lutte anti-terroriste dans un pays donné.
En résumé :
• 118 pays sont situés dans la catégorie de risque « faible »
• 31 pays sont situés dans la catégorie de risque « modéré », dont : l’Equateur, l’Angola et le Venezuela
• 28 pays sont situés dans la catégorie de risque « moyen », dont : la Belgique, le Canada, le Danemark, la France, l’Allemagne, la Hollande, les Emirats Arabes Unis et les Etats-Unis
• 19 pays sont situés dans la catégorie de risque « élevé », dont : la Colombie, la Grèce, Israël, l’Egypte, le Népal, l’Arabie Saoudite, l’Espagne, la Turquie et le Royaume Uni.
• 8 pays sont situés dans la catégorie de risque « très élevé », dont : l’Afghanistan, l’Inde, l’Irak, le Pakistan, la Somalie, le Sri Lanka et le Yemen.
Résultat 2008 : Les sociétés d’assistance peu impactées par la crise en 2008
Le Syndicat national des sociétés d’assistance (SNSA) a présenté les résultats de l’année 2008 lors d’une conférence de presse. Les chiffres d’affaires en France et dans le Monde pour les sociétés affiliées sont en hausses respectives de 11% et 10%. Le secteur est toutefois légèrement touché par la baisse du marché du tourisme, mais il peut compter sur le dynamisme des services à la personne.
Si les assureurs ont été exposés aux aléas des marchés financiers, ce n’est pas le cas des sociétés d’assistances. Les neuf principales compagnies*, regroupées dans le très officiel Syndicat national des sociétés d’assistance (SNSA), présentent un chiffre d’affaires global de 1 604 millions d’euros en 2008 en France, en hausse de 11%.
L’assistance « à la française » s’exporte également très bien. Le chiffre d’affaires « monde » atteint les
4 551 millions d’euros avec une croissance de 10%, qui s’explique « par des politiques de croissance externe et parce que le marché international n’est pas aussi mature que le marché français et présente un potentiel d’évolution fort dans les secteurs traditionnels comme le voyage et l’auto » a expliqué Nicolas Gusdorf, président du SNSA.
Si le syndicat ne donne aucun chiffre d’affaires par secteur d’activité, son bilan s’appuie sur les dossiers. De ce côté, la croissance est toujours active puisque les membres du SNSA ont géré 5,69 millions de dossiers en 2008.
La prédominance reste au secteur de l’automobile dont le poids, 3,995 millions de dossiers, représente 62% du total. La crise financière pourrait toutefois ralentir cette activité, du fait des chiffres de vente de véhicules neufs en baisse depuis neuf mois.
La crise est beaucoup plus visible dans le secteur du tourisme. En 2008, les dossiers médicaux ont reculé de 1% (221 000 dossiers contre 224 000) et ne représentent que 3% du total, « mais 30 à 35 % des coûts sont à propos d’assistances médicales » a rappelé M. Gusdorf. La baisse du nombre de voyageurs impacte directement les sociétés d’assistance, même si, en rapport, les coûts s’allègent du fait du nombre de sinistres en baisse « et de la meilleure offre de soins dans la plupart des pays ».
Le point positif pour le monde de l’assistance vient des « services à domicile », en hausse de 15% avec 700 000 dossiers ouverts en 2008. Ce secteur s’apprête d’ailleurs à enregistré une évolution constante dans les années à venir avec le chantier de la dépendance, « qui semble être reporté à 2010 à cause de la conjoncture actuelle » a confié M.Gusdorf, ajoutant que « nous sommes des acteurs incontournables de cet enjeu économique et social » parlant même de « partenariat public/privé ».
Car si les perspectives 2009 portent aussi sur les améliorations technologiques et techniques dans le domaine de l’automobile, le secteur de la dépendance et des services à la personne, comme le traitement thérapeutique lourd, représentent certainement le plus grand enjeu économique pour les sociétés d’assistance.
* Les sociétés d’assistance sont : ACTA, AXA Assistance, Europ Assistance, Fidelia Assistance, Filassistance, Garantie Assistance, Inter Mutuelles Assistance, Mondial Assistance et Mutuaide Assistance. Elles représentent 95% du marché.
Photo : Mondial Assistance
Fusion Ecureuil/Banque Populaire : François Pérol s’engage à ne recourir qu’à des départs volontaires
François Pérol, le patron du futur groupe Banque Populaire/Caisse d’Epargne, s’est engagé à ne recourir qu’à des départs volontaires dans une lettre adressée lundi aux syndicats des deux banques mutualistes, qui attendaient des engagements écrits sur l’emploi.
