Une nouvelle journée sur le 5ème risque de protection sociale a eu lieu à l’Hôtel de ville de Lyon mardi 1er juin dernier. Retour en images sur cet événement.
Indemnisation des enfants nés handicapés : Le Conseil constitutionnel valide la loi anti-arrêt Perruche
Le Conseil constitutionnel a confirmé vendredi la validité de la loi de 2002 dite loi « anti-arrêt Perruche », interdisant aux parents d’un enfant handicapé de se prévaloir d’un préjudice auprès du corps médical du seul fait de sa naissance.
Les Sages étaient saisis d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), autrement dit de la contestation d’une loi déjà en vigueur, par des parents se plaignant que la myopathie de leur enfant n’ait pas été constatée pendant la grossesse.
Un des principes de la loi de mars 2002, également connue comme la loi Kouchner, est de subordonner à l’existence d’une « faute caractérisée » la mise en œuvre de la responsabilité d’un professionnel ou d’un établissement de santé vis-à-vis des parents d’un enfant né avec un handicap non décelé pendant la grossesse.
Cette loi ne méconnaît pas le principe d’égalité et est conforme à la Constitution, ont jugé en substance les Sages. « La limitation du préjudice indemnisable décidée par le législateur ne revêt pas un caractère disproportionnée. Elle n’est contraire à aucun droit ou liberté que la Constitution garantit », a écrit le Conseil constitutionnel dans un communiqué.
Il a simplement jugé contraire à la Constitution une disposition qui rendait cette loi de 2002 applicable immédiatement dès son entrée en vigueur, peu importe les contentieux en cours. En clair, les contentieux engagés à l’époque de la promulgation de la loi doivent être jugés selon la loi qui était applicable jusqu’alors.
« C’est vraiment une disposition transitoire, s’il reste des cas (de litiges engagés en 2002 risquant de resurgir aujourd’hui, ndlr) c’est un nombre infime », a-t-on fait valoir au Conseil. L’Alliance pour les Droits de la Vie s’est félicitée de la confirmation de cette loi de 2002, qui avait annulé la jurisprudence Perruche héritée d’un arrêt de la Cour de cassation en 2000.
« A chaque fois qu’une décision de justice affirme qu’une personne subit un préjudice parce qu’elle est vivante et n’a pas été supprimée avant la naissance, nous souffrons avec toutes les personnes handicapées et leurs familles d’un sentiment d’exclusion », a écrit dans un communiqué cette association anti-avortement.
Paris, 12 juin 2010 (AFP)
Assurance santé : Le chèque santé à hauteur de 100 € destiné aux étudiants Boursiers d’Ile-de-France
Une première réponse positive du Conseil régional d’Ile-de-France aux propositions de la SMEREP pour améliorer l’accès aux soins des étudiants.
Le conseil régional d’Ile-de-France va permettre à près de 50 000 étudiants boursiers franciliens de bénéficier dès le mois de juillet 2010 d’une aide forfaitaire de 100€ simple à utiliser pour bénéficier d’un contrat complémentaire santé.
Rappelons que 25%*, soit 1/4 des étudiants, ne se soignent pas faute de moyens sans oublier que leur état sanitaire se dégrade en raison des problématiques de stress, de sommeil et nutritionnelles auxquelles ils sont confrontés depuis plusieurs années. Cette aide, s’inscrit dans un contexte marqué par des difficultés financières de plus en plus importante dans la population étudiante : près de 30% se déclarent en difficulté financière*. Depuis 2006, la SMEREP milite pour la mise en œuvre d’un chèque santé étudiant. Elle a officialisé sa proposition dans son livre blanc sur la santé étudiante en 2007 à tous les candidats à l’élection présidentielle. Cette mesure avait pour objectif d’aider les étudiants aux ressources modestes à acquérir une complémentaire santé pour pouvoir se soigner sans entraves.
Aujourd’hui : une 1ère étape de franchie qui ouvre la voie à des ajustements futurs.
Cette mesure est une 1ère étape importante. La SMEREP considère néanmoins qu’il faudra aller plus loin après une période d’expérimentation et de bilan de cette mesure dans l’objectif de l’étendre aux étudiants ne rentrant pas dans le dispositif de la CMU C ni dans celui du chèque santé (encore appelé ACS). En effet, la SMEREP rappelle que les difficultés financières chez les étudiants ne touchent pas seulement les boursiers. Il conviendrait de proposer cette aide également aux étudiants ne pouvant prétendre à une bourse, mais dont les revenus sont néanmoins modestes en élargissant par exemple le bénéfice de cette aide aux étudiants dont les revenus dépasse au maximum de 20% le plafond de ressources pour bénéficier d’une bourse. La SMEREP va communiquer largement auprès de la population étudiante l’existence de cette aide du Conseil régional et rappeler également les mesures existantes d’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé (ACS) et de CMU-C.
(*) Enquête Santé CSA /SMEREP/Usem juin 2009 – 12 070 étudiants d’Ile-de-France ont répondu à l’enquête
Selon communiqué presse
Assurance-vie : Predica lance « Floriagri », un contrat dédié aux agriculteurs
Predica, filiale du bancassureur Crédit Agricole Assurances, a annoncé jeudi le lancement d’un contrat d’assurance-vie multisupports dédié aux agriculteurs.
Dénommé « Floriagri », cette nouvelle offre a pour objectif d’accompagner les chefs d’exploitation ou d’entreprise agricole et agriculteurs retraités en matière d’épargne assurance-vie. Ce contrat offre diverses garanties comme des allocations simplifiées et une garantie plancher en cas de décès. Au choix des agriculteurs,
Le contrat propose une gestion financière dynamique pour les agriculteurs les plus avertis : une large gamme de supports en unités de compte et des options de gestion financière selon le choix de chacun. « Floriagri », qui s’articule avec « Prediagri retraite », complément de retraite pour les agriculteurs, a été conçu dans le cadre d’une démarche de co-création entre conseillers et clients agriculteurs.
Assurance voyage : Europ Assistance lance l’application iPhone « TripOrganizer »
Le groupe Europ Assistance a annoncé vendredi le lancement de « TripOrganizer », une application pour préparer ses voyages grâce à son iPhone.
Les utilisateurs du smartphone peuvent désormais accéder aux astuces du site communautaire NetGlobers, dédié aux risques voyage. L’application permet notamment de se renseigner sur la liste des formalités à effectuer avant un départ, ou bien sur les infos utiles durant le séjour.
Ainsi, après avoir renseigné sa nationalité, son pays de résidence et sa destination, le voyageur accède à une liste personnalisée avec notamment les vaccins obligatoires et recommandés, des documents officiels à ne pas oublier (comme les visas) ou par exemple la composition de la trousse médicale idéale.
L’application permet en outre de localiser le centre de vaccination le plus proche sur une carte grâce à une fonctionnalité de géolocalisation et de stocker ses informations utiles de voyage. Dans le cas où un membre de NetGlobers aurait besoin de souscrire à un contrat d’assurance couvrant par exemple l’aide d’urgence, la perte de bagages ou l’annulation de son voyage, il lui est possible d’y souscrire instantanément sur son iPhone avec sa carte de crédit.
L’application propose par ailleurs aux voyageurs à l’étranger les numéros d’urgence sur place, un convertisseur de devises et un guide de conversation. Enfin, elle fournit aussi des informations sur les événements et la météo du lieu de séjour.
Lancée à l’échelle mondiale, TripOrganizer est d’abord disponible en anglais, puis sera proposée sous peu en français et en italien. Elle est conçue pour iPhone et iPod Touch et se télécharge sur l’Apple Store ou directement sur http://itunes.apple.com/us/app/trip-organizerlite/id367809498.
Prévention routière : Allianz teste la résistance des supporters en voiture
C’est bien connu, le football exacerbe les émotions des fans du ballon rond. Des émotions démultipliées pendant la prochaine Coupe du Monde. A grands coups de klaxon, de hurlements, les supporters laissent exploser leur joie en cas de victoire de leur équipe et en oublient bien souvent les règles de base en matière de sécurité routière. Allianz a testé en laboratoire les comportements à risque au volant, des mordus de foot.
Que fait un supporter de foot survolté lorsque le match est fini et qu’il rentre chez lui avec ses amis en voiture ou part faire la fête. Il passe la tête par la fenêtre du véhicule pour laisser éclater sa joie au monde entier et roule généralement assez lentement pour faire profiter à tout le monde de son moment de bonheur intense. Un comportement qui peut se révéler très dangereux.
Le centre Allianz pour la technologie a en effet réalisé plusieurs crash-tests en reprenant les comportements typiques des supporters dès qui se retrouvent dans une automobile et a simulé un accident entre deux voitures roulant à 40km/h. Les résultats sont sans appel même à une vitesse aussi basse. « Sur les trois mannequins placés dans la voiture, seul le conducteur portait sa ceinture de sécurité. Les deux autres, penchés par la fenêtre latérale et le toit ouvrant, ont subi de graves blessures à la tête et au torse et également d’importantes lésions des organes internes ».
Allianz rappelle donc que mettre la ceinture, même dans un état d’euphorie intense et dans un conteste de fête, reste primordial. Car si l’alcool, la drogue et la vitesse excessive reste les principales causes de décès sur la route, il n’en reste pas moins que conduire lentement mais sans ceinture peut être tout aussi dangereux.
Sécurité routière : nouvelle baisse de la mortalité sur les routes au mois de mai
Le bilan de la sécurité routière pour le mois de mai est une nouvelle fois positif, puisque le nombre de tués a encore baissé. Ce sont 50 personnes de moins qui ont trouvé la mort sur les routes de France le mois dernier par rapport à mai 2009.
Avec une baisse de 13% du nombre de mort au mois de mai 2010 par rapport au mois de mai 2009, les chiffres de la sécurité routière continue d’afficher de bonnes performances. D’autant que le nombre de blessés, d’hospitalisations et d’accidents corporels ont eux aussi fortement chuté, respectivement de 13,4%, 18,8% et 16,2%.
Des chiffres à prendre avec des pincettes, car cette année, les 1er et 8 mai tombaient des samedis, alors que l’année dernière c’était des vendredis. Les automobilistes étaient donc moins enclins à parcourir de longues distances puisque les ponts étaient moins longs. Or, traditionnellement, les weekends prolongés sont des périodes particulièrement accidentogènes sur les routes.
Toujours est il que depuis le début de l’année, le diminution du nombre de tués sur les routes frôlent la barre des 9% (8,9%) par rapport au cinq premiers mois de 2009. Pour mémoire, la question des fréquences de sinistres (humains et matériels) entrent dans les calculs de tarifs des assureurs. Une bonne nouvelle dans un contexte où le gouvernement lance une nouvelle campagne de prévention contre l’alcool au volant.