Dans le cas où des “projets d’adaptation ou réduction des effectifs” seraient nécessaires, “je m’engage sur la mise en oeuvre de dispositifs et mesures incitatives basées sur le volontariat, destinés à éviter les départs contraints”, écrit M. Pérol dans cette lettre dont l’AFP a eu copie.
Parmi les mesures envisagées figurent un bilan de compétence, une aide à la mobilité au sein du groupe, une aide aux salariés souhaitant monter un projet professionnel à l’extérieur du groupe, et une aide à la formation professionnelle.
Estimant ne pas être suffisamment informés des conséquences de ce rapprochement sur l’emploi, certains syndicats menacent de ne pas rendre d’avis sur la fusion. En outre, trois comités d’entreprise des Caisses d’Epargne ont annoncé leur intention d’aller en justice pour dénoncer un “défaut d’information”.
Contestant ce point, M. Pérol écrit que “toutes les informations disponibles et l’état des réflexions menées à ce jour ont été transmis aux comités d’entreprises pour leur permettre valablement de se prononcer”. Mais soucieux du maintien d’un “dialogue social sur ces enjeux”, il propose de mettre en place un “comité stratégique”, réunissant les syndicats et la direction, conçu comme “un lieu d’échanges et d’informations sur la stratégie du futur groupe”. M. Pérol conclut sa lettre en réaffirmant que “rien en l’état actuel des travaux et réflexions ne justifie la confirmation de vos craintes sur l’emploi”.
Ce courrier “apporte des réponses conformes à ses attentes sur deux points : la mise en place d’un comité stratégique Groupe et la négociation de la mobilité sur le périmètre du groupe”, a réagi la CFDT, premier syndicat du nouveau groupe, dans un communiqué. Mais “des projets d’adaptation ou de réduction des effectifs ne sont pas clairement exclus” et, dans ce cas, les mesures envisagées “ne sauraient valoir une politique globale et cohérente sur l’emploi”.
Le rapport d’un cabinet d’experts, la Sacef, remis au Comité de groupe des Caisses d’Epargne, a mis le feu aux poudres en estimant que plus de 10.OOO emplois seraient menacés, soit environ 10% des effectifs. La direction a démenti catégoriquement ce chiffre auprès de l’AFP.
AFP
Assurance crédit : Point d’étape sur la mise en œuvre des dispositifs Cap et Cap + en France et DOM
Trois semaines après la conclusion des accords, le 12 mai 2009, en présence du Premier Ministre concernant le déploiement des dispositifs Cap et Cap + et la définition d’un nouveau cadre de fonctionnement de l’assurance crédit en France et Outre Mer, Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie de l’Industrie et de l’Emploi, et René RICOL, Médiateur du Crédit aux entreprises rencontraient lundi 8 juin 2009 les principaux acteurs de l’assurance crédit pour un point d’étape.
Les assureurs crédit ont rappelé leur détermination à participer à l’effort de mobilisation pour le soutien à l’activité des entreprises et confirmé la mise en œuvre des engagements pris :
– distribuer à leurs assurés les compléments d’assurance crédit public Cap (en cas de diminution de couverture) et Cap + (en cas de retrait ou de refus de garantie des risques clients),
– procéder à une évaluation individuelle et non sectorielle de la situation des entreprises,
– motiver leurs décisions de réduction ou de retrait de garantie,
– faciliter aux clients de leurs assurés un accès gratuit et actualisé à l’information les concernant (note et niveau d’encours garanti)
– respecter un délai de préavis d’un mois avant de rendre effective toute réduction et annulation de garantie.
Des avancées significatives ont ainsi pu être constatées :
Déploiement des dispositifs Cap et Cap +
L’ouverture déjà enregistrée de plus de 7000 dossiers Cap depuis le 28 décembre 2008 pour un montant de 320 M€ d’encours et de 1200 dossiers Cap + depuis le 25 mai 2009 représentant un encours global de 22 millions d’euros atteste d’une promotion déjà effective sur le terrain.
Les assureurs crédit ont réaffirmé leur détermination à poursuivre leurs efforts de diffusion sur le terrain en attachant notamment une attention particulière à l’examen des situations des entreprises de petite taille et des entreprises exportatrices.
Transparence des notations et des encours garantis
Les clients des entreprises assurés crédit ont désormais un accès gratuit, sur les sites des assureurs crédit, à leur notation et au montant d’encours garanti les concernant. Ils disposent d’un délai d’un mois en cas de retrait ou de résiliation pour faire valoir leurs intérêts et trouver des solutions adaptées.
Les assureurs crédit se sont engagés à sensibiliser leurs assurés sur la nécessité d’informer leurs clients sur le dispositif d’information développé à leur attention et pour leur part à répondre à toute demande d’entreprises concernant leur éligibilité aux dispositifs de complément d’assurance public (CAP et CAP+).
Des dispositions complémentaires ont été prises pour accélérer le déploiement du dispositif d’Outre Mer où les assureurs crédit n’ont pas de représentation locale
Ainsi l’Agence Française de Développement (AFD) s’est engagée à promouvoir les dispositifs et à participer activement à l’effort d’information des entreprises en mettant ses canaux de diffusion à disposition (sites internet, conférences et forums professionnels).
Par ailleurs l’IEDOM, l’Institut d’Emission des DOM, dont les directeurs sont Outre Mer, les médiateurs départementaux informeront les entreprises concernées dans le cadre du traitement de leurs dossiers des règles d’éligibilité aux compléments de garantie publics, en particulier CAP + et faciliteront la mise en relation avec les assureurs crédit concernés.
Christine LAGARDE a précisé que le cadre d’extension du dispositif public à la couverture de risques sur les clients étrangers pour les entreprises exportatrices sera défini dans les prochaines semaines.
Christine LAGARDE a remercié René RICOL du travail actif qu’il mène avec les services du Ministère, les établissements financiers, les organismes de cautionnement mutuel et Oséo au développement de solutions de crédit adaptées pour les entreprises qui n’ont pas recours à l’assurance crédit.
Un nouveau point d’étape sur le déploiement du dispositif sera réalisé au mois de juillet.
La fusion Ecureuil/Banque Populaire pourrait être retardée de plusieurs mois
Le rapprochement entre Banque Populaire et Caisse d’Epargne doit être entériné mardi par le Parlement, mais l’opposition de certains syndicats, inquiets pour l’emploi, pourrait retarder cette fusion qui donnera naissance au deuxième groupe bancaire français.
Après l’Assemblée à la mi-mai, le Sénat devrait adopter mardi le projet de loi qui institue un “organe central” commun aux deux banques. L’Autorité de la concurrence, qui doit se prononcer de son côté d’ici le 30 juin, devrait rendre une décision favorable même si des fermetures ponctuelles d’agences pourraient être exigées.
Précipitée par la crise financière, cette fusion était en germe depuis la création fin 2006 de Natixis, filiale commune aux deux établissements. Comme les négociations patinaient, l’Elysée a pris le dossier en main en janvier, imposant à la tête du futur groupe son secrétaire général adjoint, François Pérol. Cette nomination a suscité une vive polémique et M. Pérol est sous le coup de plusieurs plaintes pour prise illégale d’intérêts.
A cette épée de Damoclès judiciaire s’ajoute désormais la menace de certains syndicats de bloquer la fusion des deux banques mutualistes, qui emploient à elles deux 110.000 salariés.
Les élus syndicaux du comité de groupe Caisse d’Epargne ont ainsi menacé jeudi de ne pas rendre d’avis sur la fusion, estimant ne pas disposer des informations suffisantes, notamment en matière d’emploi, pour rendre un “avis éclairé”. Qu’il soit positif ou négatif, l’avis de chacun des comités d’entreprise de chaque Caisse d’Epargne et Banque Populaire régionale (soit 37 au total) est pourtant indispensable pour mener le processus de fusion à son terme.
Faute d’un tel avis, requis d’ici le 23 juin, la fusion pourrait être retardée de plusieurs mois car les valorisations des apports de chaque groupe à la corbeille du mariage devront être reconsidérées non plus sur la base des comptes 2008 mais sur ceux du premier semestre 2009.
Résolus à entraver le processus, les comités d’entreprise de trois des 17 Caisses d’Epargne régionales ont même décidé d’intenter des recours en justice pour défaut d’information. Les craintes des syndicats pour l’emploi se fondent sur deux rapports qu’ils ont commandés à des cabinets d’experts indépendants.
Tandis que le rapport Secafi (côté Banque Populaire) souligne l’absence, pour les personnels, d’une “vision plus précise de leur devenir individuel”, le rapport Sacef (côté Ecureuil) va jusqu’à évoquer la suppression de 10.000 emplois, en tenant compte des 4.500 suppressions d’emplois déjà programmées à la Caisse d’Epargne en application de son plan de rationalisation.
Interrogée par l’AFP, une porte-parole de la direction a réaffirmé lundi qu’il n’y aurait “aucun plan social et pas de départ contraint”. Pour Yves Toublanc, le nouveau président du conseil de surveillance de la Caisse nationale des Caisses d’Epargne, les craintes des syndicats vis-à-vis de l’emploi ne sont pas fondées. “La fusion concerne les organes centraux, et non les réseaux, qui resteront indépendants et concurrents, et conserveront tous leurs métiers”, a-t-il dit dans un entretien à La Tribune.