CP : Steven Jambot-Flickr
Prévention santé : l’Inca lance une campagne pour le dépistage du cancer de l’utérus
En juin, l’Institut national du cancer (Inca) lance une campagne à l’attention des femmes de 25 à 65 ans sur le thème « cancer du col de l’utérus : le frottis de dépistage c’est tous les 3 ans ».
Selon l’Inca, chaque année 1.000 femmes décèdent d’un cancer de l’utérus. Il rappelle pourtant qu’un simple dépistage effectué tous les trois ans permet de « mieux soigner voire prévenir l’apparition de ce cancer ». Une vaste campagne radio et d’affichage a donc démarré ce mois de juin pour inciter les femmes de 25 à 65 ans au dépistage régulier, tous les trois ans, chez leur gynécologue, leur médecin traitant ou une sage femme.
L’Inca précise en outre qu’il existe sur le marché un vaccin contre certaine forme de virus HPV (papillomavirus humain) à l’origine de près de 70% des cancers de l’utérus. Le dépistage reste tout de même impératif, d’autant que dans la majorité lorsque les symptômes apparaissent, cela signifie que le cancer est déjà assez avancé, rendant sa prise en charge plus compliquée. Un seul chiffre à retenir. Selon l’institut du cancer, 90% des cancers de l’utérus pourraient être évités grâce au dépistage régulier.
Sur son site, l’Inca met en place un système de questions-réponses pour les femmes qui souhaiteraient poser leurs questions à un gynécologue.
Emploi : Axa sera présent à l’opération « Objectif Plein Emploi en France »
L’assureur Axa France a confirmé mardi sa participation au salon « Objectif Plein Emploi en France » qui se déroulera le 10 juin de 10h à 20h au Palais des Congrès de Paris.
Sous la forme d’un espace de recrutement et de dialogue entre candidats et employeurs, l’opération vise à soutenir la relance en France, faciliter l’accès à l’emploi et donner des outils aux candidats notamment en matière de formation.
Parrainée par Laurent Wauquiez, Secrétaire d’Etat chargé de l’emploi et de Valérie Letard, Secrétaire d’Etat auprès de Jean-Louis Borloo, Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du développement durable et de la mer, l’opération accueille plus de cinquante entreprises dont Axa.
L’assureur entend ainsi poursuivre sa démarche en matière d’emploi, après avoir annoncé le recrutement de 2.300 personnes pour l’année 2010.
Assurance moto : La Prévention Routière et Assureurs Prévention lancent « ScootXperience »
L’association Prévention Routière a lancé début juin une campagne de sensibilisation sur le port d’équipements de sécurité lors de la conduite d’un cyclomoteur, en partenariat avec Assureurs Prévention.
L’objectif de cette campagne baptisée « ScootXperience » est d’alerter les jeunes conducteurs de deux-roues sur les éléments de protection. Car si le casque est porté par quasiment tous les usagers d’un cyclomoteur (97% selon une étude TNS), le port de gants, de blouson ou de chaussures montantes est beaucoup moins généralisé.
Depuis le 7 juin, le site internet www.scootxperience.com propose 4 vidéos mettant en scène un scientifique qui réalise dans son laboratoire des expériences prouvant la nécessité du port de ces équipements de sécurité. Celui-ci simule un accident avec l’un des équipements puis sans cet équipement. Les deux expériences, montrées simultanément sur le principe de l’écran partagé, mettent en avant les conséquences et la gravité d’un accident avec ou sans protection.
Les jeunes internautes peuvent aussi sur le site tous les conseils pour être bien équipés en scooter et auront la possibilité de diffuser et de commenter les vidéos – hébergées sur le site Youtube.com – sur les réseaux sociaux Facebook, Twitter, Myspace.com, Skyrock.com ou encore Windows Live.
Cette campagne, qui se prolongera pendant plusieurs mois, s’adresse également à tous les utilisateurs de deux-roues motorisés et aux parents d’adolescents « qui ont un rôle important à jouer auprès de leurs enfants dans la promotion de comportements responsables en deux-roues », selon la Prévention Routière.
Assurance auto : Les tarifs deux fois plus élevés en Italie qu’en France
L’assurance automobile est plus de deux fois plus chère en Italie qu’en France, a indiqué mardi l’autorité de contrôle du secteur des assurances en Italie.
Selon des données citées par le président de l’Isvap, Giancarlo Giannini, dans le cadre de son rapport annuel, le prix moyen d’une assurance auto est de 407 euros par an en Italie contre 172 euros en France, 222 euros en Allemagne et 229 euros en Espagne.
Sur la période 2002-2009, le niveau des primes payées par les assurés pour leur véhicule a progressé globalement de 17,9% en Italie alors que l’augmentation a été de 7,1% en moyenne en Europe, a-t-il ajouté, soulignant que l’assurance auto risquait de devenir le « talon d’Achille » du secteur dans le pays.
« Dans certaines zones du sud, on voit des primes, en particulier pour les jeunes et les personnes venant d’avoir leur permis, extrêmement élevées, jusqu’à plus de 7.000 euros pour assurer une voiture de moyenne cylindrée », a-t-il poursuivi.
Dans un communiqué, l’Ania, association regroupant les compagnies d’assurance, s’est défendue en assurant que les assurances auto étaient chères en Italie car « les coûts supportés par les compagnies d’assurance sont anormaux, les plus hauts d’Europe » et car la fréquence des sinistres était très élevée, 8,6% en 2009 contre 4,4% en France.