Mais la situation de Natixis, recapitalisée par l’Etat après une nouvelle perte au premier trimestre, fait craindre que les banques ne cherchent à se séparer de certaines de leurs filiales pour se remettre à flot.
AFP
Assurance responsabilité professionnelle et exclusion de garantie : Qu’est ce qu’une faute intentionnelle ?

Toute assurance a pour fonction de couvrir les risques contractuels. Le risque garanti est par principe une conjonction de deux facteurs :
– il faut qu’un dommage soit causé à la chose, au patrimoine, ou à la personne assurée
– par un évènement (fait générateur ou fait dommageable) déterminé.
En matière d’assurance responsabilité, la police d’assurance doit préciser la nature de l’activité à l’occasion de laquelle la responsabilité de l’assuré est susceptible d’être recherchée. De plus, tout contrat d’assurance doit préciser les risques exclus de sa garantie. Certains risques sont exclus de la garantie par la loi, comme les actes relevant de la solidarité nationale (par exemple les dommages résultant d’une guerre) ou les dommages nés, non d’un risque (le risque étant par principe aléatoire), mais d’une faute intentionnelle de l’assuré.
La Haute juridiction est venue préciser ce que le législateur entendait par faute intentionnelle inassurable. En l’espèce (1), une société fait l’objet d’une procédure de redressement judiciaire ouverte devant le tribunal de commerce de Reims. Un administrateur judiciaire et un juge commissaire sont désignés par la cour du tribunal de commerce de Reims. Par suite, un plan de cession de la société est adopté. Deux sociétés actionnaires de la société en redressement judiciaire ont décidé d’assigner devant le tribunal d’une part l’administrateur judiciaire pour mettre en jeu sa responsabilité civile et d’autre part l’assureur de responsabilité professionnelle de ce dernier.
La Cour d’appel saisie du dossier relève que l’administrateur judiciaire a présenté le plan de continuation de son entreprise de façon erronée et tardive au juge commissaire chargé de son étude. De plus, elle a mis en évidence qu’il est intervenu délibérément dans la procédure pour que ce plan de continuation ne soit pas comparé avec l’offre de reprise d’un autre repreneur potentiel. De sorte qu’il a systématiquement et arbitrairement privilégié le plan de continuation au cours de sa mission. Or, la cour relève que le contrat d’assurance responsabilité professionnelle de l’administrateur pose un cas d’exclusion de garantie, la faute intentionnelle de l’assuré. Ainsi, les juges du fond en déduisent que l’assurance responsabilité professionnelle ne peut jouer.
L’administrateur forme un pourvoi devant la Cour de cassation. Cette dernière doit répondre à une question claire : l’administrateur judiciaire commet-il une faute intentionnelle en privilégiant un plan de continuation au détriment d’une offre de reprise, lors d’un redressement judiciaire ?
La Haute cour répond par l’affirmative. Elle décide qu’en relevant que l’assuré « avait volontairement présenté de façon erronée et tardive le plan de continuation émané de la société, qu’il était intervenu de façon délibérée afin que ce plan de continuation ne soit pas comparé avec l’offre de reprise d’une autre, laquelle avait été arbitrairement privilégiée » sans en déduire la faute intentionnelle de l’administrateur judiciaire, « la Cour d’appel n’a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et violé le texte susvisé. »
Par cette simple décision la cour met en lumière un principe fondamental : le professionnel qui n’a pas rempli la mission qui lui est dévolue par la loi, et ce délibérément, commet une faute intentionnelle (2).
(1) 2ème civ. 16 octobre 2008 n° 07-14373
(2) R.Bigot : « La faute intentionnelle ou le phoenix de l’assurance de responsabilité professionnelle », Revue Lamy Droit Civil, Avril 2009, 3406.
Assurance vie : Qui peut bénéficier des capitaux et dans quelles conditions ?
L’assurance-vie est un contrat par lequel l’assureur s’engage à verser une rente ou un capital à une personne, le souscripteur, moyennant une prime. Ce versement se fait selon le type de contrat souscrit. En effet dans un contrat d’assurance vie, il faut distinguer deux sortes de contrats : un contrat d’assurance en cas de décès et un contrat d’assurance en cas de vie.
Dans le cadre d’une assurance décès, le risque se réalise si l’assuré décède avant le terme du contrat, le capital (majoré ou minoré des plus-values) sera versé au bénéficiaire désigné par le souscripteur. Le bénéficiaire désigné devant être différent du souscripteur.
La Haute Cour vient préciser les conditions du bénéfice de l’assurance vie. En l’espèce (1), un contrat d’assurance vie est signé auprès d’une compagnie d’assurance. Est désigné comme bénéficiaire le conjoint, à défaut les enfants nés ou à naître et à défaut les héritiers de l’assuré. A son décès, l’assuré laisse trois enfants. L’un d’eux décède avant d’avoir accepté le bénéfice de cette assurance vie. Sa veuve exclue des bénéficiaire décide d’assigner la compagnie d’assurance en paiement de la part des capitaux qu’elle soutenait revenir à son mari décédé.
La Cour d’appel la déboutant de sa demande, la veuve décide alors de former un pourvoi en cassation. D’une part elle précise s’être mariée sous le régime de la communauté universelle pour indiquer que tout bien appartenant à son mari est un bien commun aux époux et qu’en cas de décès de l’un des époux, l’autre exerce sur ses biens des droits en propres. De sorte, qu’elle est fondée à demander le bénéfice de la part de capitaux revenant à son mari. D’autre part, elle soulève que l’acceptation du bénéfice de l’assurance vie n’est pas une condition de la stipulation pour autrui car l’article 1121 du code civil dispose que le bénéfice de l’assurance entre dans le patrimoine du bénéficiaire dès la stipulation.
La Haute juridiction saisie de l’affaire écarte le raisonnement de cette dernière. Elle précise que si le bénéfice d’une stipulation pour autrui est en principe transmis aux héritiers du bénéficiaire désigné lorsque celui-ci vient à décéder après le stipulant sans avoir déclaré son acceptation, il en va autrement lorsque le stipulant, souscripteur d’une assurance-vie, a désigné d’autres bénéficiaires de même rang ou en sous-ordre sans réserver les droits des héritiers des bénéficiaires premiers nommés.
L’essentiel du point de vue de l’Expert
Ainsi, par principe les capitaux d’une assurance vie sont transmis aux héritiers du bénéficiaire décédé sans que ceux-ci n’aient à déclarer leur acceptation. Par exception, les capitaux ne seront pas transmis aux héritiers du bénéficiaire, lorsque l’assuré a désigné en cas de décès du premier bénéficiaire, d’autres bénéficiaires du contrat (2).
(1) Civ. I, 5 Novembre 2008, 07-14598
(2) J.-G. Mahinga « Acceptation du bénéfice d’une assurance-vie : quels droits pour le conjoint survivant ? », Revue Lamy Droit Civil, Mars 2009, 3346 – Voir : P.Pierre, « Variations sur la stipulation pour autrui en assurances de personnes », RC et Ass. 2009, Mars 2009, 7, p.37
La GMF partenaire de la 1ère randonnée cyclotourisme pour la sécurité routière et le développement durable
La GMF apporte son soutien à la Fédération Nationale des Associations Sportives, Culturelles et d’Entraide (FNASCEE) du Ministère de l’Énergie, de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire (MEEDDAT) durant la première “randonnée cyclotourisme pour la sécurité routière et le développement durable”. Cette manifestation aura lieu en région Centre, de Loches à Déols, du 7 au 12 juin 2009.
La GMF tiendra un stand dans le “Village Sécurité Routière Développement Durable” itinérant, installé dans chacune des villes étapes. Elle y accueillera les scolaires, de la maternelle au baccalauréat, et leurs éducateurs, contribuant ainsi à faire émerger une culture sécurité routière. La GMF animera ce stand avec ses Agences GMF locales et son partenaire S.U.R., spécialiste de la formation automobile. Les visiteurs pourront tester le casque-choc (permettant de reproduire l’impact à 40 km/h d’une tête casquée contre un mur) et le simulateur de conduite automobile.
En outre, la GMF proposera ses autres outils de prévention des accidents, en particulier : son CD Rom ASSR (Attestations scolaires de sécurité routière niveaux 1 & 2) destiné aux enseignants, ses guides pratiques dont le contenu peut servir de base de dialogue avec les jeunes sur le respect des consignes de sécurité aux abords de l’école et sur la route (guides “La Signalisation Routière”, “Dangers de la Route”, “Dangers à Moto”).
Selon comuniqué
Sponsoring : Manchester United reste dans le monde de l’assurance avec Aon
Aon, le N°1 mondial du courtage d’assurances et de réassurances et leader dans le conseil de gestion de risques remplacera l’américain AIG sur le maillot du club de football de Manchester United dès la saison 2010/2011.
Le club de Manchester affichait déjà le nom d’un assureur sur son maillot, mais la crise financière avait contraint AIG a annoncé la non reconduction du partenariat au terme du contrat.
Aon Corporation a donc pris la place et signe un chèque conséquent, évalué à 23 millions de livres par an selon des informations publiées par des sites anglais, ce qui constituerait un record mondial pour un sponsoring maillot.
AIG et Manchester avaient déjà battu un record avec la précédente campagne de l’américain sur le maillot des Red Devils puisque l’apport annuel était estimé à 16 millions d’euros.