L’Ania a dénoncé la législation italienne « qui permet de considérer (des blessures) comme de micro-invalidités permanentes alors qu’elles ne sont pas considérées comme telles dans toute l’Europe » et a jugé que la lutte contre les fraudes était insuffisante.
Milan (Italie), 8 juin 2010 (AFP)
Assurance Voyage : Une compagnie de croisière inclus une assurance « retour impossible » couvrant les catastrophes naturelles
Effet Eyjafjöll – du nom de ce capricieux volcan Islandais, une compagnie de croisière spécialisée dans les destination polaires et du Grand Nord a récemment annoncé pouvoir prémunir ses clients contre le « retour impossible ».
Dans le cadre de l’assurance multirisques, la compagnie Hurtigruten propose une garantie supplémentaire baptisée « Garantie Retour Impossible ». Fait rare dans le monde du tourisme, la garantie couvre tout spécifiquement le risque de catastrophe naturelle, et les annulations de retour qu’un tel événement pourrait engendrer.
Cette garantie, qui est incluse dans le contrat et n’entraîne aucun frais supplémentaire selon la compagnie, offre le remboursement des frais d’hébergement sur place. Le plafond est de cinq nuits maximum pour un montant correspondant à 10% du prix du voyage par nuit.
Il faut noter que la « Garantie Retour Impossible » ne semble pas s’appliquer en cas d’empêchement au début du voyage, mais bien en cas de retour après la prestation.
La garantie est active depuis le 1er juin et s’applique pour toute réservations depuis cette date.
Assurance animaux : Accidents domestiques, prenez les devants
L’intérieur du foyer recèle maints dangers. En dehors du risque de chute, produits toxiques côtoient objets blessants. Le chien ou le chat, en général très curieux, peut mettre sa vie en péril. Même si une bonne assurance santé couvre les fais liés aux accidents, autant prendre quelques mesures simples de précaution.
Les chats et les jeunes chiots notamment sont très joueurs. Mais il est difficile pour eux de faire par exemple la différence entre une simple ficelle et un fil électrique. Et oui les bêtises en tout genre ne sont pas non plus l’apanage des chiots et des chatons ! Il convient donc de cacher au maximum les fils qui traînent et si possible de protéger les prises.
Médicaments et produits toxiques doivent être conservés hors de portée de l’animal, dans un endroit bien fermé, car ils représentent des sources potentielles d’intoxication. C’est le cas également de certains produits ménagers que l’on prendra soin d’enfermer.
On pourrait encore citer le cas de produits comme l’allume-barbecue, antigel pour voiture, anti-limace… leur goût appètent les attire.
Une cause élevée des consultations vétérinaires
Les accidents domestiques représentent une cause élevée des consultations vétérinaires. Alors, même si une bonne assurance santé couvre les frais non seulement liés aux maladies, mais aussi aux accidents, il est vivement conseiller de prendre les devants.
Pensez à mettre hors de portée tous les objets tranchants, coupants ou ceux avec lesquels il pourrait se blesser.
Feu, eau ou huile bouillante… au rang des accidents domestiques, les brûlures ne constituent pas une exception chez le chien et le chat. On les classe en trois catégories, du 1er au 3e degré, en fonction de leur gravité.
Une petite brûlure se présente sous la forme d’une rougeur à la surface de la peau. Après avoir passé la partie atteinte à l’eau froide, on peut alors appliquer une lotion (acide borique, pommade antibiotique…) et placer un pansement ; la compresse devra être changée chaque jour.
Si la brûlure, même petite, concerne un endroit fragile (yeux, bouche, articulations…), il faudra consulter, tout comme s’il s’agit d’une brûlure du 2e degré (boursouflure remplie d’eau) ou du 3e (derme, épiderme et couches inférieures de la peau atteintes). Souvenez-vous : ne mettez jamais un corps gras sur une brûlure.
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Retraite obligatoire : La FNATH défend une approche tenant compte de la pénibilité
Le secrétaire général de l’association des handicapés de la vie (Fnath) a estimé lundi nécessaire de “combiner” une approche collective et une approche individuelle dans la prise en compte de la pénibilité du travail pour le calcul du départ en retraite.
“L’âge légal de départ à la retraite et la durée de cotisations doivent tenir compte de la pénibilité des activités exercées et ne sauraient être uniformes pour toutes les catégories professionnelles”, souligne Arnaud de Broca dans une tribune au journal Le Monde.
“Il est souvent opposé une approche collective, permettant à toutes les personnes exerçant un certain nombre de tâches (port de charges lourdes, horaires décalés, exposition à des substances cancérigènes, etc.) d’entrer automatiquement dans le dispositif, à une approche individuelle reposant sur l’examen au cas par cas de chaque personne par une commission d’experts”, remarque-t-il.
Mais “à l’évidence, il convient de combiner les deux”, a-t-il expliqué. “Si la définition des critères d’accès à une retraite anticipée doit être générale, un dispositif d’accès complémentaire doit reposer sur une approche individualisée mais non médicalisée”, car “les critères généraux (…) laisseront sur le côté des personnes pourtant soumises à des contraintes et à des travaux pénibles”, a-t-il ajouté.
Pour M. de Broca, “les travailleurs exposés doivent pouvoir bénéficier d’une retraite anticipée”, comme l’ont déjà obtenue les travailleurs de l’amiante.
Il juge “difficilement concevable que les travailleurs exposés à d’autres substances cancérigènes, comme les poussières de bois, ne bénéficient pas des mêmes avancées”, mais estime que la retraite anticipée doit bénéficier non seulement aux malades mais aussi “à toutes les personnes démontrant la réalité de l’exposition à ces contraintes”.
Par ailleurs, M. de Broca considère que ce serait “une profonde erreur et une injustice sociale supplémentaire” de faire financer ce volet de la réforme
par l’assurance maladie, estimant que le financement doit être “majoritairement à la charge des employeurs”.
Enfin, il estime qu’une personne exposée à des substances cancérigènes et qui “bénéficiera d’une retraite anticipée”, devra pouvoir aussi “être indemnisée de ses préjudices”, rappelant que “les victimes du travail restent à ce jour les moins bien indemnisées”.
La Fnath, qui revendique quelque 200.000 adhérents, défend aussi bien les personnes handicapées de naissance que les victimes d’accidents de la vie (maladies) ou du travail.
PARIS, 7 juin 2010 (AFP)
UE : Accord pour le remboursement des soins transfrontaliers
Les ministres de la Santé de l’UE se sont entendus mardi sur un texte législatif précisant les droits à remboursement des patients européens se soignant à l’étranger, un sujet ultra sensible qui nécessitera encore l’aval du Parlement européen.
Trinidad Jimenez, la ministre de la Santé d’Espagne – l’un des sept pays qui avait bloqué le texte il y a six mois -, s’est félicitée d’un « accord de qualité ». Aujourd’hui, les malades peuvent déjà choisir de traverser leur frontière nationale pour se faire soigner en avançant les frais. En règle générale, ils doivent être remboursés par leur pays d’origine à hauteur de ce qu’ils y percevraient, stipulent des arrêts isolés de la Cour de justice européenne et un règlement sur la sécurité sociale.
L’idée est de clarifier ces droits dans une loi dédiée aux soins de santé transfrontaliers. Un pari pour l’instant partiellement atteint: le commissaire européen à la Santé, John Dalli, et certains pays ont critiqué un texte au langage juridique manquant de limpidité.
La future loi doit spécifier dans quels cas de figure les autorités nationales pourront mettre une entrave à un remboursement, ce qui devrait réduire les décisions arbitraires. C’est le cas si l’intérêt général, par exemple l’équilibre financier de son système de sécurité sociale, est menacé.
De plus une « autorisation préalable » peut être exigée à un patient pour des soins hospitaliers ou certains traitements hautement spécialisés. La présidence espagnole a aussi imposé mardi un compromis qui lui permettra de ne pas systématiquement rembourser des soins de santé à l’étranger administrés dans des établissements privés non conventionnés. Il faudra alors que ces cliniques privées ne répondent pas à certaines normes de qualité.
Un jugement de valeur qui pourrait toutefois donner lieu à de nouvelles contestations en justice, a objecté la ministre tchèque Dana Juraskova. L’Espagne, tout comme le Portugal, la Pologne ou le Royaume-Uni, dispose d’un système de santé public gratuit. L’Espagne ne rembourse pas les soins dans le privé et donc ne souhaite pas le faire pour ses ressortissants allant à l’étranger.
La Pologne souhaitait aller plus loin encore, en refusant de rembourser tout soin reçu dans le privé, mais cette position irait à l’encontre de la jurisprudence européenne. « Les Etats ont des pouvoirs souverains sur les soins de santé », a rappelé la ministre polonaise Ewa Kopacz. Pour elle, « la proposition ne garantit pas la sécurité des prestations de soins de santé en Pologne, où nous devons protéger les plus pauvres ».
Sa consœur portugaise, Ana Jorge, a aussi refusé le compromis qui « remet en cause l’organisation de son système de santé ». A la demande des pays du Sud, le compromis retenu porte aussi sur le remboursement de certains frais de santé des retraités européens qui se sont expatriés au soleil. Un retraité allemand vivant en Espagne serait désormais à la charge de son pays d’origine s’il retourne en Allemagne se faire soigner.
La Suède, un peu à contre-courant, réclamait une loi « limitant moins la mobilité des Européens qui va crescendo », mais elle a salué « un signal important donné aux citoyens ». La député conservatrice française Françoise Grossetête, rapporteur parlementaire du projet de loi, juge que l’accord « est une bonne nouvelle car la partie n’était pas gagnée d’avance ». « Il reste encore beaucoup de travail au Parlement européen compte tenu de la fragilité des engagements pris par certains Etats membres », a-t-elle simplement commenté.
Luxembourg, 8 juin 2010 (AFP)
Prévention santé : l’auto-mesure, un moyen efficace de dépister l’hypertension
Une étude menée conjointement par Axa Assistance, Axa santé, des médecins du service de santé au travail ainsi que deux spécialistes de l’hôpital Georges Pompidou révèle la pertinence de l’auto-mesure pour un dépistage plus efficace de l’hypertension artérielle.
Pendant deux ans, les salariés d’Axa France ont servi de cobayes pour une étude scientifique sur l’hypertension artérielle. Ils devaient prendre leur tension trois fois par jour pendant trois jours consécutifs à l’aide d’un tensiomètre. Parallèlement les médecins faisaient leurs propres relevés et les comparaient ensuite aux 18 mesures effectuées par les salariés.