Pour Aon, l’opportunité est belle de faire connaître sa marque à travers l’Europe. Malgré une présence dans tous les domaines de l’assurance et de la réassurance, le géant américain est méconnu sur le vieux continent. « Nous sommes ravis que notre marque soit visible par les 330 millions de fans de Manchester United et les innombrables passionnés de foot à travers le monde. Nous sommes également impatients de valoriser ce partenariat partout dans le monde » a ainsi confié Greg Case, Président et CEO d’Aon dans un communiqué.
Aon France, la filiale française est déjà impliquée dans le sport et le football en particulier. Elle est par exemple le courtier de la Fédération Française de Football, de l’Olympique de Marseille notamment.
Transatlantic Holdings : AIG récupère près de 1,4 milliard de dollars et conserve 13,9% des parts

L’assureur américain AIG, nationalisé à l’automne, a annoncé lundi qu’il ne possédait plus que 13,9% du capital de sa filiale de réassurance-dommages Transatlantic Holdings, après avoir vendu l’essentiel de sa participation pour 1,36 milliard de dollars.
Dans un premier temps AIG et sa filiale American Home Assurance Company (AHAC) avaient mis en vente 26 millions d’actions, au prix de 38 dollars. Devant la demande du marché, ils ont décidé d’exercer une option leur permettant d’offrir 3,9 millions d’actions supplémentaires, a précisé AIG. Le prix de 38 dollars, annoncé jeudi, correspond pratiquement au cours de l’action de Transatlantic le 27 mai, veille de l’annonce de l’opération.
AIG détenait jusqu’alors 59% du capital de Transatlantic mais avait décidé de se désengager, dans le cadre de son effort pour céder des activités rentables dénouer progressivement ses positions dans les investissements à risque, pour se redresser et rembourser au moins partiellement l’Etat fédéral.
En 2008, le groupe avait enregistré la perte la plus massive jamais annoncée par un groupe américain (99,3 milliards de dollars), après avoir été contraint d’honorer des contrats assurant le risque de non-remboursement d’investissements spéculatifs qui avaient mal tourné. Il avait encore perdu 4,35 milliards de dollars au premier trimestre.
Pour empêcher une faillite aux répercussions incalculables, le groupe avait été nationalisé à l’automne par l’Etat fédéral, qui détient désormais 80% de son capital et lui a apporté plus de 170 milliards de dollars en capital et en garanties.
AFP
SMABTP et DICT.fr s’engagent dans la prévention des travaux à proximité des réseaux enterrés

Le Groupe SMABTP, premier assureur des professionnels du BTP et DICT.fr, portail unique pour l’échange dématérialisé de documents préalables au commencement de travaux, viennent de conclure un partenariat.
Dans les Travaux Publics, les dommages causés aux réseaux enterrés représentent une part importante des sinistres et leurs conséquences peuvent être parfois lourdes et coûteuses.
Dans le cadre de la mise en place par le Groupe SMABTP d’un nouveau contrat dédié aux entreprises de Travaux Publics, le Groupe SMABTP et DICT.fr ont mis en commun leurs compétences pour apporter des solutions concrètes à la problématique des travaux à proximité des réseaux enterrés grâce à une forte démarche de prévention.
Ce partenariat a plusieurs objectifs :
– Inciter les entreprises à davantage respecter les obligations règlementaires du Décret 91-1147 du 14 octobre 1991.
– Satisfaire aux exigences croissantes de qualité et de sécurité sur les chantiers.
– Prévenir les accidents aux conséquences parfois dramatiques.
– Réduire la fréquence de survenance de ces sinistres.
A ce titre, le Groupe SMABTP et DICT.fr mettent à disposition des assurés du Groupe SMABTP plusieurs services facilitant notamment leurs démarches de
déclaration de travaux.
Ces derniers ont ainsi accès à :
– une solution leur permettant de réaliser d’une manière simple, rapide et sécurisée l’envoi et le suivi de leurs DICT sous des conditions avantageuses exclusives proposées aux seuls assurés du Groupe SMABTP.
– une plateforme d’assistance téléphonique qui leur est dédiée et qui a pour principal objectif de les accompagner dans l’ensemble de leurs démarches relatives aux travaux à proximité des réseaux enterrés.
« En qualité de mutuelle professionnelle, nous ne pouvions pas rester les bras croisés devant la problématique des entreprises de Travaux Publics qui interviennent à proximité des réseaux enterrés. Ce partenariat avec DICT.fr s’inscrit pleinement dans notre volonté d’accompagner nos assurés dans leurs démarches de prévention. Couvrir les risques, c’est bien mais les prévenir c’est encore mieux ! » déclare Pierre ESPARBES, Directeur Général
Adjoint de la SMABTP.