Il en ressort que « parmi les sujets se considèrent initialement comme normo-tendus, 18,3% étaient hypertendus et parmi ces personnes (les hypertendus) 56,7% des sujets ne connaissaient pas leur statut tensionnel ». L’étude HTAXA conclut en outre que l’auto-mesure permet de mieux dépister les cas d’hypertension pour deux raisons principales. En premier lieu, elle permet d’éliminer les faux hypertendus, ceux dont les résultats peuvent être faussés du fait d’une montée de stress à la vue d’une blouse blanche.
Elle permet ensuite de dépister ceux qui ont une hypertension artérielle « masquée ». Il s’agit de ceux qui se rendent de manière épisodique chez leur médecin. Les mesures ponctuelles effectuées par le praticien peuvent dissimuler un cas d’hypertension, alors qu’au quotidien, le patient souffre de cette affection.
Les statistiques de l’hypertension en France tendraient à apporter de l’eau au moulin de l’étude HTAXA. En effet, à peine un hypertendu sur deux serait diagnostiqué et donc pris en charge, alors que l’hypertension artérielle est une des premières causes de mortalité.
CP : Jasleen Kaur-Flickr
Prévention incendie : La Macif invite ses assurés à s’équiper en détecteur autonome de fumée
Les incendies domestiques sont au cœur d’une démarche de prévention menée depuis quelques années par les gouvernements successifs. Après l’adoption d’un projet de loi visant à rendre obligatoire l’installation de détecteurs autonomes avertisseurs de fumée (DAAF), les assureurs incitent leurs clients à se protéger via ces boîtiers.
La Macif, l’un des tous premiers assureurs habitations (4 millions de contrats en 2009), veut inciter ses sociétaires à acheter, « à un tarif préférentiel » des détecteurs autonomes avertisseurs de fumée.
La mutuelle d’assurances les proposera à un tarif de 9 euros pièce, frais de port en plus. Un numéro de téléphone, en bas de cet article, est à la disposition des sociétaires pour plus d’information.
Surtout, la Macif poursuit la prévention incendie chez les assureurs. Si quelques un proposaient les DAAF à prix réduits ou avec une franchise diminuée, la volonté du secteur de diminuer le risque incendie dans une période où la sinistralité en habitation est forte est tout a fait logique.
Selon les chiffres du gouvernement, chaque année, 800 personnes meurent et 10.000 sont blessées lors d’incendies domestiques. Ceux-ci sont au nombre de 250.000 par an, avec des conséquences plus ou moins graves sur les biens des assurés.
Enfin, la Macif propose également la pose du ou des détecteurs via Séréna, un prestataire de service à la personne. Pour 45 euros, selon le communiqué, le client Macif reçoit la visite d’un installateur qui réalise un diagnostic « sécurité incendie gaz ».
La loi Morange et Meslot du 09 mars 2010 rend obligatoire l’installation de DAAF avant 2015, dans tous les logements, par le locataire ou le propriétaire des lieux. Le prix public constaté d’un DAFF certifié aux normes françaises est de 26 euros, selon la Macif.
Plus d’infos : 0 825 806 833 (0,15€ TTC/min à partir d’un poste fixe) du lundi au vendredi de 9h30 à 18h00.
Prévention : April Mobilité se mobilise pour les étudiants internationaux
April Mobilité a mis en place début 2010 une cellule pour accompagner les écoles et les universités au niveau de l’assurance des étudiants internationaux, selon un communiqué publié lundi.
La filiale d’April Group propose d’être l’interlocuteur des services « relations internationales » des écoles et des universités, et d’aider à définir les besoins en protection sociale des étudiants en mobilité internationale.
Cette cellule a aussi pour vocation se sensibiliser les étudiants, les informer sur les systèmes de soins dans lesquels ils vivent ou les assurances obligatoires par exemple. Enfin, l’objectif est de faciliter les adhésions groupées et accompagner les étudiants assurés ainsi que les écoles qui les accueillent. En quatre mois d’existence, huit nouveaux partenariats ont été signés, notamment avec l’Université de Nice.
Partenariat/Handicap : La GMF présente au salon Autonomic
Le salon Autonomic, « salon de la vie autonome » s’adresse aux personnes en situations de handicap comme aux aidants. La GMF participe à ce salon pour mettre en avant ces actions à destination des handicapées.
La GMF annonce sa participation au salon Autonomic qui se tiendra à Paris les 9, 10 et 11 juin 2010 à la Porte de Versailles et rappelle ses actions diverses en faveur des personnes en situation de handicap.
Du partenariat conclu depuis 20 ans avec l’UNAPEI visant à « soutenir les personnes handicapées hors du cadre de l’entreprise » aux actions menés par GMF Solidarité, le Fonds d’entraide d’Entraide et de Solidarité de la GMF, la GMF présentera ses produits et ses actions en faveur de l’emploi et de l’assurance des personnes en situations de handicap.
Prévention routière : Le nouveau spot de la sécurité routière frappe fort
La Sécurité Routière vient de mettre en ligne un clip vidéo qui ne sera que sur Internet, correspondant à la cible clairement identifiée : les jeunes qui sortent et prennent le volant.
La Sécurité Routière n’y est – une nouvelle fois – pas aller en douceur. Le nouveau clip de sensibilisation, très justement appelé « Insoutenable », montre, sans effets ni métaphores, les conséquences d’une conduite irresponsable.
Le clip dure plus de 5 minutes et garde une certaine distance vis à vis des protagonistes. Cependant, il reste très ancré dans la réalité, celle qui échappe souvent tant que la situation n’a pas été vécue. Selon les chiffres de la Sécurité routière, les accidents de la route sont la première cause de mortalité chez les jeunes. Chaque semaine, 7 jeunes de 18 à 24 ans meurent sur les routes en raison de l’abus d’alcool, principalement la nuit, les vendredi, samedi et dimanche…
Une nouvelle fois, la Sécurité routière veut montrer l’impact d’un drame sur les familles. Après “les coups de téléphones”, c’est avec une mère réveillée en pleine nuit par un gendarme que le message passe, ainsi que des images très dures des jeunes victimes de l’accident.
Le succès du clip, qui ne sera pas visible à la télévision, dépendra de la capacité du média internet à le diffuser largement.
Santé au travail : Peu d’entreprises européennes agissent contre le stress
Le stress au travail est un sujet majeur pour une majorité de patrons européens mais moins d’un tiers des entreprises s’en occupent réellement, les meilleurs élèves se trouvant dans les pays du nord, selon l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA).
Le stress au travail, la violence ou le harcèlement, qui parfois débouchent sur des cas de suicide au travail hautement médiatisés dans certains pays, font partie des risques dits “psychosociaux”. Ils sont au coeur de la première enquête menée par l’Union européenne sur les “risques nouveaux et émergents”, menée au printemps et à l’été 2009 auprès de 31 pays (les 27 de l’Union européenne, ainsi que la Croatie, la Turquie, la Norvège et la Suisse).
Selon l’enquête, quatre dirigeants européens sur cinq (79%) expriment leur préoccupation en matière de stress au travail, mais seulement 26% des entreprises ont mis en place des procédures pour lutter contre ce risque, précise l’enquête.
Globalement, les entreprises européennes sont engagées en matière de santé et de sécurité au travail mais les plans d’action et mesures pour prévenir ces nouveaux risques sont plus fréquents en Irlande, au Royaume-uni, aux Pays-Bas, et dans les pays nordiques (Danemark, Norvège, Finlande et Suède), et moins dans les pays du sud de l’Europe, les nouveaux Etats membres de l’UE et les pays candidats.
Plus précisément, la prise en compte des risques psychosociaux augmente mais 42% des dirigeants européens considèrent qu’il est plus difficile de s’attaquer à ces sujets, comparés aux autres problèmes de santé et sécurité au travail. Et les pays du sud de l’Europe (excepté l’Espagne) montrent une moins bonne prise de conscience.
Environ 30% des entreprises européennes interrogées ont mis en place des procédures pour faire face aux harcèlements et aux brimades, et presque autant pour s’attaquer à la violence et au stress. Ces procédures sont plus fréquentes dans les pays du nord de l’Europe (Royaume-Uni, Irlande, Suède et Finlande).
L’enquête a été réalisée auprès de 28.649 managers et 7.226 représentants des salariés, dans des entreprises privées et publiques d’au moins 10 salariés de tout secteur (sauf agriculture, forêt, pêche, organisations extraterritoriales).
Barcelone, 3 juin 2010 (AFP)
Deux-roues : rappel des mesures prises pour encadrer le nombre de victimes de la route
L’arrivée du printemps annonce le retour des belles virées à moto. Cela signifie aussi le durcissement des mesures de la Sécurité routière à leur égard.
En effet, en 2009, les utilisateurs de deux-roues ont représenté 28% des personnes tuées sur les routes de France. La Sécurité routière et le gouvernement ont donc fait de leur sécurité une priorité. Rappel des différentes mesures qui seront mises en place d’ici à 2012 :
– Tout d’abord, à partir du 1er juillet 2010, les nouveaux propriétaires de tricycles motorisés et de motocyclettes de 50 à 125 cm3 titulaires du permis B, auront l’obligation de suivre une formation de 7 heures afin de pallier à leur inexpérience.
– Ensuite, pour mettre fin au délit de débridage de deux-roues (50 % des cyclomoteurs accidentés sont débridés), les sanctions seront amplifiées et une campagne de communication sur les dangers de cette pratique sera engagée.
– Actuellement, les cyclomoteurs ne font pas l’objet de contrôle d’expertise après accident ni de contrôle périodique de non débridage ou de bon état d’entretien. Pourtant, de nombreux accidents pourraient être évités si les deux-roues étaient contrôlés plus souvent : 38 % des cyclomoteurs accidentés ont un élément important ne fonctionnant pas correctement et 29 % sont non conformes au Code de la route. Un contrôle technique obligatoire va donc être instauré.
Prévention santé / Mondial 2010 : Les conseils à suivre pour éviter les mauvaises surprises
Attention en Afrique du sud aux maladies sexuellement transmissibles, à la grippe H1N1 ou aux accidents de la route : les autorités sanitaires françaises conseillent d’éviter les comportements à risque, à l’occasion de la Coupe du monde de football.
En matière de sécurité alimentaire, “il est recommandé d’être prudent lors de consommation d’aliments vendus par des vendeurs ambulants”. L’eau du robinet est “considérée comme sûre” dans les grandes villes mais “de qualité variable” dans les petites villes.
L’incidence des accidents de la route est en Afrique du sud “parmi les plus élevées au monde”. “Il est déconseillé de conduire sur des routes méconnues ou en zones rurales, particulièrement la nuit”.