« L’engagement que nous prenons aujourd’hui avec la SMABTP est une étape importante pour DICT.fr qui, depuis 9 ans, a toujours été aux côtés des acteurs des Travaux Publics pour les sensibiliser, répondre à leurs questions et ainsi accroître la sécurité de tous lors des travaux à proximité des réseaux » ajoute Matthieu Ponson, Directeur Général de Sogelink.
Selon communiqué
Disparition du vol AF 447 : Désignation d’un ambassadeur en charge des relations avec les familles des passagers
Le Premier ministre François Fillon a tenu une réunion de ministres, dimanche 7 juin 2009, sur la coordination de toutes les actions entreprises à la suite de la disparition du vol AF 447 Rio de Janeiro-Paris du 1er juin 2009.
Participaient à cette réunion Jean Louis Borloo, Ministre d’Etat, Ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire, Bernard Kouchner, Ministre des affaires étrangères et européennes et Dominique Bussereau, Secrétaire d’Etat aux transports ainsi que des représentants du ministère de la justice et du ministère de la défense.
Sur proposition de Bernard Kouchner, le Premier ministre a décidé de nommer un ambassadeur chargé des relations avec les familles des passagers de ce vol, dont 72 de nos compatriotes. Il s’agit de Pierre-Jean Vandoorne, actuellement Inspecteur général adjoint des affaires étrangères.
Pierre-Jean Vandoorne a pour mission d’assister les familles des 228 passagers du vol AF 447, qui représentent 32 nationalités différentes, notamment en facilitant leurs relations avec les administrations et avec Air France.
Il est également chargé de veiller à la bonne coopération entre les services français et les autorités étrangères concernées par cette catastrophe.
L’organisation des recherches s’effectue sous l’autorité du bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) qui fixe les missions, les priorités et les moyens à solliciter. La mise en oeuvre de ces moyens au niveau technique est assurée par le ministère de la défense. Enfin, la centralisation de l’ensemble des informations recueillies dans le cadre des recherches est exercée par le centre de planification et de conduite des opérations (CPCO).
Cinq aéronefs français participent aux recherches. La frégate Ventôse est arrivée sur zone ce matin avec à son bord un hélicoptère. Neuf aéronefs et cinq navires brésiliens ainsi qu’un avion de patrouille américain travaillent en coordination avec les moyens français. Enfin, le sous-marin nucléaire d’attaque Emeraude arrivera sur zone mercredi prochain pour faciliter la détection des boites noires.
Disparition vol AF 447 : Les premières conclusions du Bureau Enquête Accidents du 6 juin

La présentation a été réalisée par Laurent KERLEGUER, Ingénieur en chef de l’armement, spécialiste de l’environnement marin du SHOM – Services Hydrographiques et Océanographiques de la Marine.
Les premières conclusions tirées à ce stade de l’enquête sont :
. Les conditions générales dans la ZCIT Atlantique sont normales pour un mois de juin. Elle est le siège du développement de cumulonimbus puissants et d’amas orageux, typiques de cette zone
. Les images infrarouges prises toutes les 15 minutes par les satellites géostationnaires constituent la principale source d’information pour apprécier l’évolution et le caractère exceptionnel ou non des systèmes orageux sur la zone
. L’analyse préliminaire des images Météosat montre, à proximité de la trajectoire prévue, l’existence d’un amas de cumulonimbus puissants, dont la décroissance est déjà amorcée à 2hTU
. Cette analyse de l’imagerie infrarouge ne permet pas de conclure au caractère exceptionnel de cet amas orageux, ni de l’activité orageuse sur la zone de l’accident.
Euro-assurance : l’assurance auto sur mesure pour chaque automobiliste
Euro-Assurance propose une gamme d’assurance auto complète, simple avec un tarif très compétitif. Elle apporte une solution pour tous les profils : bons conducteurs, jeunes conducteurs, malussés, résiliés. A cela s’ajoute une offre originale et innovante : l’assurance voiture sans permis.
Cette gamme d’assurance auto est bien sûr 100% en ligne avec la possibilité d’obtenir un tarif en 3 clics et de souscrire immédiatement son contrat.
Julien Desprez , Directeur Commercial d’Euro-Assurance , revient sur les recettes de cette offre auto construite sur les attentes des assurés.
Dans un marché fortement concurrentiel comme celui de l’assurance auto, quels sont les avantages de l’offre Euro-Assurance ?
Julien Desprez, Directeur Commercial d’Euro-Assurance : Notre offre d’assurance auto est vraiment pertinente. Je m’explique : toute notre gamme de produits auto est construite en fonction des attentes de nos assurés car nous sommes constamment à leur écoute et nous concevons nos garanties en fonction des remarques et suggestions qui reviennent le plus souvent. Cela permet à Euro-Assurance de ne proposer que des garanties essentielles, loin de toute démarche marketing. Notre rôle d’assureur n’est pas de créer de la demande mais plutôt de répondre aux attentes légitimes de nos assurés.
Qu’entendez-vous par « démarche marketing » ?
J.D. : Je pense à tous ces assureurs qui proposent des garanties gadgets faussement alléchantes, souvent facturées au prix fort, mais qui oublient d’assurer l’essentiel. Je constate aussi trop souvent que certains négligent ce qui fait l’essence même de notre métier : pouvoir assurer tous les automobilistes, au meilleur tarif. Chez nous, personne n’est laissé sur le bord de la route car nous estimons qu’il est du devoir d’un assureur de proposer une offre d’assurance auto ouverte à tous les profils : les bons conducteurs comme les malussés, les jeunes permis, les résiliés…
Quid de vos tarifs ?
J.D. : Le fait que nous n’ayons pas d’agence et que notre offre soit proposée en ligne sur un site pratique et convivial nous permet d’économiser sur les coûts de distribution. Ces économies sont directement répercutées sur nos tarifs d’assurance auto qui sont parmi les moins chers du marché. Il est par ailleurs facile de le vérifier en réalisant un devis rapide sur notre site internet.
Pour en savoir plus sur l’offre d’assurance auto d’Euro-assurance : http://www.euro-assurance.com/auto/
Jt News Assurances 08 Juin 2009 : à la rencontre d’Emmanuel Chazalet, responsable communication externe AG2R La Mondiale
Cette semaine, nous sommes allés à la rencontre d’Emmanuel Chazalet, responsable communication externe AG2R La Mondiale.
Dans la continuité de son lancement de marque, AG2R La Mondiale révèle également un nouveau positionnement de communication (le “collectif efficace”). Ce positionnement exprime la façon particulière qu’à AG2R La Mondiale d’exercer son métier, fait à la fois d’un fonctionnement collectif et solidaire, et d’une exigence d’efficacité et de sérénité apportée aux clients. Ce positionnement se traduit par une nouvelle signature : le contraire de seul au monde.
La GMF étend son réseau d’agences à l’ile de La Réunion
Patrice Forget, Directeur général délégué du Groupe GMF, s’est rendu à La Réunion le 22 mai 2009 dernier pour acter et encourager la dynamique de développement de la GMF qui s’est accélérée depuis 2004 sur l’île.
En dix ans, le nombre des sociétaires GMF réunionnais a augmenté de 103 %. L’ouverture de deux Agences GMF supplémentaires, à Saint-Paul et à Saint-Benoît – sur les 4 que compte l’île -, a accompagné cette dynamique de développement. La GMF s’est implantée de façon harmonieuse et équilibrée sur le territoire de l’Île de la Réunion pour répondre au besoin de proximité de ses sociétaires et clients. En outre, pour renforcer son rayonnement, elle va à la rencontre des personnels des administrations locales réunionnaises et organise des présences et des actions de prévention sur leur lieu de travail.
Une dynamique de développement accompagnée aussi par la nouvelle identité visuelle de la GMF à La Réunion, traduite par un nouvel enseignage des Agences. Organisé autour du logo GMF, il s’appuie sur des valeurs d’attractivité, de modernité, d’humanité. Réalisées en matériaux durables, les façades des agences affichent les domaines d’activités de la GMF et ses actualités. Les vitrophanies des “visages” du logo de la GMF déclinés en bas de vitrine, renforcent son identité et rappellent que la GMF met ses sociétaires au cœur de son dispositif.
Selon communiqué
Disparition du vol AF 447 : De nombreuses informations plus ou moins exactes de l’accident circulent actuellement
Le BEA -Bureau Enquêtes Accidents- devait tenir un second point presse dans ses locaux au Bourget samedi 6 juin de 10 h à 12h.
De nombreuses informations plus ou moins exactes ou tentatives d’explications de l’accident circulent actuellement. Le BEA rappelle qu’en de telles circonstances, il convient d’éviter toute interprétation hâtive ou spéculation sur la base d’informations parcellaires et non validées.
A ce stade de l’enquête, les seuls éléments établis sont :
. la présence à proximité de la route prévue de l’avion au-dessus de l’Atlantique d’importantes cellules convectives caractéristiques des régions équatoriales ;
. à partir de l’exploitation des messages automatiques transmis par l’avion, l’incohérence des différentes vitesses mesurées.

Le taux de revalorisation de la retraite personnelle est fixé à 1 % à compter du 1er avril 2009. Ce taux est calculé selon l’évolution des prix*.