Les risques de maladies sexuellement transmissibles sont élevés. Environ 20% des Sud-africains de 15 à 49 ans seraient infectés par le Vih, et 4,9% par la syphilis. Sont aussi “largement présentes” en Afrique sub-saharienne les gonorrhées, les chlamydias, les hépatites B et C…
Outre la nécessité de protéger les rapports sexuels, il faut éviter “d’autres pratiques à risque comme le piercing, les drogues injectables et les tatouages”.
Suite à une épidémie en cours, la vaccination antirougeole est recommandée.
Pour éviter la bilharziose, il est recommandé de ne pas se baigner en eau douce -pas de risque en piscine ou en eau salée. Sur les sites de la Coupe du monde, le risque de paludisme est “limité”. La tuberculose prévaut de façon importante en Afrique du sud, mais le risque est limité de l’attraper en plein air. Si l’on respecte les précautions d’hygiène, le risque de choléra, infection intestinale endémique, est “faible”.
En revanche, la saison de grippe commencera avec la Coupe du monde. Là aussi, en plein air, la transmission virale est limitée mais il y a déjà eu des épidémies de grippe lors de rassemblements de ce type, selon l’Invs. “Une circulation importante du virus est attendue dans la population générale” -en majorité le virus A(H1N1).
Au total, les risques sanitaires “ne différent pas considérablement de ceux observés lors de rassemblements similaires en hiver en Europe”, pour autant que les voyageurs évitent les comportements à risque et respectent les mesures d’hygiène, indique l’Invs.
Tempête Xynthia : Les premières aides débloquées pour les agriculteurs
Le ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire, a indiqué vendredi à La Rochelle que les agriculteurs dont les terres sont sinistrées après le passage de la tempête Xynthia fin février recevraient les premières aides à partir de la semaine prochaine.
Ce premier volet d’aides devrait s’élever à environ 5 à 6.000 euros par exploitation, a indiqué lors d’un point-presse le ministre, qui rencontraient ce vendredi des professionnels en Charente-Maritime puis en Vendée.
Un deuxième volet d’aides, dans un dispositif européen, qui doit représenter quelque 30 millions d’euros, pourrait quant à lui être débloqué d’ici la fin du mois de juin, a-t-il précisé.
“Je suis venu dire au monde agricole que les aides qui avaient été promises il y a maintenant plusieurs semaines allaient être débloquées dès la semaine prochaine pour le volet des aides nationales. Je regrette le temps que ça a pris, je suis venu le dire aux agriculteurs”, a indiqué M. Le Maire.
Ces aides concernent “l’allègement des intérêts d’emprunts, la prise en charge des cotisations MSA et les aides dues au titre du fonds national de calamités agricoles. Pour une exploitation moyenne cela représentera environ 5 à 6.000 euros de trésorerie qui arriveront directement”, a-t-il expliqué.
Concernant le dispositif européen, “le commissaire européen à l’agriculture, Dacian Ciolos, m’a indiqué que le plan que nous avions présenté était tout à fait acceptable, et donc nous devrions avoir le feu vert de la commission européenne officiellement avant la fin du mois de juin”, a précisé le ministre.
“Dès que j’aurai le feu vert je pourrai débloquer les aides correspondantes qui représentent environ 30 millions d’euros, c’est une somme importante qui permettra de financer deux choses: d’une part le gypsage (désalinisation) des terres qui est indispensable pour remettre les terres qui ont été submergées en état, et d’autre part financer les pertes sur les récoltes futures”.
Début mars, quelques jours après la tempête Xynthia, les premières estimations faisaient état de plus de 52.000 hectares agricoles noyées sous l’eau salée et impropres à la culture en Vendée et en Charente-Maritime.
M. Le Maire a par ailleurs rappelé que, concernant les ostréiculteurs sinistrés, “l’argent est déjà disponible pour les aider à reconstituer leurs capacités matérielles” mais a souligné qu’ils étaient “surtout frappés par la question de la surmortalité des jeunes naissains (jeunes huîtres, ndlr) dans l’ostréiculture”.
La Rochelle, 4 juin 2010 (AFP)
Epargne/Retraite : LCL propose un produit assurance vie à revenus « garantis »
Les produits d’assurance vie à revenus garantis sont à la fois des produits financiers avec une « garantie » de voir son capital grossir au fil des années.
LCL Banque Privée, filiale de Crédit Agricole, propose LCL Revenus Garantis Vie, un produit d’assurance vie à revenus garantis. Le produit est distribué par LCL Banque Privé mais est réalisé par une filiale d’Axa.
L’entrée n’est possible qu’à partir de 50.000 euros investis. Le client peut choisir certains paramètres du placement, comme les classes d’actifs (obligations, actions, monétaires) ainsi que les zones géographiques. La sortie peut-être réalisée sans frais, selon le communiqué, mais sous forme de rente, dont les versements correspondent à 4% de la plus haute valeur constatée aux dates anniversaires. Après 65 ans, la rente est de 4,5% de cette valeur.
Car dans ce type de contrat, que distribuent également d’autres banques et assurances, la date anniversaire permet d’activer un effet « cliquet » pour bloquer la progression de l’épargne. En fonction de l’orientation des marchés boursiers, sur lesquels sont investis les fonds de ses produits en unité de compte, la valorisation change. Un marché haussier et le produit gagne et se stabilise à hauteur de la hausse. Un marché baissier, et le client bénéficie d’un taux minimal – et souvent très faible – de hausse.
Reste que la « garantie » de hausse est souvent soumise à conditions et que c’est au client de la réclamée. Celle-ci peut susciter des frais supplémentaires, notamment lors des versements.
